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 oops, you took my phone, dear customer (moïra)

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MessageSujet: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Jeu 12 Oct - 22:32

 

you took my phone, dear customer

« Merci pour votre temps, Madame Edvindottir » dis-je à ma cliente en lui serrant la main, tandis que je la raccompagnais à la porte de mon bureau. Nous avions passé en revue ses comptes société, ainsi que son crédit professionnel et tout semblait aller pour le mieux. Je lui avais proposé un Business Invest Plan, un produit d'assurance de la branche 26 qu'elle avait promis d'étudier pour notre prochain rendez-vous, déjà fixé pour dans 4 semaines. Je fermai la porte derrière elle, et soupirai en regardant l'horloge – ma journée était terminée, enfin. Comme cette cliente travaillait énormément, j'avais dû la recevoir un peu plus tard que les horaires classiques d'ouverture, ce qui ne me dérangeait pas en soi... au moins, j'évitais les bouchons pour rentrer chez moi. A cette heure-ci, il y avait moins de gens sur les routes. Je me réinstallai derrière mon ordinateur, clôturai la session client en y laissant un rapport détaillé de notre rendez-vous, ajoutai le prochain à mon agenda et... mon smartphone sonna. Sourcils froncés, je baissai les yeux vers l'iPhone. Je n'avais pas souvenir d'avoir changé de sonnerie de téléphone. Numéro masqué, allons bon. Comme il s'agissait de mon téléphone professionnel, je me sentais obligé de décrocher, même lorsque le numéro n'était pas affiché. « Oui, Ashton Roberts » dis-je en décrochant. Un blanc, à l'autre bout du fil... « allô ? Il y a quelqu'un ? », et la personne me répondit d'un air perturbé qu'elle avait dû faire un faux numéro, car elle cherchait à joindre sa patronne. Je raccrochai, perplexe. L'iPhone vibra, et je vis apparaître sur l'écran verrouillé un message d'une certaine « Ellen », dont le début disait : La peste mal baisée arrête pas de me.... Mon regard se posa de nouveau sur le téléphone, j'étais de plus en plus étonné... et je compris alors ce qu'il s'était passé. Il était resté sur le bureau durant le rendez-vous avec Madame Edvindottir, elle était repartie avec mon smartphone et m'avait laissé le sien. Heureusement, je n'avais pas encore validé la clôture du dossier-client. Je cliquai sur les informations, notai l'adresse et cette fois, fermai la session. Il fallait que je récupère mon téléphone, et que je rende le sien à ma cliente – j'aurais été curieux de savoir qui était cette peste mal-baisée, d'ailleurs. Je pouvais peut-être lui rendre service, à celle-là. Passant les mains sur mon visage, je soupirai – cette nouvelle corvée qui s'ajoutait à ma journée ne me réjouissait pas, je crevais littéralement la dalle. Heureusement, ma cliente n'habitait pas très loin de chez moi, on vivait dans le même quartier. Je partis donc, récupérai ma Mustang et arrivai chez elle un moment plus tard. Son smartphone était dans ma poche, et il n'avait pas arrêté de vibrer le long du trajet. Je sonnai, et attendis qu'elle vienne m'ouvrir, en sortant l'objet de la dite poche pour le lui rendre quand elle apparut sur le pas de sa porte : « Ellen vous sollicite énormément, ma poche n'a pas arrêté de vibrer depuis que vous avez quitté la banque » lui dis-je comme explication, ne doutant pas qu'elle avait déjà remarqué l'échange de portables, « j'espère qu'elle n'a pas définitivement tué ma descendance ». La petite touche d'humour, que je réservais au moment où je sortais de la banque. Face à mes clients, je me montrais toujours le plus professionnel possible, mais maintenant que la journée était finie... je pouvais bien relâcher un peu la pression, n'est-ce pas ? Je souris à Moïra Edvindottir, tandis qu'elle récupérait son bien.
 
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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Ven 13 Oct - 12:54



     

Moïra
&
Ashton
oops, you took my phone, dear customer
Tu aimes quand les choses se passent comme convenues, notamment sur le plan financier. Tu n’as jamais eu à te plaindre de ton jeune banquier que tu trouves particulièrement compétent, non par sa beauté -certes déconcertante- mais par son engouement et sa maîtrise du sujet. Tu as eu quelques a priori en le voyant la première fois, mais tous tes doutes sont levés quant aux compétences de ce monsieur Roberts. Ta signature a été posée, une poignée de main a été échangée et la porte fermée. Tu te glisses dans ta voiture et ordonnes à ton chauffeur de regagner les bureaux de ton entreprise.

Le trajet n’est pas particulièrement long, c’est pourquoi tu t’accordes une pause. Tes yeux se ferment lentement et tu chasses toutes les pensées concernant le travail, le vide prend place dans ton esprit et tu ne peux empêcher un sourire d’étirer ta bouche écarlate. Chose qui ne manque pas d’étonner le conducteur de la merveilleuse voiture, mais ce détail t’échappe, tu ne peux l’observer au travers de tes paupières closes. Vous vous garez et tu t’empares de ton sac pour arpenter le trottoir, quelques mètres seulement avant de t’engouffrer dans cette tour de verre qui abrite une cinquantaine d’employés.

Tu penses sentir leurs regards sur toi alors que tes talons claquent contre le sol, mais tu les ignores royalement. Le temps est compté, chaque minute est précieuse et tu souhaites seulement attraper tes dossiers pour rentrer chez toi. Il se fait tard, tu le sais et c’est pourquoi tu ne prends pas le temps de vérifier les messages sur ton téléphone. « Moïra ! » Tu sursautes et te tournes rapidement vers ta secrétaire qui affiche un air plus que paniqué. « Quoi Ellen ? Tu as encore insulté un client sans t’en rendre compte. Je te préviens que… » Tu n’as pas le temps de déterminer. « Quelqu’un a ton téléphone. »

Tu fronces les sourcils et ta main vient rapidement vérifier ses dires. L’Iphone que tu tiens entre tes doigts n’est en rien le tiens. Tu sens la panique te gagner et les souvenirs refont rapidement surface. Tu te revois à ce bureau, souriante et saluant ton banquier avant de… Les téléphones ont été échangés et aucun de vous n’a été assez intelligent pour s’en rendre compte. Tu jures entre tes dents. « Je rentre chez moi, il va sûrement essayer de me le rendre. Appelle-le pour le lui dire s’il te plaît ! » Et tu pars déjà comme une furie, criant le nom de ton chauffeur et laissant tes dossiers sur la table.

Une poignée de minutes plus tard, tu es dans ton appartement à faire les cent pas comme un lion en cage. Tu es très anxieuse en ce qui concerne tes affaires, surtout lorsque celles-ci viennent à disparaître. Ta tête se redresse quand on vient sonner à la porte et tu t’y précipites. Ton banquier est bien là devant toi, tu te sens soulagée. Tu attrapes ton téléphone et lui rends le sien dans un sourire amusé. « Ellen a tendance à ressentir ma panique, désolée, je lui ai demandé de vous appeler. » Tu arques un sourcil à sa remarque, peu habituée à le voir faire de l’humour, mais ça ne te dérange pas.

« Votre descendance doit bien se porter, ne paniquez pas. » rétorques-tu dans un sourire en coin avant de faire un pas de côté. « Peut-être êtes-vous intéressé par un verre de vin en gage de remerciement ou peut-être avez-vous l’interdiction de fraterniser avec les clientes ? » Tu peux sentir la jalousie de ton chat à des kilomètres à la ronde, la boule de poils a tendance à être égoïste lorsque tu rentres d’une longue journée de travail.


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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Lun 16 Oct - 21:16

 

you took my phone, dear customer

Je glissai mon téléphone dans ma poche dès qu'il fut en ma possession, sans me préoccuper de vérifier si j'avais reçu des messages ou manqué des appels. Je me doutais qu'elle n'avait pas réussi à entrer dans le smartphone pour y voir quoi que ce soit, puisqu'il était protégé par une identification via mon empreinte digitale. Ma cliente m'expliqua qu'Ellen ressentait sa panique, et qu'elle lui avait demandé de m'appeler... ce qui ne me renseignait pas du tout sur l'identité de la fameuse Ellen, je savais juste qu'il s'agissait de l'une de ses employées puisqu'elle m'avait dit elle-même qu'elle cherchait à joindre sa patronne. « Je n'ai plus décroché, après son premier appel – je pensais d'ailleurs que c'était mon téléphone, en répondant la première fois. Je ne me suis pas permis » expliquai-je à la brune, qui semblait se détendre à présent qu'elle avait récupéré son bien. J'évoquai ma descendance, elle m'assura qu'elle devait bien se porter et je ris à sa remarque, en croisant son regard – satisfait de constater qu'elle ne s'offusquait pas de la plaisanterie. Au contraire, même, puisqu'elle m'invita à prendre un verre de vin en gage de remerciement pour être arrivé jusqu'ici avec son précieux téléphone. Je haussai les épaules, suite à sa question. « Je ne peux pas accepter de pots de vin de la part de mes clients, mais comme vous me parlez d'un verre... ça sera avec plaisir ». Les règles au sein de la banque étaient vraiment strictes, à ce sujet. Un conseiller peut accepter un cadeau seulement sous certaines conditions. Il ne peut pas dépasser un montant bien particulier, il faut que le présent soit offert dans des circonstances bien précises, également – en remerciement pour un rendez-vous par exemple, je pourrais accepter une bouteille de vin, mais pas plusieurs bouteilles. Je pourrais aussi accepter un cadeau de la part d'un client pour la naissance d'un enfant, ou quelque chose comme ça. J'avais été obligé de suivre des e-learnings à ce sujet, mais honnêtement j'avais oublié la moitié des conditions et je partais du principe qu'il était plus facile de refuser tous les cadeaux des clients. Ici en revanche, il s'agissait d'une invitation à boire un verre, et ce n'était à mon sens pas dans le cadre professionnel. Je suivis ma cliente à l'intérieur, et remarquai immédiatement l'hostilité de son chat. « On dirait que minou n'aime pas les étrangers » lui fis-je remarquer, un léger sourire aux lèvres. Je m'installai à l'endroit qu'elle me désigna et ôtai ma veste de costume, parce qu'il faisait chaud, parce que c'était guindé, parce que la journée de travail était terminée. Je desserrai également ma cravate, plutôt à mon aise. « C'est la première fois que vous fraternisez avec votre banquier, Moïra ? » lui demandai-je, puis j'ajoutai sans lui laisser le temps de répondre : « je peux vous appeler Moïra ? » Je ne pensais pas qu'elle serait de celles qui se vexent, sachant qu'on avait pas élevé les cochons ensemble... mais sait-on jamais. De toute façon, le mal était déjà fait mais ça... inutile de le lui faire remarquer. Elle était dans mon portefeuille depuis mon arrivée à New-York, c'est à dire deux ans et quelques mois – cela signifiait donc qu'elle avait eu d'autres banquiers, avant moi.
 
(c) proserpina

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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Ven 20 Oct - 20:37



     

Moïra
&
Ashton
oops, you took my phone, dear customer
Les tentatives d’Ellen ont donc été vaines lorsqu’il t’informe qu’il n’a pas décroché. Et tu peux le comprendre, ta secrétaire a tendance à être agaçante quand elle cherche absolument à répondre à ses objectifs, mais tu ne peux lui en vouloir, c’est toi qui a demandé à ce qu’elle harcèle le jeune homme. Mais le sujet est clos désormais, le mal est fait et ça ne sert à rien de le ressasser. Tu écoutes sa réponse vis-à-vis des pots de vin, étrangement intéressée à l’idée qu’un banquier puisse être sanctionné suite à une invitation chez une cliente. Attention, tu ne cherches en rien à ruiner sa carrière, au contraire, ce cher Ashton semble prometteur.

Il entre donc et tu le laisses passer en premier, fermant la porte par la suite. Tu poses les clés sur la commode et fait légèrement craquer tes doigts. Tu as bien sûr le réflexe de joindre un message à ta secrétaire pour la mettre au courant de la situation, il serait fâcheux qu’elle vienne à faire une crise de panique pour rien. Tu ris à son commentaire et prends Fenrir dans tes bras pour le rassurer de quelques caresses. « Les mâles sont tous jaloux. » Tu ne précises pas les animaux, puisque tu considères que les hommes sont tout aussi concernés.

De ta main libre, tu lui indiques l’îlot central de ta cuisine et poses l’animal dans son panier avant de rejoindre ton banquier. Tu lui offres un bref sourire avant d’ouvrir ton réfrigérateur que tu as à peine vidé cette semaine. Tu en sors une bouteille de vin blanc qui t’as coûté l’équivalant du salaire de ton unique stagiaire. « Oui, c’est bien la première fois. Mon ancien banquier était un vieux con si vous voulez savoir. » réponds-tu en te tournant vers lui, prenant grand soin d’ouvrir délicatement bouteille. « Et je préfère Moïra, que madame, je ne tiens pas à me sentir plus vieille que je ne le suis déjà. » plaisantes-tu. « Vous n’avez rien contre le blanc français Ashton ? Si je peux vous appeler Ashton.» Son nom résonne étrangement dans ta bouche, tu mets cette étrangeté sur ton accent islandais. Tu t'amuses de cette situation et le bouchon finit par sauter. L'odeur du bouchon te fait sourire, tu as toujours adoré les bonnes choses.


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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Mar 7 Nov - 11:28

 

you took my phone, dear customer

Je ris lorsque Moïra me fit remarquer que les mâles étaient possessifs, sans préciser qu’elle parlait des chats – j’en concluais donc que c’était une remarque générale, et je ne peux que me sentir visé car effectivement, il s’agit de l’un de mes plus gros défauts. Je la suis dans la cuisine, observant au hasard la décoration et l’environnement qui m’entoure. « Je ne peux pas vous contredire, en effet » notai-je au passage, un léger sourire au coin des lèvres. « Enfin, il parait qu’il ne faut pas faire des généralités mais… en ce qui me concerne, je ne suis pas prêteur ». C’est peu de le dire, en réalité. Je me souviens de crises mémorables, lorsque je me sentais menacé par un autre représentant de la gente masculine. Meaghan en avait d’ailleurs souvent fait les frais, à l’époque. Je m’installai sur un tabouret, autour de l’îlot central que mon hôte me désignait. Je ris de bon cœur quand elle me dit que son ancien banquier était un vieux con. « Jeunes ou cons, il y en a beaucoup dans le milieu » notai-je, en songeant à ma bande de potes-collègues. Je pouvais aussi faire partie de cette fameuse bande, à bien y réfléchir… mais j’allais bien entendu garder cette information pour moi. Je fis claquer ma langue dans ma bouche, quand elle me dit qu’elle ne voulait pas paraître plus vieille qu’elle ne l’était déjà – j’avais vu son dossier le jour-même, je me rappelais bien entendu de son âge et elle était plus jeune que moi. Je voyais bien qu’elle plaisantait, ainsi repris-je sur le même ton qu’elle : « vous allez me vexer, il me semble que je suis toujours jeune… et pourtant un peu plus âgé que vous ». Je lui fis un clin d’œil, en l’observant déboucher ce qui ressemblait à une excellente bouteille de vin. « Appelez-moi Ashton, je vous en prie. Je n’ai rien contre le vin blanc. Ni contre le rouge ou le rosé, d’ailleurs. Je ne suis pas raciste, encore moins difficile ». Je lui souris, et l’observai verser le liquide dans le verre à pied, qu’elle me tendit par la suite. « Merci… santé » fis-je en tendant mon verre vers elle, « à cet échange de smartphones imprévu. Votre secrétaire est calmée ? » Je m’en inquiétais presque, vu le nombre d’appels qu’elle avait tenté de me passer – moi qui pensais qu’elle tentait de joindre Moïra, en réalité c’était moi qu’elle voulait avoir en ligne pour savoir quand je ramenais son précieux outil de travail à sa patronne. A ce tarif, elle pouvait éventuellement se le faire greffer, mais j’évitai de lui faire cette suggestion au risque qu’elle comprenne que je faisais partie des dits petits cons dont on avait parlé un peu plus tôt. Mon regard se promenait sur son univers : « j’aurais pu parier que vous viviez ici, ça vous ressemble ». Moderne, chic et élégant en d’autres termes.
 
(c) proserpina




I'm so sorryyy pour la longue attente J'ai un emploi du temps particulièrement chargé ces derniers temps, pardooon. J'espère que ça ira quand même pour toi ♥️

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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Ven 17 Nov - 20:27



     

Moïra
&
Ashton
oops, you took my phone, dear customer
Tu te dis que ça fait bien longtemps que tu n’as pas discuté ainsi avec un mot, non pas que tu les fuis, mais parce que le temps refuse de te donner quartier libre. Alaric, voilà le seul homme à qui tu peux demander des nouvelles. Les repas avec tes partenaires se déroulent dans son restaurant, tu as donc la chance de garder contact avec cet homme sans trop de peine. Tu glisses un regard amusé sur ton banquier suite à sa remarque sur les généralités. « Je fais toujours des généralités, elles ont tendance à être efficaces. » souris-tu, amusé de le voir répondre aussi franchement. Traîner avec ton banquier voilà bien la dernière chose que tu penserais faire.

Des hommes jaloux, tu en as connu à la pelle, ils ne peuvent comprendre qu’une femme a besoin de respirer et qu’elle n’est pas un trophée. Ils ne pensent pas tous ainsi, mais la majorité fait véhiculer cette idée qui instaure la méfiance dans la gente féminine. Tu n’as plus le temps de réfléchir à l’amour ou aux relations, depuis la traîtrise de ton fiancé, tu n’as plus envie de perdre encore une once d’humanité dans ce genre de choses. « Pourquoi est-ce que ça ne m’étonne pas ? Peut-être est-ce à cause de l’argent ? Les billets ont tendance à abrutir pas mal de personnes. » Tu penses à tes clients et à leur gourmandise financière, beaucoup d’entre eux se sont déjà ruinés sur des projets qui n’ont jamais mené à rien. Tu leur ris au nez à présent.

« Vous plus âgé ? » La surprise se lit réellement sur tes traits et tu manques de faire un faux mouvement. Tu l’observes un peu plus attentivement, mais tu ne vois aucun détail qui puisse t’aider à affirmer ce qu’il vient de te dire. « J’ose à peine le croire ! » Tu attrapes ton verre de vin et trinques avant de tremper tes lèvres dans la boisson. Tu apprécies le goût contre ton palais et pose le verre. Il parle d’Ellen et tu attrapes ton téléphone pour connaître l’état d’anxiété de ton amie. Tu constates qu’elle ne t’a toujours rien répondu, preuve qu’elle fait autre chose de sa vie. « Silence complet, elle doit sûrement fumer pour se détendre. »

Tu regardes autour de toi quand il dit que le lieu te ressemble. Pourtant, tu n’as pas fait beaucoup de travaux et la déco, tu n’es même pas sûr d’y avoir touchée. Tu glisses un simple sourire en coin dans sa direction. « Merci Ashton. Dois-je aussi deviner votre intérieur ? »


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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    Jeu 23 Nov - 13:25

 

you took my phone, dear customer

Je n'étais pas d'accord avec Moïra Edvindottir, concernant les généralités. Pour moi, c'était trop réducteur que de dire que les femmes ne savent pas conduire, les arabes sont des terroristes, les noirs ne savent pas nager, les prêtres sont des pédophiles,... j'en passe, et des meilleures. Toutefois, je n'avais pas envie de me lancer dans un débat pareil après une longue journée de travail, en particulier avec l'une de mes clientes qui, rappelons-le, était supposée le rester. Je me contentai donc de hausser les épaules, léger sourire aux lèvres, et de lui répondre : « étonnant quand on sait que vous êtes CEO de votre entreprise. Les femmes ne sont-elles pas supposées rester à la maison et faire le ménage et la cuisine ? » C'était ironique, bien entendu... une simple façon de lui démontrer grâce à son propre exemple que ça n'avait pas de sens, à mon avis. Je ne revins pas sur le fait qu'il y avait beaucoup de cons dans mon milieu, tout simplement parce que je considérais qu'il y en avait partout. C'était le mal du siècle, heureusement j'avais la chance d'avoir à faire avec une classe assez élevée de la population, je n'avais donc pas trop à me plaindre des gens que je fréquentais tous les jours dans le cadre de mon travail – autres que mes collègues, qui comme je venais de le dire à la jolie brune, étaient parfois de vrais idiots.

Lorsque je lui fis remarquer que j'étais plus âgé qu'elle, sa surprise me flatta presque. Nous trinquâmes tandis qu'elle m'observait, et je ris de bon cœur face à son regard scrutateur : « mais si, je vous assure. Regardez ici, quelques rides me trahissent ». Je désignai le coin de mes yeux, qui se plissaient dès que je riais – et restaient marqués, avec les années. « Je ne suis pas bien plus âgé, notez : j'ai trente ans. Ceci dit, merci pour votre étonnement, ça me fait plaisir ». Je bus à mon tour une gorgée de vin, et notai au passage qu'il était succulent. Il laissa une agréable impression à mon palais, qui me donna envie d'y replonger les lèvres presque aussitôt. « Délicieux » notai-je, en reposant le verre à pieds devant moi, délicatement. Je ris encore lorsqu'elle me dit que sa secrétaire devait être en train de fumer pour calmer ses nerfs. Je doutais que cela soit efficace, mais c'était simplement parce que je n'avais jamais tenté l'expérience – aussi étonnant que cela paraissait à mes camarades, d'ailleurs.

Elle me demanda si elle devait également deviner mon intérieur, ce qui me fit sourire. « Hm, vous pouvez ! Surprenez-moi, allez-y » répondis-je, curieux de voir ce qu'elle pouvait bien penser de moi. S'imaginait-elle que je vivais dans un immense loft, tout aussi immense que moi ? Pensait-elle que tout était strict et austère, chez moi ? Ou au contraire, voyait-elle mon appartement en bordel perpétuel ? Attendant sa réponse, je bus une nouvelle gorgée de mon verre sans la quitter des yeux.
 
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MessageSujet: Re: oops, you took my phone, dear customer (moïra)    

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