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 Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...

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MessageSujet: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 22:54


Lia Wetherhold
ft. Mélanie Laurent | crédit @tumblr.
Identification complète Lia Mia Wetherhold. Âge 31 ans. Date et lieu de naissance 28 mai 1987 à New York. Job ou études Agent Spécial au F.B.I. - Unité de lutte contre le crime organisé. Les mafieux et autres malfrats du même calibre sont la cible de son équipe. Statut civil Célibataire. Statut financier $$$. Orientation sexuelle Hétérosexuelle. Votre plus gros défaut Il parait que mademoiselle a un souci avec l'autorité, mais c'est sans doute l'impulsivité qui lui apporte beaucoup de problème. Votre plus grande qualité La loyauté et le sens de la justice. Et elle est prête à tout pour s'y tenir. Groupe desperates gonna get despair. Avatar choisi Mélanie Laurent.

Un de ses collègues, un jour, a dit de Lia qu'elle était une flic ténébreuse et c’est je crois une bonne façon de la décrire. En tout cas depuis son accident il y a quelques années. Autrefois pourtant, elle était une jeune femme joviale et passionnée, qui aimait rire et faire rire. Son grain de folie en faisait un vrai clown et son côté pétillant et léger se traduisait par un joli sourire qu’elle arborait très souvent.
Aujourd’hui, elle a beau sourire, son côté pétillant a laissé place à une aura bien plus posée, presque froide et distante, parfois provocante, sans pour autant se montrer désagréable. Lia sympathise tout en gardant une certaine distance. C’est son accident, son coma, les bribes de vie entendues pendant qu’elle était coincé dans son corps, la rupture avec son fiancé et les atrocités rencontrées dans son métier qui l’ont endurcie. La jolie flic s'est construit une carapace.
Depuis, Lia est faite de contradiction. Tour à tour elle peut être réfléchie ou passionnée, patiente ou impulsive, bavarde ou silencieuse, Calme ou dynamique. Toutes ces facettes peuvent la rendre parfois difficile à cerner mais elle reste quelqu’un de plutôt facile à vivre tant qu’on ne lui cherche pas d’histoires.
C'est une jeune femme indépendante, qui aime avant tout se faire son propre avis et qui a horreur que l'on décide pour elle. Si vous pensez avoir fait un choix à sa place, détrompez-vous, c'est qu'elle le voulait bien. Elle évite de juger les gens sans les connaître et son ouverture d'esprit est un véritable atout dans son métier. Toutefois, son instinct et son sens de l'observation la rende particulièrement douée pour cerner les gens au premier regard. L'erreur est rare. Engagée, elle refuse l'injustice et peut mobiliser toute son énergie pour la réparer ou pour faire éclater la vérité. Quitte à contourner les règles et les procédures. Têtue, elle refuse de baisser les bras devant les difficultés. C’est ce qui aurait pu lui coûter sa carrière car pour que la vérité éclate et que la justice soit rendue, elle est capable d’enfreindre les règlements sans pour autant basculer du côté obscur. Elle est assez lucide sur la nature humaine même si sa lucidité passe parfois pour une forme de pessimisme ou de cynisme.
La demoiselle peut parfois être un peu susceptible et un peu trop souvent, elle se montre impulsive. Néanmoins, elle sait retrouver son calme rapidement, aussi rapidement même qu’elle peut s’emporter et à tendance à passer à autre chose assez vite. Cela fait d’elle quelqu’un de peu rancunier. Mais attention, elle n'oubliera pas pour autant les trahisons.
Elle n’est pas superstitieuse au point de rester coucher le vendredi 13 mais elle croit aux signes et est certaine que rien n’arrive par hasard. Elle ne parle que très rarement d’elle et parvient à donner le change ce qui fait que la plupart du temps, les gens ne se rendent pas compte tout de suite qu’ils ne savent presque rien d’elle.
Elle évoque facilement son accident de voiture en service mais jamais son coma et le vécu qui y est associé. C’est pourtant un épisode traumatisant qui a laissé des traces. Elle ne raconte jamais comment elle a vécu les moments où elle était là, pouvant entendre tout ce qui se passait autour d’elle sans pouvoir réagir. C’est sans doute ce qui fait d’elle une bombe à retardement. Dans le déni total, elle prétend que cette partie de sa vie ne la hante plus. En réalité, c'est ce qui alimente cette rage prête à exploser.
La demoiselle réfléchit vite. Parfois beaucoup trop. Trop vite, trop loin. Ça fourmille un peu trop dans sa petite tête et ça n'aide pas à freiner son impulsivité. Elle a par ailleurs un instinct en béton et une capacité à discerner le vrai du faux ce qui en fait un élément particulièrement doué dans son équipe.
Elle fait un peu n’importe quoi depuis son retour dans la police et cela continue maintenant qu'elle est au FBI. Elle n’hésite pas à jouer avec les règles pour arriver à ses fins sans transgresser les limites morales qu’elle s’est fixée. Oui, parfois Lia semble ne suivre que son propre code moral plutôt que les règlement, les circuits administratif et même la loi.
Au fond, elle a un grand cœur même si elle ne le montre pas. Montrer son attachement reviendrait à ouvrir la porte à de nouvelles blessures. Elle est d'une loyauté sans faille et est en réalité bien plus sensible qu'on ne le croit. Quiconque parviendra à fendre la carapace, réussira sans doute à apercevoir l'ancienne Lia.

Si tu devais parler de l'amour, quelle définition en donnerais-tu? J'y ai cru. Je l'ai connu. Mais l'amour c'est exigeant. Et quand on se retrouve prisonnière de son propre corps, incapable de le cultiver, il s'en va. J'ai offert mon coeur et on me l'a brisé sans que je puisse me défendre, me battre. Je sais pourtant que je pourrais me laisser tenter encore une fois. Pourtant je ne le cherche pas l'amour. Mon coeur s'est endurci et je crois qu'il faudrait au moins un électrochoc pour le faire battre à nouveau pour quelqu'un. L'amour pour moi, c'est quelque chose que je ne me crois pas destinée à revivre de si tôt.

Penses-tu que les sites de rencontres peuvent aider à trouver le véritable amour?  Je vous rirais bien au nez mais parait que y'a des gens pour qui ça a marché. Je trouve ça triste qu'on en soit arrivé à passer par le net pour trouver quelqu'un. Non? D'un autre côté, ça aide peut-être les gens comme moi, mariés à leur métier. J'ai du mal quand même à y croire. On entend beaucoup plus souvent d'histoire tristes et pathétique liées à ce genre de sites que de contes de fée. En tout cas une chose est certaine, vous ne me verrez jamais sur un de ces trucs.


28 mai 2016.

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. C'est un peu bizarre de fêter son anniversaire toute seule. Seule mais entourée. J’ai imaginé un gâteau pour l’occasion. Un framboisier avec les petites baies gourmandes saupoudrées de sucre glace qui le recouvrent. Mon préféré. Rajouté dans mon esprit les 29 bougies qu'il me faudrait souffler. J’ai imaginé la grande inspiration et le souffle efficace qui fait vaciller les flammes les plus résistantes avant de les éteindre. Je me serai vraiment appliquée si j‘avais du réellement les souffler ces bougies, parce que je ne suis pas sûre de la voir arriver la trentaine. Faut dire que ce n’est plus vraiment moi qui décide. Alors si j'ai un voeu aujourd'hui à faire, ça serait celui là : fêter mes 30 ans.

Les jardins et les fleurs ont le don de rapprocher les gens.

« Bon anniversaire ma petite fille. » Lui, c’est Matteo, mon grand-père. C’est de lui que me vient mon prénom Lia. Une suggestion faite à mes parents et un coup de coeur immédiat de leur part. Je l’ai toujours appelé Nonno, qui veut dire grand-père en italien. C’est le dernier des invités qui est resté aujourd'hui. Les autres sont partis il y a quelques minutes. Ce n’est pas plus mal. Plus que leurs voix aux sonorités joyeuses artificielles, ce sont leurs pas lourds de tristesse qui me rappellaient ma situation et accentuaient mon sentiment de solitude. En les entendant s’éloigner dans le couloir, ça n’a pas arrangé les choses pour autant. Comme si leur tristesse était restée dans la pièce. ça pèse lourd la solitude sur un corps inerte.

Il ne parle pas toujours beaucoup Nonno mais ça me va. On se comprend même dans le silence. Assis à côté de moi j’ai l’impression de pouvoir sentir le doux parfum de la rose qu’il a accroché à sa boutonnière. Juste pour l’occasion. La pudeur d’un homme fier même si sous ses airs de patriarche italien se cache un cœur tout mou. Il a prononcé quelques mots en italien, à peine audibles mais je n’en ai manqué aucun. Ça pleure en dedans, ça m’oppresse autant que ça me réchauffe le cœur. Le lien entre nous est plus fort que tout. Je l’écoute partir lui aussi finalement, le pas lent à cause des années accumulées. Il va sans doute rejoindre son atelier à l’arrière de sa boutique. Il est fleuriste. Faut le voir créer, réaliser des compositions à couper le souffle et toujours parfaitement équilibrées. Il m’a appris l’art d’assembler les fleurs, leurs formes et leurs couleurs. L’art de raconter une histoire, de dévoiler des sentiments. Le langage des fleurs qu’il connaît si bien et qu’il m’a transmis. Souvent quand j’étais en repos, avant l'accident, j’allais le rejoindre. On se racontait nos vies, même si je parlais bien plus que lui ne le faisait. Et je l’aidais à confectionner les bouquets qu’il allait vendre ensuite.
Ça me manque tout ça. Je voudrais bien me téléporter dans son atelier. Là, maintenant. Tout de suite.

A vous aussi vous voulez que je raconte ma vie ? Eh bien vous savez déjà que j’ai 29 ans et que je m’appelle Lia. Je suis fille unique mais je ne l’ai pas vécu trop mal. J’ai été chouchoutée. Et puis il y avait les cousins, les cousines, une grande famille au fond… Contrairement à aujourd’hui, dans mon enfance, je ne me suis jamais sentie seule.

Sans musique la vie serait une erreur.

Vous avez loupé de peu mes parents. Ma mère, magnifique italienne est professeur d’Italien dans un lycée dans le Queens. Quant à mon père il est professeur au conservatoire de music à Manhattan. Il enseigne le violon et le violoncelle et dirige un orchestre. C’est de lui que j’ai hérité mon goût prononcé pour la musique. Je joue du piano et du violon. Plus qu’une passion c’est un besoin. Jouer m’aide à me détendre, surtout après les dures journées de travail. Je chantonne aussi, juste, mais sans avoir une voix remarquable. D’une timidité maladive sur ce terrain, je n’ai jamais joué devant quelqu’un. Pas même mes amis les plus proches. Quand je joue, c’est pour moi. C’est mon jardin secret. Si je ne joue pas de la musique, alors j’en écoute. Beaucoup. Tout le temps. De toute sorte. Mon iPod ne me quitte jamais. Sans musique, je déprime. D’ailleurs je remercie Nonno de me faire parfois écouter de la musique quand il vient me voir.

Une chose n’est pas juste parce qu’elle est loi ; mais elle doit être loi parce qu’elle est juste.

J’ai toujours cru que je finirais dans la police. Arrêter les méchants, stopper l’injustice. J’ai un peu déchanté bien sûr une fois sur le terrain, encore plus en intégrant l’unité de protection contre les violences familiales, mais je reste convaincue que même à notre petite échelle on peut changer les choses. Pour une famille que l’on sauvait des griffes d’un parent violent ou alcoolique ou parfois les deux, il en existait une dizaine d’autres qui attendaient d’être secourues. J’aurais aimé pouvoir sauver tout le monde et j’ai parfois eu du mal à accepter les limites de notre métier.
L’alcool, la violence, je l’ai côtoyée. C’est déjà difficile avec des adultes alors avec les enfants, je vous laisse imaginer. Ou plutôt non, vous ne pouvez même pas imaginer ce que ça fait. Je ne sais pas vraiment comment je faisais, mais j’ai toujours eu un bon feeling avec ces petits bouts de chou qu’on cherchait à protéger. Quand une affaire nécessitait qu’on interroge un enfant, c’est moi qu’on venait chercher. En douceur, je parvenais à leur faire dire ou raconter leur vie. C’était dur d’encaisser parfois. C’était difficile de rentrer à la maison et de laisser ces morceaux de vie au travail. Ça me hantait parfois et la musique était alors un moyen d’exorciser.
Mais tout ça, ça semble si loin à présent...

...son sourire suffisait à éclairer les plus tristes journées d'automne, quand la pluie tombe sans cesse, que vos chaussures détrempées font flic floc sur le macadam...

Je vous vois venir avec votre petit air curieux. La famille, le travail… Reste la vie privée. Il faudrait que je vous parle d’Arthur. Ce n’était pas vraiment un coup de foudre. D’ailleurs la première fois qu’il m’a adressé la parole, j’ai écourté la conversation. Il vivait dans l’appartement d’en face et il a engagé la conversation en me complimentant sur mes talents de violoniste. L’idée qu’il m’ait entendue m’a effrayée et j’ai presque fuis la cage d’escalier en courant. Timidité maladive quand tu nous tiens ! Et puis je l’ai recroisé et on a sympathisé, sans parler musique. On a passé de plus en plus de temps ensembles et un jour on a fini par s’avouer qu’on se plaisait un peu, beaucoup… Vraiment beaucoup.
On avait décidé d’y aller doucement mais incapable de suivre nos bonnes résolutions on s’est rapidement projetés. Mariage, bébés. La seule chose qui nous a freiné est ma carrière que j’avais besoin de développer encore un peu et le manque d’argent pour s’offrir un mariage comme on en rêvait. Mais notre bonheur à deux nous suffisait largement en attendant. J’aurais tout fait pour lui. Tout.
Mais ça aussi, ça parait si loin à présent...

La vie ne tient qu'à un fil.

Tout a changé il y a quelques mois… Il y a 10 mois, en juillet 2015, le 30 pour être plus précise.
Après un appel de détresse, mon équipe a été envoyé en intervention. Un type avait pété les plombs et avait pris sa famille en otage, les menaçant avec un fusil de chasse. C’est le petit dernier, qui ayant réussi à s’enfuir, a pu donner l’alerte. La famille était connue de nos services et j’avais pesté le long du trajet sur la lenteur des démarches qui faisait que des vies étaient aujourd’hui en danger.
J’avais envie d’appuyer sur l’accélérateur mais la météo était mauvaise et le but était d’arriver sur place pour pouvoir agir. Par je ne sais quel tour de magie, le type avait réussi à s’échapper. La radio me faisait savoir que la femme et les deux autres enfants étaient sain et sauf. Une course-poursuite avait commencée et il me fallait être vigilente. Je pouvais croiser sa route à tout moment.
J’ai à peine eu le temps de comprendre que la voiture du fugitif entra en collision avec la mienne. Le choc fut d’une extrême violence et la route glissante n’arrangea rien. Je me souviens avoir été consciente jusqu’à l’arrivée des secours. Il leur aura fallu beaucoup de patience et d’habileté pour me sortir de là. J’ai perdu connaissance pendant qu’ils me désincarcéraient. Le blackout total. Ironie du sort, le père de famille s’en est sorti avec quelques égratignures et un bras cassé.

Grièvement blessée, mes jours en dangers, j’ai été prise en charge par l’hôpital le plus proche. Les médecins ont tout fait pour me sauver la vie. Chaque heure qui passait était une victoire mais le diagnostic a fini par tomber. J’étais tombée dans le coma et personne n’était en mesure de prévoir quand et si j’allais me réveiller.
Pendant des semaines, Arthur est resté à mon chevet. Il a dû reprendre le travail au bout de quelques jours mais dès qu’il en sortait, il venait me rejoindre. Il ne passait à la maison que pour se changer, prendre une douche ou voler quelques heures de sommeil. Il connaissait par cœur les plats de la cafétéria de l’hôpital, devenait un pro pour débloquer les distributeurs automatiques de friandises ou de boissons. Mais les semaines passaient et mon état ne montrait aucune amélioration. Au bout de quelques semaines, Arthur a commencé à raccourcir ses visites puis à les espacer. La vie reprenait son court et il était en train de s’habituer à vivre sans moi. Et cela devenait plus facile de jour en jour. Presque trop facile.

Je suis un cocon vide. Non, j’habite dans un cocon vide.

Ce que tout le monde ignore, c’est que je suis encore là. Depuis le début. Bien que dans le coma, j’ai conscience par moment de ce qui se passe autour de moi. Comme aujourd’hui avec la présence de ma famille à mes côtés pour mon anniversaire. Forcément, coincée dans ma coquille, je n’ai pas d’autres occupations que d’épier le moindre mouvement autour de moi. J’ai repéré le ballet régulier des infirmières, les changements de services. La femme de ménage et sa petite radio portative m’apportent une dose de musique quotidienne. Elle et moi avons les même goûts, ça tombe bien. Je peux entendre la voix de mes parents, reconnaître le parfum de ma mère ou celui d’Arthur. J’ai tenté à chaque fois d’ouvrir les yeux ou de bouger. Je me lance des défis mais il n’y a rien à faire. Mon esprit est prisonnier de mon corps et personne ne semble se douter que je les entends vraiment.

Je m’ennuie parfois. Surtout depuis que les gens ont fini par reprendre le cours de leur vie. Les visites se sont fait plus rares, sauf en ce qui concerne Nonno.

Alors c’est toi qui me quitte, on ira plus nulle pars […] Oui je prends tous les tords, je les mets sur mon compte, mais c’est moi qui m’endors au bout du compte.

Non. Arthur n’était pas là aujourd’hui pour me souhaiter mon anniversaire. Sa dernière visite remonte à quelques semaines. Je perds un peu la notion du temps depuis que je suis coincée ici. Je dirais que ça doit faire deux ou trois semaines. Je me souviens avoir reconnu son pas depuis le bout du couloir ce jour-là. Depuis que j’étais privée de la plupart de mes sens (le toucher, la vue et le goût), l’ouïe et l’odorat qui me restent se sont considérablement développés. J’avais été surprise de l’entendre, car il n’était pas venu depuis longtemps. Je sentais mon cœur s’agiter, heureuse à l’idée de pouvoir l’écouter me parler. C’est vrai ce que l’on dit, c’est trop facile à oublier une voix. Mais j’ai compris que quelque chose clochait en quelques secondes. Le rythme de sa respiration, le long silence entre le moment où il avait rapproché la chaise du lit et le moment où il avait enfin pris la parole. J’ai compris que quelque chose allait se briser. Que mon cœur allait se briser.
J’aurais aimé qu’il se taise. J’aurais aimé me réveiller d’un coup pour lui hurler de se taire. Il avait rencontré quelqu’un. Il avait tout fait pour lutter, me jurais avoir été fou amoureux de moi et promettais de ne jamais m’oublier. Sans savoir si je l’entendais, il me demandait de lui pardonner d’être trop faible pour continuer à m’attendre.
Ça a explosé en dedans. J’ai hurlé dans ma tête, hurlé sans que personne ne m’entende. J’aurais aimé pouvoir le rattraper, le retenir, ou le forcer au moins à me regarder dans les yeux alors qu’il me quittait. Mais au lieu de ça, je n’ai entendu qu’un revers de manche essuyant des larmes et un soupir douloureux. La porte s’est refermée et le bruit de la poignée fut le point final de notre histoire.


11 juin 2016.

Je me rends compte maintenant que c'est facile de mourir. C'est vivre qui est difficile.

Tiens, vous êtes toujours là ? Moi aussi… Vous tombez bien, c’était le grand jour ! Je vous l’ai pas raconté la dernière fois, laissez-moi réparer mon oubli. Quelques jours avant mon anniversaire, les médecins ayant besoin de libérer un lit et plutôt réalistes sur mon état ont fini par parler à mes parents de la possibilité de me débrancher.
Je ne peux pas leur en vouloir à ces médecins. Et puis pour être honnête, j’avais presque été soulagée de les entendre proposer ça de façon officielle. Arthur venait de me quitter, je faisais tout pour me réveiller mais ça ne marchait pas. J’avais baissé les bras.
Vivre des années comme ça, ça ne me tentait plus. Depuis des mois, dans ma prison, je n’avais fait qu’accumuler frustration et douleur.

Sauf qu’en entendant mes parents rester muet face à la proposition, ce qui me laissait penser qu’ils hésitaient, je me suis sentie trahie. « Il en est hors de question ! Mais enfin Maria, Elliot ! Vous n’y pensez même pas ? » Heureusement qu’il était là Nonno pour s’indigner. Et ça m’a donné envie de me battre. Sauf que de là où j’étais, je ne pouvais pas faire grand-chose.
Dans son combat, mon grand-père a du bien se sentir seul. Je crois qu'il était réellement convaincue que je pouvais les entendre. J’aurais aimé lui envoyer un signe pour le conforter dans ses pensées. C’était pas faute d’essayer.

Ne jamais sous-estimer un vieil italien. Il a réussi à faire au moins douter mes parents un peu plus longtemps. Ils ont refusé de me débrancher. En tout cas pour l’instant. Ce que j’ai compris c’est qu’ils allaient y réfléchir encore. Depuis, je suis en sursis. Ne tardez pas trop à revenir, si ça se trouve la prochaine fois, quelqu’un sera en train de me débrancher.


21 juin 2016.

Si je reste. Si je vis. C'est moi qui décide.
Vous êtes revenu plus vite cette fois. Je vous ai manqué ? Vous avez eu peur qu’on me débranche pendant votre absence ? Je ne compte pas me laisser faire, rassurez-vous ! Bien décidée à me manifester, j’ai repris mes petits défis et tentative de faire savoir au monde extérieur que moi, Lia Wetherhold, je suis encore là.
Ces derniers jours, j’ai créé quelques frayeurs au personnel en charge de ma santé. Je ne le contrôle pas toujours mais en réaction à certaines situations, certaines émotions, mon cœur s’affole parfois. Certains pensent que je lutte pour revenir mais d’autres ne voient là qu’un signe de l’épuisement de mon organisme. J’espère que ces derniers se trompent.

Vous entendez la musique ? C’est Mina, la femme de ménage qui est là. C’est étrange, on dirait que le volume diminue. Est-ce qu’on est en train de me débrancher sans que je le sache ? Est-ce que je suis en train de mourir après avoir tenu presque un an dans le coma ? Vous voulez bien rester jusqu’à la fin ?



J’entends à nouveau la musique. Je sens même le soleil sur ma peau. C’est nouveau. Mina a dû relever les stores. Je sens le tissu sous mes doigts. J’entends le bip régulier de mon rythme cardiaque s’accélérer au moment où je réalise que je peux bouger mes doigts. Un léger mouvement de quelques millimètres seulement mais un mouvement quand même. Alors j’essaye d’ouvrir les yeux parce que je comprends que je suis là et plus dans mon cocon vide. Ça demande de l’énergie mais mes paupières s’agitent. Je n’arrive pas à garder les yeux ouverts très longtemps. Quand j’entends Mina s’exclamer et alerter les infirmières dans le couloir, je suis certaine cette fois que je suis bel et bien réveillée.

Bon retour dans le monde des vivants !


Thanksgiving 2016

Après une souffrance, laissons nous la chance de renaître, de revivre et de croire à nouveau.

Au début je ne me souvenais pas vraiment de l’accident ni d’avoir été consciente de mon environnement pendant le coma. Et puis il y a eu des flashs. Et puis tout est revenu. Pièce par pièce, le puzzle s'est reformé. Je me souviens à présent de l’accident, de certaines conversations. Je me souviens parfaitement du moment où Arthur est venu pour rompre avec moi. Je n’ai parlé de tout ça qu’une fois. A Nonno. Et puis je n’ai plus jamais abordé le sujet.

Je suis sortie de l’hôpital 3 semaines après être sortie du coma. J’ai d’abord rejoins un centre de rééducation et quelques semaines plus tard, j’ai pu rentrer chez moi. J’ai entièrement récupéré et j’ai même commencé l’entrainement dans l’idée de réintégrer la police, il y a quelques jours. J’ai gardé mes super pouvoirs acquis pendant mon coma. Les facultés auditives et olfactives que j’avais développé pendant mon coma me sont restées. C’est parfois utile. Et ça le sera sans doute encore plus pour le travail.

Quand je n’étais pas en rééducation et quand je ne m’entraîne pas, je vais voir Nonno dans sa boutique. J’aide mon fleuriste préféré avec ses compositions. Ça m’aide aussi à ne pas trop réfléchir. Parfois nous discutons, parfois nous restons silencieux.
Je n’ai pas réussi à pardonner à mes parents leur hésitations. C’est encore trop tôt. Nonno est le seul membre de la famille avec qui j’ai gardé contact. Le seul sujet que je refuse d’aborder avec lui, c’est Arthur.

L'amour, c'est peut-être comme une ombre, quelqu'un le piétine et part avec.

Ce soir, je broie un peu du noir. Je me suis concentrée sur la rééducation et je comptais me plonger à corps perdu dans mon projet de reprendre le travail pour ne pas penser à Arthur mais je l’ai croisé hier. Je pensais que New York pourrait être une ville assez grande pour que ça n’arrive pas. Il n’était pas seul à déambuler sur le trottoir d’en face. Il y avait cette rousse à son bras, le sourire resplendissant et l’air épanoui. Mais le plus douloureux a été de voir le bébé calé contre son torse. La vie avait continué sans moi. Arthur avait réussi à vivre sans moi. Et de quelle manière !

Janvier - Août 2017

Quand l'ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice.

J’ai réussi les tests et je suis autorisée à réintégrer la police. On m’a proposé de retourner dans mon ancien service mais j’ai besoin de changement. Je m’apprête à rejoindre l’unité en charge des homicides. Je vais avoir un nouveau coéquipier, j’espère qu’il fera l’affaire. Je m’en fiche, je veux juste travailler. Me sentir utile à nouveau.

Et ce renouveau n’aura pas manqué de rebondissements. J’ai eu un co-équipier hors pair, un du genre qui ne paye pas de mine au premier abord, un peu maladroit, un peu timide mais extrêmement doué et avec le même sens de la loyauté que moi. Jacky, c’est son nom, est devenu plus qu’un partenaire, c’est devenu un ami. Quand il a commencé à bosser sur cette affaire vieille de plus de dix ans pour les beaux yeux de celle qui est aujourd’hui devenue sa femme et qui porte son enfant, je l’ai couvert sans hésiter une seule seconde.
On a frôlé les limites sans les franchir mais ça nous a tout de même poussé à enfreindre des règles et à mentir. Mais si c’était à refaire, je le referai. Tout aurait pu s’arrêter là. On aurait renoué avec les enquêtes classiques pour meurtre mais c’était sans compter sur ma rencontre avec un type innocent, un français en cavale aux USA et accusé à tort de meurtre. Parce que je croyais en son innocence, j’ai pris le premier vol pour la France, embarqué avec moi un flic parisien dans ma folle enquête.
Je n’avais pas le droit d’enquêter sur cette affaire, encore moins en France. Ça valait le coup, aujourd’hui le français est innocenté et les coupables en prison. A mon retour, forcément, j’ai eu le retour de bâton. J’ai été suspendue et pendant l’attente de mon passage en commission, j’ai tourné en rond. Même la musique que j’aimais temps ne suffisait pas à combler mes jours et mes nuits. J’étais comme un lion en cage. J’aidais Nonno dans sa boutique et lui a profité pour essayer encore une fois de me convaincre de reprendre son commerce et d’abandonner la police. En vain.

Octobre 2017

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible.

Mon mentor a eu vent de mes dernières aventures et je me suis retrouvée à déjeuner en tête à tête avec lui alors que je venais d'apprendre que la police souhaitait se passer de mes services. Traduction : j'étais virée. Il a cherché à savoir pourquoi j'avais déconné autant. J’aurais pu lui parler de ces cauchemars dans lesquels je me retrouve à nouveau coincée dans mon propre corps incapable de réagir. J’aurais pu lui sortir ma psychologie de comptoir et lui expliquer que ce besoin d’en faire qu’à ma tête c’était pour rattraper tous les moments où j’avais dû subir la situation. Mais j’ai rien dit, je me suis braquée. Habitué à mon caractère parfois difficile, il m’a parlé d’une mission. Si je voulais changer d’air et éviter de tourner en rond plus longtemps, il voulait bien de mon aide.
J’ai failli jeter aux orties sa proposition mais une semaine après, je l’appelais pour savoir ce qui m’attendait. Le lendemain, j'avais un joli badge de consultante pour une mission de surveillance pour le compte du FBI. Et puis le statut de consultante s'est transformé en véritable poste. Agent spéciale dans l'unité de lutte contre le crime organisé.

Août 2018

Je n'ai peut-être pas la phrase «allez vous faire foutre» sur le bout de la langue en permanence, mais elle n'est jamais loin. Au milieu de la langue, disons.

Voilà un an maintenant que je suis dans l’unité. Et ça se passe bien. J’ai parfois (régulièrement) le droit à des sermons de la part de Caffrey, mon mentor, mais j’aime mon job et les défis qu’il me propose. Il faut se montrer plus malins, plus rusés que les chefs de clans et autres criminels du genre. Depuis quelques semaines, Caffrey m’a demandé de l’épauler. Il veut s’attaquer au clan Vicente et à l’un de ses gangs rivaux, les Yellow Snakes. Et croyez bien que je suis plus déterminée que jamais à remplir ma mission. La rage est toujours là, canalisée par les besoins de l'enquête. Mais je suis comme un bidon d'essence, il suffirait d'une étincelle pour que tout s'embrase et que tout foute le camp.

Pseudo/Prénom Mag, Dompteuse de lutins. Pays France Votre avis sur le forum C'est mon septième compte mon p'tit gars... Je crois que ça veut tout dire! . Où l'avez vous trouvé? Pub sur Fb de mémoire. Tu es?(x) un inventé.


Dernière édition par Lia Wetherhold le Dim 11 Nov - 3:43, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 22:57

Lily #2 devient Lia et bon dioux j'dois dire que ce prénom est carrément trop beau, j'ai pas raison les autres ?  
tu vois que je t'avais dis que tu finirais par la faire ta belle policière, HEIN TU VOIS QUE J'AVAIS RAISON. (vraiment madame irma is shook, ça tremble tellement j'suis pleine de clairvoyance) Arrow
bienvenue dans ta maison, avec tout tes persos tu fais parti des murs de qll presque... genre t'es en mode record battu et j'me lasserais jamais jamais de voir encore une nouvelle facette que tu incarnera (j'suis pas trop lèche bottes ?   )
t'es belle, j'te nem et j'ai hâte que tu casse tout voilà.  

ps: abîme pas trop la gueule de mon grand frère stp, j'sais qu'on se connait pas encore Lia et Arabella mais bon, j'te fais des yeux de chaton (like this )

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:01

Mon chamallooooooow!

Merci beaucouuuuuup!

T'es pas une lêche botte! Merci en tout cas, ça me fait toujours plaisir de lire tout ça, moi qui n'ait pas toujours confiance en moi! Rolling Eyes

J'espère que Lia plaira autant aux autres qu'à toi qui la connait déjà un p'tit peu

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I don’t lose, I don’t win, if I’m wrong, then I’m halfway right

They say that I don't belong, Say that I should retreat. That I'm marching to the rhythm Of a lonesome defeat. But the sound of your voice Puts the pain in reverse. No surrender, no illusions And for better or worse. I hear my battle symphony. All the world in front of me. If my armor breaks I'll fuse it back together. Battle symphony.
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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:04

Ma choue
Rebienvenue ! J'approuve ce choix de vava :D

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:10

Merci ma Patachoue d'amouuuuur

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:12

re bienvenue à toi

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    tes rêves imaginaires
    ☾ ☾ ☾ Y'a les phrases que tu dis, les phrases de mec facile. Les phrases que j'oublie bourrée dans la nuit et ton corps qui se tord seulement pour me plaire , mais tu sais moi je mords tes rêves imaginaires. Ici tout l'monde déraille.

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:27




RIEN D'AUTRE À DIRE.

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:48

Mooooow toi!

I love you plop
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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:54

Oh il a l'air trop cool ce nouveau perso
Re bienvenue

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Sam 10 Nov - 23:58

Merci ma poulette!!!

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Dim 11 Nov - 9:18

Ta fiche au réveil, ça devrait être interdit. Genre vraiment interdit Mais sinon elle est top

bienvenue parmi nous, love !


Félicitations ma jolie, te voilà à présent validée ! Ta petite Lia va envoyer du pâté, à n'en pas douter !!! j'ai hâte de la voir en jeu et il nous faudra un lien avec Alix !

Je t'ajoute aux différents bottins, ton seul devoir à présent sera de bien t'amuser sur qll ! Tu peux également créer ta fiche de liens pour te faire des amis, un compte instagram pour leur partager ta vie & même participer à la loterie du rp si tu veux faire des connaissances en profitant de sujets cocasses proposés par le Staff ! Pour finir, tu peux faire une demande de parrainage et participer aux défis des newbies pour que ton intégration au forum soit plus facile !.



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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Dim 11 Nov - 9:23

Rebienvenue officiellement parmi nous Like a Star @ heaven

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Dim 11 Nov - 10:19

Merci ma Patachoue!
Je suis désolée de la longueur, ça aurait pu attendre que tu sois réveillée totalement

Et merci Lyanna

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Dim 11 Nov - 10:24

Waouuuh sacré personnage amuse toi bien avec !

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Dim 11 Nov - 10:25

Merci Juju!!

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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Dim 11 Nov - 13:40

Rebienvenue :).

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Toi, le père qui m'a toujours aimé, dis-moi pourquoi ça a changé alors qu'au fond je suis le même. Toi, le père qui m'a toujours aidé dis-moi c'qui peut te déranger dans le fait que ce soit les hommes que j'aime. J'pensais qu'tu m'aimais pourtant tu m'abandonnes. Est-ce par honte ou par peur du regard des autres que tu renies le lien qui est le nôtre ?
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MessageSujet: Re: Lia Wetherhold - Et je vivrai des nuits d’exil; Les blanches et puis les noires...   Lun 12 Nov - 4:04

Merci!!

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