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 lost in translation • leopold

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MessageSujet: lost in translation • leopold   Dim 28 Oct - 17:10

Spoiler:
 
L’idée de venir à New-York s’était imposée sur un coup de tête, et j’avais été mué simplement par l’envie de retrouver ma sœur. A l’heure actuelle on pouvait facilement considérer tout ça comme une erreur vu l’accueil reçu qui m’obligeait maintenant à déambuler comme un perdu dans une ville inconnue. Je n’avais jamais été le genre de personne qui vibre à la vue d’un paysage urbain, j’avais du mal à voir la beauté d’une ville par rapport à une autre, si bien que New-York me laissait plutôt indifférent. Je n’avais pas encore trouvé de véritable solution pour le logement, me contentant d’un hôtel jusque-là. Aujourd’hui j’avais décidé de faire fi de ma mauvaise humeur pour explorer le quartier. Il était temps d’arrêter de faire l’animal sauvage. Une douche, une tenue propre, une main dans les cheveux et j’étais fin prêt à affronter la Grosse Pomme.
Personne, pas même moi, ne peut se couper du reste du monde et décider de vivre sans plus jamais avoir de contacts humains. Après avoir flâné quelques heures en ville dans la recherche d’un but, j’avais fini par jeter mon dévolu sur un bar dans un quartier branché. Ce qu’il y a de bien avec les bars c’est que ce sont un lieu commun de détente. J’allais pouvoir y trouver un peu de vie humaine qui me donneraient l’illusion d’un minimum de vie sociale.
Je poussais la porte, appréciant la chaleur qui émanait du lieu. Le brouhaha des conversations avait ce petit quelque chose de réconfortant, cette impression de microcosme, de revenir à taille humaine. Inconsciemment un sourire se dessina sur mon visage, j’avais toujours aimé les bars et leur faune. Je me glissai derrière les couples, derrière les amis venus se retrouver, derrière les inconnus qui faisaient connaissance pour me trouver une table dans un coin. La solitude était désagréable au premier abord, surtout lorsqu’on se retrouve dans une foule. Mais l’impression se dilua, j’aimais observer les autres, avoir l’impression de suivre du regard quelques fragments de vie. N’attendant personne en particulier j’avais pris un premier verre.
Je suivais du regard les entrées et sorties. Un jeune homme passa la porte, seul. Nos regards se croisèrent une fraction seconde. Un sourire furtif, une fossette qui se creuse, puis c’était tout. Je ne pouvais pas faire mieux, mais ça me donnait déjà l’impression d’exister, indépendamment de ma sœur qui semblait plutôt souhaiter l’inverse. Je ne me voyais pas aborder qui que ce soit, me présenter comme une fleur, moi et mon accent français, et payer un verre au premier trouvé comme si c’était naturel. C’était encore la meilleure façon de passer pour un sociopathe.
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MessageSujet: Re: lost in translation • leopold   Dim 28 Oct - 18:15

Le cœur léger, je saluais mon groupe d'amis et me dirigeais d'un pas tranquille vers ma voiture. Nous avions passé un début de soirée sympathique, avec quelques collègues du travail, et je m'apprêtais désormais à rentrer chez moi, pour terminer la sélection de photo que je devais rendre d'ici la fin de la semaine. J'avais une lessive à faire, un peu de vaisselle également, et je pouvais espérer terminer la soirée devant un film ou quelques épisodes d'une série. Rien qui sortait de l'ordinaire, en soit. Alors, pourquoi changeais-je mes plans, au dernier moment ? Ce genre de chose ne m'arrivait jamais, en temps normal. Sans être un grand casanier, je sortais assez peu, en semaine, et errer dans les bars seul n'était pas dans mes habitudes. Alors pourquoi ? Pourquoi, au lieu de me rendre au parking, décidais-je d'entrer dans ce bar, attiré par cette devanture lumineuse et chaleureuse ?

Je n'avais alors pas la réponse à cette question, et tandis que je me la posais, ma main appuyait sur la porte d'entrée pour me frayer un chemin à l'intérieur. Peut-être l'idée de retourner dans mon appartement, seul, m'ennuyait terriblement ? Peut-être avais-je envie, ce soir, de vivre différemment ? D'être plus sauvage, libre ? Peut-être la chaleur humaine me manquait-elle, ces derniers temps ? Mais voilà donc, ces interrogations sur le bout de mes lèvres, que je croisais le regard, à peine à l'intérieur du pub, d'un garçon aux prunelles somptueuses. Puis un sourire, timide, presque furtif, se dessina sur mes lèvres surprises. Je me dirigeais vers lui, soudainement hypnotisé, oubliant totalement pourquoi j'étais là. Je ne le savais pas moi-même, de toute manière. J'hésitais, une seconde, me questionnant sur la marche à suivre. Avais-je le droit de l'accoster ? Un échange de regard, était-ce suffisant ?

Je prenais mon courage à deux mains, envoyant valser la bienséance pour ce soir. Mon âme de romantique me hurlait que sans audace aucune histoire n'aurait jamais été écrite. Alors je m'avançais vers ce bel homme aux iris si tentants.

- Bonsoir, murmurais-je de façon à peine audible une fois à sa hauteur. Je... Vous êtes seul ? Parce que je... Moi aussi. Ça vous ennuie si je m’assoie là ?

Pas vraiment ma meilleure performance, songeais-je en désignant le tabouret à côté de celui pour sur qui j'avais jeté mon dévolu. Il était toujours délicat d'aborder un homme de cette manière hors des bars gay. J'avais suivis mon intuition, me basant sur ce simple coup d’œil, sur ce sourire, mais peut-être me trompais-je complètement. Et peut-être allais-je me prendre un coup dans la figure, dans très peu de temps.
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MessageSujet: Re: lost in translation • leopold   Dim 28 Oct - 19:28

Il avait osé. Ce type, sorti de nulle part, avait osé. Il méritait une ovation, mais seul j’aurais du mal à lui fournir une performance à la hauteur de l’audace dont il faisait preuve, à moins que dans cette ville il soit normal d’agir de la sorte. J’avais encore du mal à me faire aux coutumes du coin et autres accolades distribuées à tout le monde. Je le scrutai un instant, lui trouvant un air à peu près aussi perturbé que celui que j’avais du afficher depuis mon arrivé : la tête de celui qui ne comprend pas exactement pourquoi il agit de la sorte, mais qui ne fait rien pour aller contre cette force immuable.

« J’ai pour règle de ne jamais rien refuser à quelqu’un de sympa dans un bar. »
J’acquiesçai en souriant, retrouvant un peu de bonne humeur à l’idée de partager ne serait-ce que quelques minutes avec quelqu’un. J’avais opté pour une attitude décontractée pour ne rien rajouter au malaise d’une situation aussi surprenante qu’une rencontre inopinée qui commence par un simple regard.
« Je te propose de fêter la fin de notre solitude mutuelle, je t’offre un verre ? »
On aurait presque pu dire que je me sentais le cœur en joie. C’était la première personne avec qui je pouvais potentiellement échanger, et il me fit prendre conscience malgré lui à quel point ça avait pu me manquer. Peut-être cherchait-il simplement un endroit pour s’asseoir sans avoir à subir ma compagnie ?

Je lui tendis une main se voulant amicale pour me présenter, scrutant la moindre de sa réaction pour ne pas provoquer d’impair et surtout ne pas me retrouver à pousser quelqu’un dans une situation désagréable.
« George. Seul ce soir pour la bonne et simple raison que je viens d’arriver, que je ne comprends rien à cette ville et que j’avais envie de sortir de ma tanière. J’ai affaire à… ?»
Je lui souris, hésitant, dans l’espoir de ne pas passer pour un illuminé. En temps normal je m’abstenais d’engager trop vite le contact, mais il était difficile de ne connaître personne et de devoir compter uniquement sur soi-même pour s’amuser au quotidien. Quel genre de rencontre commence comme ça ? Je n’en avais jamais fait de la sorte, mais je ne m’étais jamais senti aussi vivant.

« Tu as toute ma gratitude, ce n’était pas très agréable d’être seul au milieu d’un pub. Je te remercie… »
J’étais sincère, je lui étais réellement reconnaissant pour son geste, sans quoi j’aurais sans doute réglé ma consommation pour aller faire le tour des chaines de télévision dans ma chambre. Elle n’avait rien de sinistre, mais j’avais l’habitude d’une vie un peu plus trépidante que des soirées en solitaire devant un téléfilm démodé.
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MessageSujet: Re: lost in translation • leopold   Jeu 1 Nov - 18:01

Mon interlocuteur me lança un regard surpris et je me demandais un instant si j'avais eu raison de m'avancer de la sorte. Il était cependant trop tard pour les regrets, et aspiré par son regard, je guettais son sourire. Lorsque celui-ci réapparu sur ses lèvres, je me sentis me détendre, imperceptiblement.

- J’ai pour règle de ne jamais rien refuser à quelqu’un de sympa dans un bar. Je te propose de fêter la fin de notre solitude mutuelle, je t’offre un verre ?

Un accent - français ?- absolument craquant, mon soulagement me fit presque m'écrouler sur le siège. Je m'installais cependant en essayant d'avoir l'air confiant et naturel, mais je devais sans doute avoir l'air gauche et maladroit. Je détachais mon regard du sien une seconde, pour ne pas me retrouver par terre à cause d'un mauvais calcul, puis levais les yeux vers la main qu'il me tendait. Je l'attrapais délicatement et la serrais, sans doute une seconde de trop.

- Oh, avec plaisir. En espérant être aussi sympa que tu l'espère.

Sourire timide, je tentais de détourner l'attention en attrapant la carte des boissons pour la lire distraitement. Impossible cependant de m'y concentrer réellement, je sentais le regard de ce beau garçon sur moi, et cela me déstabilisait, tout comme sa gentillesse.

- George. Seul ce soir pour la bonne et simple raison que je viens d’arriver, que je ne comprends rien à cette ville et que j’avais envie de sortir de ma tanière. J’ai affaire à…

Un nouveau dans la ville ? Son accent ne trompait pas, bien qu'à tomber. Georges donc. Un prénom bien français, qui correspondait bien avec ce que j'avais cru identifier dans sa voix. Son anglais était cependant impeccable. Je me présentais à mon tour, posant la carte sur la table sans y prêter davantage attention.

- Leopold, enchanté. J'étais sorti avec des amis, mais c'était visiblement l'heure de rentrer et je n'avais aucune envie de retrouver ma solitude.

J'espérai ne pas avoir l'air trop sinistre, et esquissai donc un sourire pour contrebalancer mes paroles. Je commandais un verre de bière lorsque le serveur s'avança, content d'avoir une fois encore une diversion pour me dégager du regard de Georges. Mon coeur battait sans doute un peu vite, et mon sourire ne devait pas manquer de maladresse, mais j'espérai qu'il ne m'en tienne pas rigueur.

- Tu as toute ma gratitude, ce n’était pas très agréable d’être seul au milieu d’un pub. Je te remercie…

Ce fut mon tour d'être surpris, par la sincérité que je sentais dans sa voix. Je rougissais en entendant ses remerciements, sentant ma belle assurance s'envoler. Je tentais de reprendre contenance, et de ne pas me retrouver à bafouiller de façon ridicule, pour lui répondre correctement.

- Merci à toi d'accepter ma compagnie ! Ce n'est pas trop mon genre d'aborder des inconnus dans les bars mais... Mais j'ai comme eu l'intuition que c'était la chose à faire.

Le serveur revint et posa ma bière devant moi, ainsi que la commande de mon interlocuteur. Je portais le verre à mes lèvres pour me donner contenance, espérant qu'avec un peu plus d'alcool dans le sang, je me montrerai plus audacieux.

- Tu es nouveau en ville ? Tu... Tu es français n'est-ce pas ?

Je ne voulais pas avoir l'air trop inquisiteur, mais ma curiosité parlait pour moi. Et il n'y avait pas de mal à faire un peu la conversation, non ? Après tout, je ne l'avais pas abordé pour le regarder dans le blanc des yeux, même si cette activité m'aurait sans doute bien occupé.
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MessageSujet: Re: lost in translation • leopold   Sam 3 Nov - 22:30

Quelque chose chez cet inconnu était touchant Peut-être son très discret malaise, ou simplement cette délicatesse qui émanait de lui. Ca pouvait contraster avec toute la place que je suis capable de prendre une fois que je suis adapté au milieu dans lequel j’évolue. Je notai intérieurement de me contenir pour ne pas l’envahir.

« Oh, avec plaisir. En espérant être aussi sympa que tu l'espère. »

Je secouai la tête, rejetant l’idée qu’il puisse être décevant. Cette timidité ne me donnait que plus envie de le connaitre, de définir si elle était véritable ou feinte. Dans tous les cas, elle m’amusait, plus habitué aux âmes délurées qu’aux tendres timides.

« Sois tranquille, je n’ai pas de grandes exigences. »

Il avait l’air au moins deux fois plus gentil que je ne pouvais espérer l’être. Il était assez déstabilisant de trouver ce genre d’attrait chez un garçon, je n’y avais jamais vraiment réfléchi. Ce genre d’absurdité trouvait sans doute sa source dans une éducation où l’unique but était de servir de faire-valoir aux parents pour qu’ils puissent être encore un peu plus monde, un peu plus imbu d’eux-mêmes. Le fils parfait, propre, poli, qui se laisse faire comme un pantin dans l’espoir d’avoir en retour une vague reconnaissance. Les bons côtés des choses c’est que je m’étais appliqué à ruiner cet héritage de bienséance, que j’avais mis fin à ces années de servilité.

« Leopold, enchanté. J'étais sorti avec des amis, mais c'était visiblement l'heure de rentrer et je n'avais aucune envie de retrouver ma solitude. »

Le mystère s’épaississait. Mon inconnu qui n’en était plus un avouait clairement opter pour une version très soft de l’after alors qu’il avait tout sauf la tête à l’emploi. Il n’avait d’ailleurs pas non plus une tête à être seul. Il avait au moins les critères physiques pour avoir tout un harem, sans compter cette délicatesse qui assurément feraient fondre n’importe quelle fille sensible.

« Et que fait Léopold dans la vie à part s’offrir des deuxièmes parties de soirée en étrange compagnie ? Attends, je devine. Artiste ? Journaliste ? Musicien super connu dans un groupe de jazz ? »

La plaisanterie était encore le meilleur moyen d’oublier l’aspect perturbant de cette rencontre. Ca permettait de retomber sur ses pattes comme un chat. Je n’étais pas spécialement embarrassé, mais c’était nouveau, et tout ce qui est nouveau n’est pas spécialement rassurant. J’avais l’impression de lui faire vivre les montagnes russes, le faisant passer de la détente au malaise sans parvenir à contrôler quoique ce soit. J’étais désolé de le déstabilisé, espérant ne pas le faire fuir en courant.
Par mimétisme je bus une gorgée de ma bière, essayant d’être au minimum moins écrasant.

« Tu es nouveau en ville ? Tu... Tu es français n'est-ce pas ? »

Je grimaçai avant de me mettre à rire. Il fallait toujours que l’accent précède l’aveu et jamais l’inverse. Ca ne sonnait pas spécialement comme un reproche, c’était déjà ça. Toujours cette même retenue délicieuse, ce sentiment ténu qu’il était arrivé là par un heureux hasard mais que ça n’était définitivement pas dans son tempérament.

« Touché. Et si je continue de boire ça risque d’être de moins en moins discret. Si je deviens incompréhensible, plante-moi là. »

Tout comme le reste de ma personne mais ce n’était pas forcément le genre de choses qu’on avance en premier. Je sondai son visage à la recherche d’un vacillement, d’une tentative de fuite ou quelque chose s’en approchant, mais n’y voyant rien d’autre que sa curiosité légère, je laissai mon regard parcourir les gens. C’était bien moins désagréable maintenant que j’avais Léopold pour partager une bière.

« Ici depuis 5 jours, j’en ai passé 3 au moins à jouer à l’ermite grincheux. Tu es originaire de New-York ? »
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