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 how are you, big sis ? (kendall)

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MessageSujet: how are you, big sis ? (kendall)   Sam 6 Oct - 13:14

how are you, big sis ?
Adèle Wellington & @Kendall Wellington.

Voilà déjà plus d’une semaine qu’Adèle n’a pas vu sa soeur aînée. Kendall est sans doute la seconde personne avec qui elle est le plus proche dans sa famille. Aiden ne sera jamais remplacé, mais sa soeur aînée compte beaucoup pour elle. Après tout, c’est son unique soeur, et elle a longtemps été un modèle lorsqu’Adèle était petite. Kendall est par ailleurs la marraine de sa petite fille, Maïly, et elle assume ce rôle à merveille. Lorsqu’elle a disparu pendant quelques semaines, sans donner de nouvelles, Adèle a été la première à s’imaginer le pire la concernant. Encore aujourd’hui, la jeune femme ne sait toujours pas quoi penser de cette disparition soudaine et peine à croire la raison donnée par son aînée. L’automne et ses premiers microbes ont déjà atteint plusieurs personnes à l’hôpital. Deux des infirmières sont malades, et la fille d’Adèle a une bonne angine. Forcément, la mère n’allait pas tarder à suivre et voilà que la jeune chirurgienne couvre un bon rhume. Cela n’est rien et elle ne s’inquiète pas pour si peu, mais sa fille n’est pas très bien et a des médicaments à prendre. Nikita n’a pas pu se rendre à la pharmacie de la journée à cause du travail, et c’est naturellement qu’Adèle s’est proposée d’y aller à sa place. La voici qui attend derrière une petite file de clients, tous sont malades et les pharmaciennes semblent débordées. Une silhouette lui rappelle quelqu’un devant elle, et Adèle ne tarde pas à comprendre de qui il s’agit. C’est Kendall qui se trouve devant elle. Le dernier client passe, et c’est à son tour. Adèle regarde, inconsciemment, ce qui est servi à sa soeur et comprend rapidement qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Ce sont des anti-dépresseurs. Adèle est médecin et n’est pas née de la dernière pluie pour comprendre que sa soeur ne va pas bien si elle prend ce type de médicament. Elle n’était pas au courant, et si elle a conscience qu’elle a le droit de ne pas l’être, elle ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter. Pourquoi est-ce que sa soeur prend ce traitement ? Qu’est-ce qu’il se passe ? Adèle a conscience que ces médicaments ne sont pas donnés pour une déprime passagère ou une baisse de moral, mais pour des cas beaucoup plus sérieux et cela l’inquiète. Alors que sa soeur se retourne afin de partir, Adèle l’attrape au vol. « Kendall ! Je suis heureuse de te voir. » Elle enlace sa soeur avec affection, avant de se décaler en lui offrant un léger sourire. Elle ne sait pas réellement comment aborder le problème et ses inquiétudes, et décide de faire comme si de rien n’était. « Tu vas bien ? Ça te dit d’aller boire un café ? Profite, je travaille pas ! » Elle lui offre un léger sourire avant de s’avancer vers la caisse pour demander les médicaments de sa petite fille, gardant sa soeur à l’oeil.



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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Sam 6 Oct - 17:25

how are you, big sis?
adèle&kendall


Depuis son enlèvement et sa séquestration, Kendall n’était plus réellement elle-même, mais elle faisait tout pour que, aux yeux des autres, elle passe pour la jeune femme normale, souriante et toujours de bonne humeur, qu’elle avait toujours été. Elle avait toujours été forte, indépendante et autonome, elle se fichait des conventions, elle avait abandonné un métier bien rémunéré pour faire ce qu’elle aimait réellement, convaincant ses parents que c’était ce qu’il y avait de mieux pour elle. Kendall était une femme forte, mais pendant ces six semaines, cachée dans le noir d’une cave, avec d’autres jeunes femmes dont elle ignorait tout, elle avait été faible, terriblement faible. Elle avait été incapable de se défendre, incapable de se battre, incapable de faire en sorte d’être la femme qu’elle était réellement.
Elle s’en voulait, elle s’en voulait de s’être enfouie et de ne pas avoir été capable de prendre avec elle les trois autres filles, elle s’en voulait de ne pas avoir été capable d’en parler à sa famille, à ses proches. Elle s’en voulait de ne pas avoir pu s’échapper avant que ce malade ne s’empare d’elle pour l’enfermer dans sa cave pendant six semaines. Cela ne servait plus à rien aujourd’hui, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de s’en vouloir. Quand la jeune femme se levait le matin, tout ce qu’elle voyait dans le miroir, c’était cette culpabilité qui la rongeait.

Aujourd’hui, en se réveillant, la jeune femme s’était douchée, habillée et elle était partie en marchant vers la pharmacie. Elle avait une ordonnance du médecin pour des médicaments qui, d’après lui, n’étaient pas nécessairement considérés comme des anti-dépresseurs mais la vérité, c’est que c’était même beaucoup plus fort que ça. Beaucoup plus fort que des anti-dépresseurs. Il s’agissait de médicaments puissants qui faisaient en sorte que la jeune femme se sente plus détendue, et elle parvenait même à retrouver le sourire, à montrer au monde entier qu’elle était toujours la bonne vieille Kendall, la superbe jeune femme pleine de joie de vivre et de bonheur. Ces médicaments, elle était persuadée qu’ils l’aidaient, mais elle se trompait. A la pharmacie, Kendall ne croisait que rarement des personnes qu’elle connaissait, mais aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres. En quittant le comptoir, avec ses médicaments dans sa main, elle tomba nez à nez avec sa sœur.

Adèle ! Moi aussi je suis contente de te voir.

Elle prit sa sœur dans ses bras, mais tout de suite elle sentit une montée d’anxiété. Sa sœur était médecin, cela voulait donc dire qu’elle savait parfaitement ce qu’étaient ces médicaments qu’elle venait d’acheter, à quoi ils servaient, et elle allait certainement se poser des questions. Cependant, elle n’en fit rien, ou en tous cas pas tout de suite. Elle l’invita même à prendre un café, ce qui fit plutôt plaisir à Kendall. Elles pourraient profiter de ce moment, pour une fois qu’Adèle ne travaillait pas.

Allez, c’est pas souvent qu’on a la chance de prendre un café avec toi, alors c’est parti ! Il y a un chouette café en face si ça te dit.

La jeune femme sourit à sa cadette avant de prendre la direction de la sortie de la pharmacie.


@adèle wellington

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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Mer 31 Oct - 16:02

how are you, big sis ?
Adèle Wellington & @Kendall Wellington.

L’automne s’installait enfin, et les microbes qui allaient avec n’avaient pas tarder à s’installer. Aux urgences de la clinique où la brune travaillait, les patients allaient bon train tandis que les consultations virales devenaient de plus en plus fréquentes. Si le service d’Adèle ne tournait jamais au ralenti, les petits patients dont elle s’occupait étaient les premiers à être fragiles quant à l’arrivée des virus. Mais Adèle n’était pas ici pour eux ce soir, mais pour sa fille qui avait attrapé un bon virus et qui se retrouvait coincée dans son berceau, la fièvre quasiment permanente. Nikita avait demandé à la seconde mère de passer prendre les cachets, et Adèle n’avait pas pu refuser. Alors qu’elle faisait la queue pour les médicaments, quelle fut sa surprise lorsqu’elle aperçut sa soeur aînée devant elle, achetant des anti-dépresseurs et des anxiolytiques forts uniquement prescrits sur ordonnance. Ni une ni deux, les deux jeunes femmes se saluèrent et Adèle ne tardait pas à proposer à son aînée de boire un café. Cette dernière accepta, lui proposant même de tester le café en face de la pharmacie qui était apparemment ‘chouette’. La brune acquiesce d’un signe de tête avant de récupérer les médicaments pour sa fille. « Je ne m’attendais pas à te voir ici. Ça me fait vraiment plaisir en tout cas. » Les deux jeunes femmes ne tardaient pas à s’éloigner afin de sortir de la pharmacie, et de se diriger vers le fameux café. Elles s’installaient à une table, et en attendant le serveur, Adèle observait sa soeur. Elle ne savait pas réellement comment mettre le sujet sur la table. Pourquoi prenait-elle ces médicaments ? La brune n’en savait rien, mais cela l’inquiétait beaucoup. Elle préférait jouer la carte de l’ignorance, même si elle avait conscience qu’elle allait devoir y aller en douceur. « Tu es malade également ? Maïly est malade comme tout, Nikki m’a envoyé une photo ce matin, j’ai mal de voir mon bébé comme ça. » Le coeur d’Adèle se serre légèrement en y repensant. Les yeux rougies de sa fille lui faisaient terriblement mal au coeur, elle n’aimait pas la sentir ainsi. Le serveur s’invita dans la discussion en demandant la commande. Adèle ne savait pas encore, et relevait la tête vers sa soeur. « Je t’offre. Prend ce que tu veux, à boire, et même à manger si tu le souhaite. On doit se faire plaisir. » Elle lui offrit un léger sourire, avant de relever la tête vers le serveur pour commander un chocolat chaud viennois, ainsi qu’une gaufre belge. Il était rare d’en voir dans les cartes, alors Adèle en profitait. Elle attendait la fin de la commande de sa soeur, et que le serveur s’éloigne avant de reprendre la parole. « Comment vas-tu Kendall ? » Sa voix était un peu plus grave désormais, mais très douce malgré tout. Adèle était une bonne psychologue, mais elle s’inquiétait réellement pour sa soeur.


ok, ma réponse est absolument nulle, je me rattrape très très bientôt. j'ai toujours du mal à reprendre les vieux rps, c'est juste le temps de me remettre dedans. puis désolée pour le temps, je t'aime, hein

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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Jeu 1 Nov - 16:43

how are you, big sis?
adèle&kendall


Elle non plus ne s’attendait pas à croiser sa sœur par ici, parce que si elle avait été au courant que c’était un risque, jamais elle n’aurait choisi cette petite pharmacie de Williamsburg, alors qu’elle n’habitait pas nécessairement dans le coin. Cependant, il fallait qu’elle fasse bonne figure alors elle avait accepté, avec un certain plaisir tout de même, d’accompagner sa sœur pour prendre un café dans le petit établissement d’en face. Cela lui donnerait l’occasion de prendre des nouvelles de sa nièce et par la même occasion, elles pourraient discuter de tout et de rien. Adèle et Kendall ne s’étaient plus vues depuis un petit temps, et ça faisait toujours plaisir à l’ainée de discuter avec sa cadette.

Moi aussi ça me fait plaisir de te voir ! J’ai l’impression que ça faisait une éternité.

Les deux sœurs se dirigèrent rapidement vers le petit café en question. Kendall fit bien attention en traversant la rue et elle entra la première dans le café, suivie de sa sœur. Toutes les deux s’installèrent dans un petit coin calme du café et, une fois installées, Adèle demanda à sa sœur si elle était malade, et elle en profita pour lui expliquer que sa fille était malade elle aussi, ce qui semblait lui faire mal au cœur. Kendall eut un léger sourire triste et elle posa une main sur le poignet de sa sœur, pour la rassurer.

Oh oui, ça fait deux ou trois jours que je me sens un peu patraque, du coup je me suis enfin décidée à venir chercher de quoi me retaper.

Elle mentait clairement, elle ne voulait pas avouer à sa sœur qu’elle était venue chercher des anti-dépresseurs, même si elle avait la vague sensation que sa cadette devait avoir vu ce qu’elle achetait. Cependant, elle voulait jouer le jeu autant que possible. Du coup, Kendall sourit à sa sœur et enchaina sur l’état de santé de sa nièce.

Oh mince, c’est rien de trop grave j’espère ?

Mais leur conversation fut rapidement interrompue par le serveur, qui vint rendre leur commande. Alors qu’Adèle passait sa commande en lui assurant qu’elle pouvait prendre ce qu’elle voulait, qu’elle le lui offrait, Kendall réfléchit un rapide instant avant de passer à son tour sa commande :

Je vais prendre un capuccino et un muffin à la myrtille, merci.

Kendall tentait de donner le change en faisant des sourires et ayant un air décontracté, mais elle ne devait certainement tromper personne. C’était idiot de sa part de vouloir faire semblant devant quelqu’un qui la connaissait aussi bien que sa sœur. Alors, quand sa sœur prit une voix fort sérieuse pour lui demander comment elle allait, Kendall baissa les yeux et lui répondit :

C’est pas la joie… Enfin ça va hein, mais… c’est pas extraordinaire.

Devait-elle lui parler ? Devait-elle dire à sa sœur ce qui lui était arrivé et enfin être débarrassée de ce poids ?



@adèle wellington

pas de soucis ma belle, je t'en veux pas du tout I love you

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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Jeu 1 Nov - 21:40

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Adèle Wellington & @Kendall Wellington.

Adèle avait conscience de ne pas rendre visite à sa soeur suffisamment souvent. Son travail lui prenait beaucoup de temps, et le peu de temps libre qu’elle avait, c’est avec sa fille qu’elle le passait. Elle s’en voulait énormément, et voir sa soeur avec une ordonnance d’anti-dépresseur lui offrait une belle culpabilité. Elle ne cachait pas sa joie de la voir, et sa soeur semblait heureuse également. Kendall lui avouait même son impression, ce qui rendait Adèle assez honteuse. Oui, cela faisait une éternité qu’elles ne s’étaient pas vues. Rapidement, elles s’installèrent dans le café et Adèle reprit la parole afin d’expliquer que Maïly était malade comme tout, tout en demandant si sa soeur va bien. « Oh oui, ça fait deux ou trois jours que je me sens un peu patraque, du coup je me suis enfin décidée à venir chercher de quoi me retaper. » Adèle sent le mensonge, et fronce légèrement les sourcils mais ne laisse rien paraître, alors que Kendall reprend la parole pour demander l’état de santé de la petite fille. « Non, rien de grave. Une bonne angine mais la fièvre ne tombe pas… Elle a de la chance d’avoir des mamans médecins. Si ça ne tenait qu’à moi, elle resterait avec moi dans le service. » Adèle ressentait un nouveau pincement au coeur en prononçant ces mots, mais ne pouvait en dire plus que déjà, le serveur était parmi elles. Elle ne tarde pas à décider de proposer sa soeur de prendre ce qu’elle voulait, et cette dernière commanda un cappuccino et un muffin à la myrtille. Les bases, tandis qu’Adèle se contentait d’un chocolat chaud et d’une gaufre. Elle avait besoin de dormir en rentrant, et prendre de la caféine ne l’aurait pas aidé en ce sens. Une fois le jeune homme parti préparer commande, la jeune maman prit une voix plus grave afin de demander à sa soeur comment elle allait. Elle ne souhaitait pas tourner autour du pot, et voulait lui faire comprendre qu’elle était là pour elle, pour l’écouter. « C’est pas la joie… Enfin ça va hein, mais… c’est pas extraordinaire. » Adèle fronçait à nouveau les sourcils. Elle allait finir par avoir des rides à force d’agir ainsi, mais peu importe. Elle s’inquiétait réellement, et la réponse de sa soeur l’invitait à le faire encore plus. Elle était malgré tout heureuse que cette dernière s’ouvre un peu, et décida de l’inviter à lui en expliquer davantage. « Qu’est-ce qu'il se passe ? » Elle posa sa main sur celle de sa soeur, pour lui montrer qu’elle était là. Elle l’était toujours, même si elles ne se voyaient pas aussi souvent qu’elles en avaient besoin. Adèle aimait sa soeur et donnerait sa vie pour elle. Kendall pouvait tout lui dire, absolument tout, la déranger à n’importe quelle heure, même venir habiter à la maison si bon l’enchantait. C’était sa grande soeur malgré tout, un exemple. « Tu sais que je suis là si tu as besoin de quelqu’un, d’une épaule… » dit Adèle, en offrant un sourire réconfortant à son aînée. « Tu peux me parler de ce qui te tracasse ma belle. » Adèle plongeait son regard dans celui de sa soeur, afin de l’inviter à lui expliquer ce qu’il se passait réellement.

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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Ven 2 Nov - 21:32

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Kendall essayait de détourner la conversation, elle n’avait aucunement envie de parler d’elle mais visiblement, sa sœur était bel et bien présente pour lui parler d’elle. Adèle avait croisé sa sœur dans une pharmacie, alors forcément elle s’interrogeait sur l’état de santé de son ainée, et si Kendall tentait de donner le change en lui disant qu’elle avait simplement un petit rhume, Adèle était médecin et elle devait savoir que sa sœur lui mentait. Pourtant, Kendall choisit de profiter de l’occasion quand Adèle se mit à parler de sa propre fille et de son petit rhume. Ce n’était pas le genre de sujet de conversation qui occupait les deux sœurs habituellement, mais il valait mieux qu’elles parlent de ça plutôt que de discuter du véritable sujet qui tourmentait la brune.
Apparemment, la petite fille de sa sœur souffrait d’une vilaine angine, une angine qui semblait la tourmenter particulièrement, mais à cet âge, le moindre petit rhume avait le don de rendre les parents complètement fous. Mais comme venait de le précise Adèle, dans le cas de la petite Maïly, on pouvait dire que ça ne devait pas être si grave. Avec deux mamans médecins, la petite fille ne prenait pas trop de risques en tombant malade.

J’en doute pas, mais je pense que Niki doit faire du bon travail non ? Je suis certaine qu’elle s’en occupe très bien.

Non seulement elle en était certaine, mais c’était impossible d’en être autrement. Kendall aimait bien son ex belle-sœur, elle considérait qu’elle faisait ce qu’elle pouvait pour garder son rôle au sein de la famille, alors elle la respectait pour ça. Elle avait toujours été correcte avec elle, c’était une fille bien. Toutes les deux étaient maintenant installées dans un petit café de Williamsburg, tout se passait à merveille, le serveur vint prendre leur commande et pour le moment, rien ne semblait venir perturber cet équilibre pourtant instable. Mais Adèle mit le feu aux poudres quand elle lui demanda comment elle allait. Longtemps, Kendall avait cru qu’elle pourrait laisser cette histoire derrière elle sans jamais en parler, mais la vérité était toute autre. Elle devait trouver une personne à qui en parler, sinon elle allait finir par exploser. Et comme elle ne parvenait pas à parler à Shawn, peut-être qu’en parler à sa sœur serait plus aisé.
Adèle posa rapidement sa main sur celle de Kendall. L’ainée avait toujours trouvé la gentillesse et le ton maternel de sa cadette profondément tendres, elle avait beaucoup d’admiration pour elle. Kendall était un peu plus brut de décoffrage.

Je sais, je sais.

Elle sourit légèrement avant de reprendre son souffle. Kendall se sentait terriblement mal tout à coup, elle ne savait pas comment elle devait réagir. Elle sentait sa tête lui tourner, elle avait l’impression qu’elle allait être malade bref, elle ne se sentait pas bien. Mais elle devait en parler à Kendall, elle devait se décharger de ce poids si lourd.

D’accord… Je sais pas comment dire ça…

Elle prit une profonde inspiration avant de se lancer à corps perdu :

Tu te souviens de mon absence, mon voyage à Chicago qui a duré six semaines, où apparemment tout le monde pensait que je prenais du bon temps ?

Kendall se posa avant de reprendre la parole :

En fait je n’étais pas en voyage, je ne suis pas restée là pour réfléchir, il m’est arrivé quelque chose pendant que j’étais là-bas Adèle.

Le serveur les interrompit pour déposer leur commande sur la table, avant de s’éloigner à nouveau.


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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Sam 3 Nov - 9:54

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Les deux jeunes femmes n’étaient pas là pour parler de la fille d’Adèle, et la jeune chirurgienne en avait conscience. Elle voulait simplement laisser faire les choses, tranquillement avant de remuer le sujet qui vache. Elle changeait cependant rapidement de sujet afin de se concentrer sur les soucis de sa soeur. Adèle posait sa main contre la sienne et l’invitait à parler calmement, de ce qui la tracassait. Elle était là pour elle, et Kendall devait en avoir conscience. Tout-à-coup, le visage de Ken se changea et devint plus sombre, moins heureux. Beaucoup plus grave. Elle semblait perdue dans ses paroles, et indiqua à sa soeur qu’elle ne savait pas comment dire cela. Cette réflexion inquiétait encore plus la chirurgienne qui ne savait plus où donner de la tête. « Tu te souviens de mon absence, mon voyage à Chicago qui a duré six semaines, où apparemment tout le monde pensait que je prenais du bon temps ? » Adèle fronçait les sourcils. Oui, elle s’en souvenait. Tout le monde pensait cela, mais Adèle n’y avait jamais cru. Ce n’était pas le genre de Kendall de disparaître sans donner de nouvelles, et elle avait eu l’impression d’être la seule à s’inquiéter ces semaines là. « Oui… Tout le monde, mais pas moi, par contre. » Kendall devait en avoir conscience. « En fait je n’étais pas en voyage, je ne suis pas restée là pour réfléchir, il m’est arrivé quelque chose pendant que j’étais là-bas Adèle. » Entendre son prénom rendait la discussion beaucoup plus sérieuse et difficile. Sa soeur, tout comme son frère, l’appelait plus souvent par son surnom ‘Dédèle’ que par son prénom et elle n’avait plus vraiment l’habitude de l’entendre de leurs bouches. Le serveur vint déposer les commandes sur la table, mais Adèle n’avait plus très faim désormais. Elle se contentait simplement de regarder sa soeur, l’air inquiet et les traits sévères. Elle attendit que le serveur s’éloigne de nouveau avant de reporter son attention sur sa soeur aînée. « Kenny… qu’est-ce qu’il s’est passé ? Tu sais bien que tu peux tout me dire… » Adèle posa de nouveau sa main sur celle de sa soeur, et la serra contre la sienne pour lui montrer qu’elle était là. Elle ne savait pas réellement à quoi s’attendre, mais elle savait désormais que c’était grave. Sa soeur avait-elle été hospitalisé ? Avait-elle eu un accident ? Elle n’en savait rien. En y repensant, Adèle n’était pas sûre qu’un café soit le bon endroit pour parler de ce genre de chose. Certes, c’était un endroit neutre, mais peut-être pas assez intime pour que Kendall se sente en sécurité à discuter. « Est-ce que tu veux qu’on rentre à la maison pour en parler ? Tu te sens bien, ici ? » Adèle lui offrit un léger sourire réconfortant, mais un peu forcé. Elle ne savait pas comment réagir et avait peur de découvrir la fameuse vérité sur ces six semaines. Elle était loin de s’attendre à ce qu’elle allait découvrir…

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MessageSujet: Re: how are you, big sis ? (kendall)   Dim 4 Nov - 17:30

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Kendall avait toujours été persuadée, depuis son kidnapping, son enfermement, et même depuis son retour en ville, que personne ne s’était inquiété pour elle quand elle était à Chicago. Elle était persuadée que ses parents ne s’étaient pas préoccupés d’elle, que son fiancé avait gobé son histoire débile de « besoin de recul et de réflexion » et Aiden, il avait ses propres problèmes, elle ne pouvait pas réellement lui en vouloir. Alors, quand Adèle lui fit comprendre qu’elle n’y avait pas cru à son histoire, Kendall comprit que sa sœur s’était tout de même inquiétée pour elle. Surprise, elle ne su d’abord pas quoi lui répondre, avant de finalement reprendre la parole :

C’est vrai ? J’veux dire… Tu t’es inquiétée ?

Parce que depuis le début de ces conneries, Kendall avait l’impression d’être seule au monde, elle avait l’impression que personne ne la comprenait ou ne cherchait à savoir ce qui s’était produit, elle avait l’impression d’avoir été oubliée du jour au lendemain, et tout ça lui faisait terriblement peur en fait. Elle avait retrouvé son silence après avoir dit à sa sœur que « quelque chose » s’était produit. Elle avait besoin de se taire, besoin de silence, pendant encore quelques instants, pour chercher comment présenter les choses. Mais comment pouvait-elle présenter les choses ? Tout était tellement compliqué. Elle triturait son muffin aux myrtilles du bout des doigts, comme si elle allait trouver la solution dans la nourriture. Elle qui avait toujours adoré manger, qui avait toujours trouvé du réconfort dans la nourriture, là il s’avérait qu’elle n’y trouvait plus rien. Et puis finalement, elle répondit à Adèle, qui lui assurait qu’elle pouvait tout lui dire :

Je sais Dèdèle. C’est juste que… Je ne l’ai encore dit à personne, et c’est horriblement compliqué.

Et Adèle qui reprit sa main dans la sienne, qui l’assurait de son soutien, de son amour. Kendall se sentait mal, elle avait la nausée, envie de vomir, mais elle ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin. Elle allait y arriver, cette fois. Mais quand sa sœur lui proposa de changer d’endroit, lui demandant si elle se sentait bien là, Kendall secoua la tête.

Non… Non je ne me sens pas bien, mais si on change d’endroit, je n’y arriverai pas, je baisserai les bras, je me renfermerai. Je dois te le dire Adèle.

Elle devait, elle devait le lui dire, elle avait presque envie de s’arracher les cheveux pour se forcer à le lui dire, et puis soudainement, les mots sortirent naturellement de sa bouche :

J’ai été kidnappée en arrivant à Chicago, sur un parking, et j’ai été enfermée six semaines dans une cave par un fou avec deux autres filles.

Les mots étaient venus tout seuls, elle avait encore l’impression de parler d’un mauvais épisode de série, mais enfin elle en avait parlé à quelqu’un. Enfin elle allait pouvoir avancer. Peut-être.


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