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 at the crossroads (jane)

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MessageSujet: at the crossroads (jane)   Mar 11 Sep - 17:47

Le bâtiment se dessinait devant moi, peinant à sortir de la pénombre environnante. Je bossais de nuit, aujourd'hui – Hanna m'avait demandé de l'accompagner, elle avait des affaires à traiter mais ne m'avait pas donné plus de détails, comme d'habitude. Je n'avais pas besoin d'en savoir plus, pour bien faire mon travail qui consistait purement et simplement à la protéger. Je rentrais toujours dans le bâtiment par derrière. L'entrée des artistes, comme on se plaisait parfois à l'appeler avec les filles. Je n'avais appris leur existence qu'après avoir signé mon contrat, particulièrement ma clause de confidentialité. Je me demandais parfois si j'aurais accepté le boulot, en sachant au préalable que ma patronne gérait une petite troupe d'escorts. J'étais content de ne pas avoir dû me poser la question : je considérais qu'Hanna m'avait non seulement sauvé de mon ennui au Musée, mais aussi d'une certaine précarité financière qui était à présent de l'histoire ancienne. Elle me payait très bien, et cette épine qu'était le manque d'argent avait disparu de mon pied depuis de longues semaines maintenant, ce qui me permettait d'être plus serein. J'envisageais même de quitter mon studio à Williamsburg, pour m'installer dans un véritable appartement. Une voix plaintive me sortit de ma rêverie, alors que je marchais dans la ruelle sombre qui courait le long du bâtiment. « Wayne s'il te plaît... lâche-moi ». Je reconnus la voix de Joana, qui semblait en mauvaise posture. Ce n'était pas dans mes attributions... et pourtant, en entendant le refus du type de la laisser tranquille, mon poing s'abattit sur sa tempe. « Bram ! » s'exclama la – trop – jeune femme en me voyant arriver. Elle avait plaqué les mains sur sa bouche, de stupeur. J'attrapai Wayne, puisque tel était son prénom, par le col de sa veste et le plaquai au mur, menaçant. « Tu as entendu la dame ? Elle t'a demandé de la laisser tranquille ». Quelle ne fut pas ma surprise lorsque Joana me demanda de le lâcher. Je tournai un regard interrogatif vers elle, qui insista : « ne lui fais pas de mal, je t'en prie ». Je n'y comprenais décidément rien aux femmes. Elle se précipita vers lui, qui de rage sans doute leva la main sur elle et lui asséna une gifle qui la jeta au sol. Il ne perdit pas une seconde pour s'enfuir, et je me précipitai vers la brunette pour l'aider à se relever. Elle avait la lèvre fendue, et sa joue gonflerait très certainement d'ici quelques heures. Quelques minutes plus tard, elle et moi étions dans la cuisine réservée aux employés. J'avais ôté ma veste de costume, remonté mes manches et lui appliquais une compresse sur la lèvre, histoire d'éviter qu'elle n'enfle. « Sérieusement Jo', qu'est-ce qui te prend de prendre la défense d'un mec pareil ? », j'avais envie d'ajouter qu'elle était vraiment conne mais je mettais son attitude sur le compte de sa jeunesse et de sa naïveté. La porte claqua, derrière nous. Je détournai brièvement les yeux, pour m'apercevoir qu'il s'agissait d'Hanna. Je me redressai, sans pour autant ôter la compresse du visage de Joana : « excuse-moi, je suis en retard ». Je désignai la jeune femme d'un coup de menton, comme pour expliquer à ma patronne ce qui m'avait retenu. Habituellement, j'étais toujours très ponctuel. Je n'avais loupé un rendez-vous qu'une unique fois, pour la simple et bonne raison que je ne l'avais pas noté dans mon carnet. Celui-là même qui me permettait de me souvenir de ce que j'avais à faire – aussi vital que mon oxygène, en quelques sortes.

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MessageSujet: Re: at the crossroads (jane)   Mar 6 Nov - 19:51


At the crossroads.
@Abraham Wright & Jane Jenkins.

Alison étant indisposée, Jane avait dû prendre le relai sur les activités nocturnes de sa petite affaire. Même si son amante gérait parfaitement les différentes demoiselles qui travaillaient pour elle, il n’en restait pas moins que chacune d’entre elles connaissait Jane et le rôle qu’elle avait dans la structure. En tant que maitresse des lieux, aucune pièce lui était refusée. Cela lui avait permis de faire le tour des pièces pour aller à la rencontre de ses filles, discuter avec quelques clients rencontrés pour parler affaires. Elle devait se rendre à une soirée mondaine et elle attendait patiemment l’arrivée d’Abraham, qui se devait de l’accompagner comme garde du corps officiellement. Vêtue d’une robe cintrée bleue nuit qui lui arrive au niveau des cuisses et d’une paire d’escarpins, on pouvait entendre ses pas aériens frôler les pavés du bâtiment. Abraham semblait être en retard, chose plutôt rare, mais qu’elle n’appréciait pas forcément. Elle regarda une énième fois son téléphone avant de prendre l’initiative d’attraper son manteau et de rejoindre le vestibule de la demeure agencée dans un style intimiste. « Hannah, il semble y avoir un problème avec Joana, je l’ai entendu crier. » L’information ne fit qu’un tour dans l’esprit de la jeune femme, qui pris immédiatement la direction de la pièce que la demoiselle utilisait pour ses missions. Ses pas se firent rapides. Il était hors de question qu’un homme ait des gestes malveillants sur ses filles sans que sa protégée ne donne sa permission. Sa respiration s’accélère alors qu’une forme d’irritabilité gronde en elle, mais elle se retrouve coupée en pleine ascension lorsqu’en ouvrant la porte de la pièce, elle se retrouve face à son garde du corps penchée au-dessus de Joana. La surprise est telle qu’elle est prise de court alors que la porte se ferme brutalement derrière elle. « Excuse-moi, je suis en retard ». Elle ne dit mot, encore bien trop décontenancée par la scène alors que son regard vient détailler le jeune homme. « J’ai pu le constater effectivement. Qu’est ce qu’il s’est passé ? » Elle demande dans un ton redevenu sévère. Son expression redevient neutre alors qu’elle se dirige vers Joana pour venir observer ses coups. Son épaule vient frôler le bras d’Abraham et sa peau froide retrouve la chaleur naturelle d’un corps robuste, ce qui a le don de la faire légèrement frissonner malgré elle. Jane n’ignore pas l’effet physique que lui fait son garde du corps. Il faut dire qu’il dispose d’un corps saillant, en plus d’être un bel homme. Elle n’est pas la seule à avoir une légère attirance pour lui. Si d’autres femmes auraient légèrement bougé de position pour se retirer de ce contact, elle n’en fait rien. « Qui t’a fait ça, Joana ? Donne-moi son nom. » Elle lui ordonne dans un regard sombre, mais la demoiselle semble peu désireuse de coopérer. C’est le risque de ce métier. Certaines de ses filles s’attachent à leur client et développe une certaine tendance à accepter des choses qu’elles n’auraient pas acceptées auparavant. « Il ne voulait pas me faire du mal, je le sais. » Joanna déclare dans une voix plaintive. Cela commence toujours comme ça, mais il est hors de question qu’Hanna le tolère dans son entreprise. « Abraham ! Tu connais le nom de ce client ? » Elle vient plonger ses iris émeraudes dans son regard azur. Elle cherche sa coopération et elle entend bien à ce qui réponde correctement à sa question, mais elle ne s’inquiète pas. Abraham n’apprécie pas la violence faite aux femmes. C’est la raison même de leur rencontre, alors il est fort à parier que s’il le sait, il lui dira.


_________________
C’est quoi la passion ? C’est une attirance irrésistible.
Comme celle d’une aiguille magnétique qui a trouvé son pôle. Donner est une passion, presque un vice. La personne à qui nous donnons nous devient nécessaire.
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