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 Tu sei mio fratello | Antonio

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MessageSujet: Tu sei mio fratello | Antonio   Jeu 23 Aoû - 9:35



Tu sei mio fratello.
Tonio & Sasha
_ Pas ce soir, je suis déjà prise. J'avais levé mes sourcils en cadence, alors qu'un sourire malicieux traînait sur mes lèvres. Mon coéquipier avait envie d'aller se boire une bière, ce qui voulait dire qu'il avait des plans pour cette nuit, cependant, il savait que y avait rien d'exclusif entre nous deux. J'avais mis mes écouteurs sur mes oreilles alors que "Under Pressure " de Queen jouait ses premières notes. J'avais enfilé ma veste, puis récupéré mon casque, avant de me diriger vers le parking. Prête à rentrer chez moi, quoi qu'en réalité, j'allais peut être faire une halte. Un soupir avait franchi mes lèvres, je repoussais le moment de cette rencontre. Pourtant, j'étais pas du genre à flipper pour si peu, mais c'était tout de même un énorme changement dans ma vie, et pas seulement dans la mienne. J'avais enfourché ma moto, alors que je retirais mes écouteurs pour pouvoir enfiler mon casque. Relevant mon regard, j'avais jeté un œil à Murphy qui s'était planté devant ma moto. Mettant le moteur en route, de toute façon, il allait bien me dire ce qu'il me voulait. _ Rends-moi mes clés... J'avais fait une fausse moue de réflexion, exagérant à peine ma mimique. _ Tes clés... Hum tes clés... Non je vois pas. J'avais fait monter volontairement le compte tour du moteur, alors qu'il s'époumonait à me demander ou pouvait bien être les clés de sa voiture. J'avais fait signe pour lui faire comprendre de parler plus fort car je ne l'entendais pas, avant d'arrêter tout net mon moteur. _ Pourquoi tu gueules ? Tu sais faut vraiment que tu apprennes à te détendre. Ok, là il voyait rouge et il allait surement finir par perdre patience. _ Salle des archives, I comme idiot et le numéro de la plaque de Johnson... Je trouvais que j'étais gentille, car pour un enquêteur hors pair comme lui c'était un jeu d'enfant, même si fallait déjà trouvé Johnson qui était parti y a dix bonnes minutes déjà. C'était de bonne guerre mais il était temps pour moi de prendre la poudre d'escampette. Je lui avais fait signe de dégager de ma route, avant de démarrer en trombe.

Slalomant entre les voitures, j'aimais les pointes de vitesse, et on ne pouvait pas dire qu'à cette heure là c'était vraiment dangereux. Bon, en même temps, ce n'était pas forcément ce qui m'arrêtait en temps normal. J'allais de nouveau faire un petit détour avant de rentrer. Cela aurait pu être flippant d'un point de vue extérieur, et ça l'était surement, mais en même temps, j'essayais juste d'en savoir un peu plus sur lui sans pour autant l'approcher réellement. J'avais garé ma moto un peu plus bas dans la rue, alors que je retirais mon casque pour le laisser sur la moto. Qu'est-ce que je faisais là en pleine nuit, ça n'avait aucun sens. Relevant mon regard sur la maison, j'avais passé une main dans mes cheveux. La lumière était toujours allumée, j'aurais pu juste traverser la rue, et enfin oser aller frapper à cette porte. Mais non, mes pieds ne voulaient pas obéir à ma tête.

J'avais attrapé une cigarette dans mon paquet qui se trouvait dans la poche de mon cuir. Coinçant le cylindre entre mes dents, j'étais à la recherche de mon briquet. J'avais pesté alors que je refaisais le parcours de mon briquet, malheureusement un flash me le montrait sur mon bureau, et visiblement, il devait m'y attendre bien sagement. _ Merde !! J'allais ranger ma cigarette dans mon paquet, cependant, on allait pas m'en laisser le temps.
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MessageSujet: Re: Tu sei mio fratello | Antonio   Lun 3 Sep - 16:45

Ces temps-ci, sa vie était radicalement différente. Elle avait un autre tempo, d’autres nuances qu’il n’avait jamais eues auparavant. Les journées semblaient plus douces, moins sombres. Antonio était sans aucun doute très fatigué mais très heureux. Il y a peu de temps, il vint à accueillir sa fille. Sa seule et unique fille qu’il a reconnue en tant que telle. Bella Meera Grayson était née un certain 15 Août et se portait merveilleusement bien. Elle avait été comme une bouffée d’air frais dans ses poumons. Il avait à peine posé un regard sur elle et son monde avait basculé. Maintenant, tout était différent. Il ne faisait plus ce qu’il faisait pour les mêmes raisons. Bien sûr, il le faisait encore parce qu’il n’a plus le choix mais il avait ouvert des comptes épargnes et mettre un paquet de fric pour mettre ses enfants sains et saufs s’il lui arrive malheur. Oui, il avait fait ça même pour son fils parce qu’il savait que celui-ci n’allait pas le succéder. A tout moment, il pouvait perdre ce qu’il avait, une taupe, un traître qui en dit trop et hop, il en était fini d’Antonio Grayson. Ainsi, il allait mourir en taule alors que la seule chose qu’il avait fait de sa vie, c’était de survivre. Il n’avait pas fait cela parce qu’il le voulait. Il n’avait pas tué des gens par gaieté de cœur. Il n’a pas toujours été ainsi. Antonio était devenu ce qu’il était à cause de ses parents qui n’ont lui jamais donné une once de chance dans la vie. Antonio était en colère contre eux et il n’arriverait sans doute jamais à leur pardonner ce qu’ils avaient fait. Surtout à sa mère qui l’avait laissé derrière elle sans aucun regard, alors qu’elle aurait pu le prendre. En soit, il avait compris bien trop tard pourquoi elle l’avait abandonné. Il était un fardeau, un rappel constant de ses erreurs de jeunesses. Elle avait préféré abandonner la preuve évidente de ses erreurs que de lui donner une meilleure vie. Il ne pourrait pas non plus pardonner à son père, ce qu’il avait fait. Il l’avait battu, affamé, malmené. C’était simple aucun de ses parents n’avaient rattrapé l’autre pour lui offrir une vie acceptable. Tout ce qu’ils ont su faire, c’était de l’humilier, l’abaisser, entraîner sa chute en enfer. A cause de ses parents, il se retrouvait là, chef de la mafia italienne.

Maintenant, il avait peur pour Bella, pour Elias et il se devait de les protéger. Il avait mis les comptes épargnes à leurs noms afin qu’il n’y a pas de problèmes, s’il devait tomber. Ils auront de l’argent à côté pour subvenir à leurs besoins. Le jour était tombé pour laisser place à la nuit, après avoir donné le biberon à la petite qui s’était endormie contre lui, il l’avait couchée. Malgré sa nuque qui était raide de fatigue, Antonio avait décidé de regarder un peu la télévision avant d’aller se coucher. Rien de bien intéressant à la télévision, juste des reportages sur les criminels qu’il appréciait car ainsi il pouvait éviter de faire des erreurs ou trouvant certains assez idiots. Une envie de cigarette se fit sortir et il sortit sur son balcon pour fumer une cigarette, tout en la fumant et regardant dans la rue, il remarqua une moto. Toujours cette même moto garée là depuis quelques jours. Sa paranoïa reprit le dessus et après avoir terminé sa cigarette, il appela quelques sbires bien musclés pour amener cet homme à sa porte.

C’était ce qu’ils firent au bout de dix minutes. Un de ses sbires toqua et il ouvrit la porte pour voir que le motard n’était qu’une motarde aux cheveux bruns et aux yeux marron. Laissant passer les sbires avec la jeune fille. Il l’observait d’un œil attentif.

-Qu’est-ce que tu me veux ? Demanda-t-il d’un ton sombre tout en s’installant sur la chaise en face d’elle. Pourquoi tu es devant chez moi depuis une semaine ? Ajouta-t-il pour la fixer d’un regard mauvais.

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MessageSujet: Re: Tu sei mio fratello | Antonio   Dim 23 Sep - 15:04



Tu sei mio fratello.
Tonio & Sasha
Ok, c'était pas une bonne idée que d'attendre là devant la maison de mon supposé frère. Enfin, techniquement, j'étais qu'une pièce rapportée à la famille mais c'était plus fort que moi il fallait que je le rencontre. Cependant, c'était plus facile à dire qu'à faire. Alors, je n'avais encore jamais franchi le pas, pourtant, j'avais eu l'occasion d'aller le voir plus d'une fois. Bref, ce n'était pas pour ce soir non plus, enfin c'était avant que quelqu'un m'attrape par le bras pour m'immobiliser sans me laisser la chance de me défendre. Fronçant les sourcils, j'allais pas pour autant leur facilité les choses. Mon poing s'était écrasé sur la mâchoire d'une de ces armoires à glace, mauvaise idée... J'avais entendu mon poignet craquer, alors que je secouais la main comme si ça allait changer quoi que ce soit. _ On vous donne quoi à manger au petit déjeuné ? L'insolence, une donnée que je maîtrisais à la perfection. Bien évidemment, ça ne les avait pas découragé pour autant. J'étais conduite précisément là où je ne souhaitais pas aller. Le destin, connerie !!! Bref, j'avais du abandonner ma moto de l'autre côté de la rue, alors que je posais mon regard sur la porte de l'entrée. J'avais essayé de passer une main dans mes cheveux, mais apparemment, mes charmants compagnons ne me laissaient pas faire le moindre geste. Bon, tant pis pour la présentation, de toute façon, j'étais persuadé que ça ne serait pas si important finalement. Et voilà, il était là devant moi, mon rythme cardiaque avait fait un bon, alors que je ne savais pas vraiment quoi dire, mais de toute façon il allait parler pour moi. L'atmosphère était tendu, et je devais avouer que j'avais bien envie d'un verre là tout de suite. J'avais fait une moue alors qu'on "m'invitait " à m'asseoir sur une chaise. C'était tout de même assez déroutant de se dire que ces types travaillaient pour mon frère. C'était d'ailleurs assez bizarre, mais j'avais pas vraiment le temps de me pencher sur la question. Mon regard s'était posé dans celui de mon frère qui avait pris place face à moi. _ En fait, c'est pas ce que vous croyez, quoi que vous croyez d'ailleurs... J'avais pris appui sur le dossier de ma chaise, avant de jeter un œil à la pièce dans laquelle je me trouvais. _ Sympa la baraque. Un sifflement avait franchi mes lèvres avant que je repose mon regard sur Antonio. Quelque chose me disait qu'il n'était pas d'humeur à parler immobilier, mais je pouvais pas m'en empêcher. J'avais levé mon pouce derrière moi pour désigner les sbires qui se trouvaient derrière moi. _ Des employés à vous, je dois vous dire que je suis désolée d'avance mais un d'eux va devoir aller se faire remplacer une dent. D'accord, je gagnais du temps, mais en même temps, je ne savais pas comment m'y prendre pour lui dire qu'en réalité j'étais sa sœur. De toute façon, y avait pas trente six moyens pour lui avouer la vérité. Ok, apparemment, je jouais un peu trop avec la patience du propriétaire des lieux. _ Ok, on va se calmer, ça serait bête de s'en prendre à un membre de sa famille non ? Et voilà, je pouvais pas réfléchir avant de parler... _ Je m'appelle Sasha De Luca. Avec un peu de chance, ça suffirait pour lui faire comprendre qui j'étais, oui, j'étais du genre optimiste par moment.
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MessageSujet: Re: Tu sei mio fratello | Antonio   Ven 5 Oct - 14:46

« Je m’appelle Sasha De Luca » fit frissonner Antonio. La nouvelle tomba dans un silence de plomb tandis qu’il observait la jeune femme face à lui. Etait-elle en train de le tester ? Ce nom de famille le répugnait au plus haut point. Ce nom qui faisait glacer son sang dans ses veines. Un nom qu’il avait renié. Un nom qui l’avait trahi. De Luca. Le nom de sa mère. De celle qui l’avait trahi, abandonné comme un vulgaire chien de la casse. Le nom de cette foutue garce qui l’avait délaissé, négligé, oublié. Sa mère l’avait oublié, abandonné comme s’il n’était rien qu’un vulgaire animal. Il avait été son fils, son bébé et son premier enfant. Il avait été le tout premier et pourtant sans aucun remord, elle l’avait balayé de la main. Il se souvint parfaitement d’elle. Cet abandon, c’était son premier souvenir qui n’était pas flou. Il se souvenait vaguement d’un sourire mais son premier et véritable souvenir de son enfance, c’était celui-là. Il s’en souvenait comme si c’était hier d’elle. De ses cheveux noirs aux boucles soyeuses qui cachaient son visage, de cette tête baissée mais dont aucun remord apparaissait. Plutôt une franche détermination qui brillait dans son regard. Oui, c’était ça, une franche détermination. Le silence se faisait sentir, devenant de plus en plus pesant. L’atmosphère de la pièce se faisait de plus en plus lourde face à cette phrase. Heureusement que Bella dormait dans la pièce à côté car il aurait sans doute hurlé. Il ignorait les remarques qu’elle faisait sur sa baraque ou son sbire. La seule chose qu’il avait retenu de tout cela, c’était l’insolence de la demoiselle et ce maudit nom de famille. Le passé revenait au galop et refusait de le laisser tranquille. Il avait l’impression que cette demoiselle était là pour le narguer, lui dire qu’elle avait réussi là où son frère et lui avaient lamentablement échoué.

-Je…., commença-t-il complètement perdu.

Il adressa un signe de tête envers ses sbires afin qu’ils partent loin de leurs discussions qui semblaient devenir de plus en plus familial. Quand la porte se referma, les laissant tous les deux dans la pièce. Les yeux d’Antonio se firent plus noirs, beaucoup moins rassurants même. Il devenait de plus en plus menaçant, beaucoup moins perdu. Il avait cette horrible impression d’avoir été négligé, abandonné, de ne pas avoir été suffisant pour sa mère tandis que cette fille, cette femme l’avait été. Elle avait été beaucoup plus suffisante que lui et son frère aux yeux de leurs mères. Et c’était blessant, vexant pour eux deux. Vraiment ça l’était. Même s’il s’était fait à ce que sa mère ne l’aime pas, c’était toujours aussi douloureux. Son cœur était serré dans sa poitrine et semblait se fissurer. Durant toute sa vie, il avait pensé que sa mère n’était pas faite pour s’occuper d’enfant, l’abandon de son frère avait confirmé cela mais cette gamine prouvait le contraire. Elle prouvait que sa mère était tout à fait capable d’aimer et d’être une mère. Elle avait mené les deux premiers en Enfer mais pour la petite dernière, elle lui avait tout donné. Tout ce qu’ils n’ont jamais eu. Il ne fallait pas se méprendre, il savait que cette gamine n’était pour rien mais il ne pouvait s’empêcher de ressentir une énorme amertume.

-Finalement, elle en a gardé un, ou plutôt une, fit Antonio, crachant son amertume. Que veux-tu gamine ? Demanda-t-il. Sache un truc, toi et moi, on n’est pas du même monde, alors que veux-tu princessa ? Ajouta le mafioso d’un ton plus doux mais dont la rancœur se sentait.

Pas de la rancœur pour cette fille mais pour leur mère. Ils n’étaient pas du tout du même monde et c’était ça, le pire.

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