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 don't make it harder than it has to be (antonio)

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MessageSujet: don't make it harder than it has to be (antonio)   Jeu 29 Mar - 15:34


don't make it harder than it has to be.
trouble comes when you least expect it then maybe the thing to do is to always expect it.
Encore très émotive, après la discussion avec ton mari, tu avais quitté votre maison pour aller n'importe où. Tu lui avais demander deux jours de paix. Deux jours pour essayer de te ressaisir et mettre au clair tes esprits. S'il devait s'absenter, il pouvait appeler la nounou. Tu aurais pu louer une chambre d'hôtel, mais ça ne dérangeait de savoir qu'il pourrait te retrouver facilement avec votre état de compte. Tu ne voulais pas de visite surprise ou d'appels, tu avais besoin de faire le vide.
Tu avais donc appeler un vieil ami que tu savais propriétaire d'immeuble à appartement. Tu te doutais que son métier n'était pas tout à fait en règle, mais jamais ça ne t'avait arrêter dans ta jeunesse de le fréquenter. Tu le paierais pour te réfugier dans un de ses immeubles s'il le fallait. Un appel très court et il t'avait donner une adresse. Quelqu'un t'y attendrais pour te laissé la clé de l'endroit où tu pourrais aller pleurer, crier ou faire ce que tu voulais pour te ressaisir. Tu étais reconnaissante qu'il rende cette recherche assez simple pour toi que une heure après la dispute sous ton toit, tu étais à Coney Island dans un appartement dont le style t'importait peu. Tu étais heureuse que ce ne soit pas Antonio non plus qui t'ai ouvert la porte mais plutôt un de ses employés. Tes yeux étaient gonflés par toutes ses larmes et les cernes qui les entouraient ne te mettaient pas à ton avantage. Tu préférais croiser personne que tu connais ce soir. Tu ne veux pas expliquer qu'est-ce qui arrive dans ton couple. Ça rendrait tout ça bien trop vrai. Tu n'étais pas prête à le laisser partir. Ton mari avait peut-être piétiner ton coeur, mais il le possédait toujours. (...)
Ton séjour était terminé. Tu devais entrer à la maison. Tu t'étais calmé du mieux que qu'une femme cocu le pouvait. Tu avais fait plusieurs listes pour essayer de voir les possibilités devant toi. Tu avais surement un peu trop bu aussi, mais ton coeur avait besoin d'être engourdi quand la nuit s'installait pour que tu puisses finalement fermer l'oeil. Tu avais tout nettoyé avant de partir même si tu n'avais pratiquement rien touché. L'appartement était identique à l'état dans lequel tu l'avais trouvé alors que tu ouvrais la porte pour le quitter. Antonio, tu aurais dû appeler. T'es un homme occupé, je voulais pas que tu te dérange pour moi. Tu prends ton sac au pas de la porte et l'ouvre largement. Tu peux voir par toi-même que j'ai rien cassé. Un peu d'humour pour camouflé ton coeur en miette. Puis tu réalises qu'il vient sans doute réclamer un peu d'argent pour ce service qu'il t'avait rendu. Merci mille fois, tu m'as bien dépanné. J'avais besoin de me retrouver seule. Tu veux combien pour tout ça? Je ne m'attendais pas à une faveur, je peux te payer. Tu fouilles dans ton sac à main pour y trouver ton porte-feuille. Ton esprit est déjà de retour dans ta demeure. Tu espères que ta petite va bien et même s'il t'a fait souffrir, tu souhaite aussi que ton époux soit en meilleur état que toi.
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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Jeu 29 Mar - 22:51


don't make it harder than it has to be.
trouble comes when you least expect it then maybe the thing to do is to always expect it.
Il avait accepté de l’aider. Il pouvait au moins faire cela à une de ses anciennes amantes qui s’était mariée. Il ne savait pas pourquoi elle était venue se réfugier dans l’un de ses appartements. Tout ce qu’il pouvait conclure, c’était qu’elle avait des problèmes avec son mari. Antonio avait vite compris ce que la plupart des gens ne l’avait pas fait. Le mariage était fait pour les faibles et les abrutis. Jamais personne ne vivait un mariage parfaitement heureux. Le mariage était une belle arnaque selon lui. C’était une prison pour les amoureux assez stupides pour tomber dans le piège. Le mariage enfermait des gens ensemble. Antonio connaissait les gens, ils étaient fourbes et traîtres, qu’importe ce qu’ils disent, ou ce qu’ils font. Un de ces quatre,  ils trahiront leurs compagnons, ou les feront souffrir. C’était le pire des pièges, un véritable fléau selon lui. Tout ce qui touchait à l’amour était un fléau de toute façon, selon lui. L’amour était un poison, un doux poison qui berçait les gens de douces illusions. Elle s’insinuait dans la peau, dans les veines, empoisonnant les esprits.  Ce poison était mortel et mauvais pour les Hommes.  C’était son point de vue, son opinion. Antonio avait ordonné à un de ses sbires d’aller donner la clé à la jolie blonde qui avait été une de ses amantes à sa sortie de prison. Il venait de sortir de cet enfer, avec des envies et des besoins et elle était là, belle et attirante. C’était vraiment dommage qu’elle s’était mariée. Une belle perte selon lui.

Quoiqu’il en soit, il avait été occupé pendant ces deux jours où une affaire éclata et il avait besoin d’un alibi, un truc assez simple pour lui. Juste une personne qui venait et disait qu’il était avec lui, le soir de ce meurtre.  Antonio n’était pas stupide, il n’était vraiment pas là mais avait commandité ce meurtre. Ses sbires avaient tué un homme endetté jusqu’au cou et refusait de le payer. C’était ce qui arrivait. Il avait décidé de tout formater afin qu’il ne soit pas suspecté dans ce meurtre mais il devait s’assurer de quelque chose, d’avoir un alibi simple mais concret. Son amie pouvait l’aider après tout elle lui devait quelque chose. Avec un petit sourire, il avait décidé d’aller voir son ami. Vêtu d’un jean noir, d’une chemise blanche et une veste en cuir. Il décidait de sortir et d’aller à son autre appartement. Prenant une Audi R8, il se rendit là-bas. C’était un bel appartement, qu’il adorait beaucoup. Discret, non loin de sa maison close.

Il était luxueux sans trop l’être. Une fois, arrivé là-bas, il décidait de sortir de sa voiture pour aller dans l’appartement. Il rentrait dans son appartement sans toquer, après tout il était chez lui et il avait déjà vu ce corps nu.  Il entendit la jolie Meera lui parler et lui dire qu’il n’avait pas à se déplacer. Si seulement, elle savait la raison pourquoi il s’était déplacé. Il ne voulait pas d’argent, juste un maudit alibi au cas où les flics débarqueraient.

-Hey Meera, ne t’inquiètes pas, il fallait bien que je te vois pour ce service, répondit-il avec un petit sourire.

Il regardait l’appartement, il était propre, rien n’avait été cassé et c’était pas mal. Heureusement, car tout ce qu’il y avait dans son appartement coûtait cher. Elle lui demandait ce qu’elle lui devait et il eut un soupire. Se mordant un peu la lèvre pour qu’elle le croit gêner parce ce qu’il allait lui demander.

-Pas d’argent mais une faveur, je veux que tu me rendes un service,  s’enquit-il d’un ton un peu hésitant.

Il hésitait à lui demander, après tout, il pouvait demander à quelqu’un d’autre mais au moins Meera était une citoyenne modèle et cela passerait crème aux flics. Après tout, les gentilles ne traînaient pas avec les méchants garçons.

-On est amis, n’est-ce pas ? Demanda-t-il en commençant à merveille son petit jeu de manipulation.



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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Ven 30 Mar - 2:24

Ça faisait des années que tu n'avais pas été dans la seule même salle que cet homme. Vous aviez gardé contact, prenant des nouvelles l'un de l'autre quelques fois par année peut-être. Tu l'avais croisé il y a quelque semaine en allant chercher un café et c'est comme ça que tu avais repris contact avec lui. Sinon, jamais tu n'aurais pensé à lui pour ce genre de coup de main.
Ton esprit quitte rapidement ton retour à la maison alors qu'il commence à jouer avec ses mots. Toi qui t'inquiétais de ce que tu allais retrouver chez toi, tu commençais à avoir peur de ce qu'il te voulait. Tu ne le connaissais plus assez bien pour lire ce qu'il cache très bien, mais tu peux sentir dans la tension qui commence à t'habiter qu'il allait te demander quelque chose. Oh alors, cette visite, c'est pas pour prendre des nouvelles de ton amie, hein? Il t'avait laissé utiliser cette appartement comme un refuge quelques jours. C'était la moindre des choses de lui rendre l'appareil. Mais à quel prix? Tu remets ton sac au sol. Il continue de te parler d'un service et tu recommences à t'inquiéter. Un service? Quel genre? Tu te rapproches de lui, tu voulais rester calme. Mais ce que tu connais de son passé, tu n'es pas certaine de vouloir embarquer dans ses histoires. La question est: est-ce que tu as vraiment un choix?
Ton réflexe serait d'appeler ton mari si tu te mettais dans le pétrin. Pas que c'était dans tes habitudes, tu est une pratiquement une mère au foyer qui s'occupe en écrivant des romans. Tes oeuvres étaient connu, mais tu étais pas devenue très sage depuis qu'une vie dépendait de la tienne. Tu restais tout de même assez en contrôle pour le moment. Tu attendais d'entendre ce qu'il avait besoin que tu fasses pour lui avant de paniquer. Jamais tu n'avais embarqué des ses histoires dans le passé. Votre relation était complètement sexuelle à l'époque. Tu savais qu'il sortait de prison et ça t'importait peu. Tu étais jeune et ne cherchais pas l'amour. Et si tu l'avais cherché, tu savais pertinemment que c'est pas dans les bras de ce mafieux que tu la trouverais.
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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Mer 4 Avr - 21:49


don't make it harder than it has to be.
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Antonio n’avait pas vraiment d’amis dans ce bas-monde. Sa vie sombre lui avait apporté de la méfiance. A chaque personne qu’il avait croisée, Antonio essayait de voir selon le caractère, le physique et les mimiques, la prochaine trahison. Il fallait toujours prévoir le pire pour mieux guérir par la suite. Selon lui, la trahison était quasiment inévitable. C’était propre aux êtres humains, de toute façon. La trahison faisait partie d’eux, car les êtres humains étaient égocentriques, vénales et cupides. Ils pouvaient hurler à tort et à travers leur loyauté, ils seraient capables de retourner leurs vestes s’ils pouvaient tirer un intérêt là-dedans. Il avait eu affaire à ce genre d’hommes toute sa vie. Toute sa vie, il avait vu la trahison sous ses meilleurs jours et ses pires jours. En prison, il avait vu la trahison à chaque cellule, chaque promenade ou voir chaque douche. Les trahisons en prison se résolvaient par un meurtre ou un blessé grave. Ils affûtaient des couteaux en plastique ou des brosses à dent avant de planter la personne qui l’avait trahi. Les trahisons dans les prisons étaient parfois dans les mêmes clans. C’était ainsi, les prisonniers représentaient les pires personnes au monde et les trahisons étaient omniprésents partout.

Antonio avait compris quelque chose en prison. Si les prisonniers étaient devenus horribles, il y avait bien une raison derrière. Ils n’étaient pas nés mauvais, ils étaient devenus ainsi. A coup de blessures, de trahisons, les gens devenaient mauvais et calculateurs, comme Antonio. L’amitié pour lui était rare. Une véritable amitié encore plus. Il pouvait compter sur les doigts de la main, ses vrais amis. Encore, il ne leur parlait pas de ce qu’il faisait vraiment. Il détournait toujours la conversation quand ils parlaient de ses occupations. Il savait mieux que quiconque les trahisons arrivaient bien vite surtout dans son mode de vie. Il fixait la jolie blonde face à lui. Elle était une amie, Meera savait qu’il trempait dans des affaires louches. En même temps, comment un homme qui n’avait pas de diplôme pouvait être aussi riche alors qu’il n’a pas gagné au loto ? Une seule réponse. La drogue. La drogue était de l’argent facile. Les gens étaient des idiots, tout le monde exécrait la drogue mais pourtant les mafiosos comme lui arrivaient à se faire de l’argent.

Il haussait un sourcil en la regardant face à sa réplique. Antonio savait appuyer là où cela faisait mal.

-Oh, tu veux me donner de tes nouvelles, pourtant aux dernières, j’étais au courant de ta situation d’où ta présence ici. Je ne pense pas qu’elle ait évoluée depuis, répondit-il d'un ton doucereux.

Il eut un soupire. Antonio n’aimait pas forcément lui tendre un petit coup vicieux. Elle était gentille mais il n’était pas dupe. La gentillesse avait des limites. Elle semblait tendue, voir méfiante face à la nature de son service.

-C’est un service de rien du tout, Meera, rassures-toi, s’enquit Antonio avec un petit sourire. Un petit paiement pour deux jours de rêve dans un appartement de luxe avec un jacuzzi, ajouta le mafioso avec un petit sourire.

Ce sourire voulait être rassurant mais il était plutôt carnassier. De toute façon, Antonio était mauvais, il n’avait plus à se cacher.


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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Mer 11 Avr - 0:48

Tu regrettes déjà ton séjour ici. Peut-être aurais-tu mieux faire d'écouter ton mari. Il était prêt à quitter la maison quelques jours et te donner l'espace que tu recherchais. C'était pourtant bien impossible de le trouver dans cette endroit que vous aviez acheter pour votre famille. Tu le voyais dans les photos de familles. Tu pouvais encore sentir son odeur dans vos draps et le regard tendre de ta fille lui appartenait. Impossible de décrocher là-bas.
Tu ne réponds pas à sa remarque sur ta situation. C'est vrai, j'avais presque oublié ta vision du mariage. Finalement, tu avais ouvert la douche. Te rappelant un peu plus de son caractère en regardant ses traits qui avaient un peu changé depuis l'époque où vous étiez des amants. Il restait séduisant, mais tu n'étais pas ici pour être charmé. Et clairement, il n'était pas ici pour draguer. Tu aurais dû réfléchir avant de l'appeler, mais ta peine avait brouillée ton jugement. Tu soupires à ton tour alors qu'il vante son appartement. Tu t'en sortirais pas sans lui rendre l'appareil. Les amis aident leur proches dans le besoin sans rien demander. Alors, je pense pas qu'on soit ami. Tu oses dire à voix haute ce que tu penses très fort avant qu'il commences à te dire ce qu'il avait besoin de toi. Tu roules même les yeux au ciel, abandonnant déjà le combat. Tu croises les bras. Tant que c'est rien de sexuelle... J'ai encore la bague au doigt. Le mot encore ici fait mal. Tu ne savais pas ce que cette alliance signifiait au fond. Abel l'avait bien retirée pour s'amuser, mais jamais tu ne ferais pas la même chose. Ton coeur était rempli de bonté. Peut-être trop.  Alors, tu vas finir par cracher le morceaux que je rentre? Tu t'impatientes parce que tu as peur de ce qu'il désire. Tu le connais assez pour savoir qu'il ne rend jamais vraiment de faveur sans réclamer quelque chose en retour et pas assez pour savoir jusqu'à où il te trainerait pas avoir utiliser ces habitions deux nuits. J'étais ici deux nuit. N'abuses pas. Tu m'as quand même pas sauvé la vie. Ton caractère têtue ressortait bien ici. Tu avais beau être devant un mafieux imposant, tu n'allais pas te laisser marcher sur les pieds. Ton mari réussissait peut-être à le faire à cause que tu l'aimes trop ou mal tu n'en es plus certaine. Tu resteras toujours une tête forte et libre. Au fond, Antonio te rend un autre service sans le savoir, il te rappelle qui tu étais avant d'être la femme mariée qui se laisse salir par peur de blesser sa propre famille.
@Antonio Grayson
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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Mer 11 Avr - 13:30


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Antonio n’avait jamais été un homme bon. Il a toujours été une personne mauvaise. Son père n’avait jamais cessé de lui répéter à quel point il était un chien, une mauvaise personne. Qu’il méritait son sort, ce destin d’être un gamin battu et affamé. Il avait fini par y croire aux paroles de son père. Depuis, il n’avait jamais cessé de faire le mal autour de lui. Personne ne lui avait montré le chemin de la bonté et de la paix. Toutes les personnes importantes de sa vie lui avaient montré le chemin de la violence et de la manipulation. Comment un homme qui n’avait que vécu dans la violence pouvait réagir avec de la bonté ? Aucun homme. Il le savait parce qu’il connaissait un tas d’hommes ainsi. D’ailleurs, il traînait qu’avec des hommes comme cela, comme lui. Des hommes qui ne connaissaient que la violence. L’amitié pour lui était quelque chose de mystérieux. Il vivait dans un monde où il fallait toujours regarder derrière son dos. Il vivait dans un monde où les coups de couteaux dans le dos pouvaient être réels, que les trahisons étaient quasiment quotidiennes. De plus, il avait tellement souffert que l’amitié restait quelque chose qu’il voulait éviter. De plus, il ne savait pas comment être ami avec les personnes. Il n’avait jamais eu de véritables amis sur qui compter. Enfin, il n’arriverait même pas à identifier une véritable amie s’il en voyait une. Peut-être que Meera en était une mais il ne savait pas. Elle était sans doute une ancienne amante qui avait plutôt bien vieilli selon lui. Elle vint à lui parler de sa vision du mariage et il eut un petit ricanement mauvais.

-Ne me dis pas que j’avais tort. Un mariage finit toujours par une trahison et tu serais bien idiote de lui pardonner, répliqua-t-il d’un air plutôt triomphal.

Il haussait un sourcil lorsqu’elle vint à parler d’amitié. Il ne la comprenait pas vraiment. Les amitiés étaient toujours une question d’intérêt quelque part.

-Et bien, cela sera un service contre un service. De plus, c’est toi qui voulait me payer avec de la monnaie, répondit Antonio.

Il savait que quelque part, il avait raison. Il pouvait lui demander un service, qu’elle lui sert d’alibi après tout, il lui avait prêté quelque chose. Elle vint à lui parler de relation sexuel et d’une bague au doigt, il rit franchement à ce moment là.

- Voyons Meera, je ne veux pas de toi, je vise plus haut maintenant. De plus, cela m’étonne que tu aies encore des scrupules alors que ton cher mari n’en a pas eu pour te tromper. Je me demande comment a-t-il bien pu faire cela ? Toi, tu es magnifique, il aurait dû te traiter comme une princesse et il t’a trahi avec une autre, Déclara Antonio.

En réalité, il voulait être gentil. Cependant, il ne savait pas comment faire. La gentillesse ne faisait pas parti de ses qualités. Elle déclara qu’elle ne lui avait pas sauvé la vie, il haussa le deuxième sourcil.

-Un peu quand même, t’étais au bord de l’implosion quand tu m’as appelé, répondit Antonio d’un ton évident. Ce n’est qu’un service, rien de plus, ma belle. Je te demande juste de me servir d’alibi auprès des flics s’ils viennent te voir pour confirmation, rien de bien compliqué, ajouta Antonio comme s’il parlait de la pluie et du beau temps.

Antonio savait qu’elle allait accepter, ce n’était rien qu’un petit mensonge de rien du tout qui pourrait lui sauver la vie.




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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Jeu 12 Avr - 17:44

Maintenant, tu as un peu la nausée. C'est peut-être parce que tu t'ennuies trop de ta famille. Peut-être aussi la peur de mentir pour lui ou encore tout ce qu'il venait de te dire qui était cru. Trop cru. Tu n'étais pas prête à entendre tout ça. Peut-être que c'était sa difficulté à vivre des émotions qui le rendait si froid. Tu cherchais alors comment tu avais pu avoir du plaisir entre ses bras d'homme. Tu étais vraiment plus téméraire dans ta jeunesse et peut-être que le simple plaisir physique te suffisait sans regarder tout le bagage qu'il amenait partout avec lui.
Si tu vises plus haut maintenant, tu penses pas qu'une autre femme serait mieux pour ce genre d'histoire? Ton regard ne cachait certainement pas ta peur, mais tu marquais un point. Tu penses vraiment que la police gobera que j'étais avec un homme comme toi? Il vont demander des preuves? Puis si j'ai été vu ailleurs ce soir là... Tu es une mère de famille. Il est le seul avec qui tu as traîné qui jouait dans les trucs illégaux. Tu n'es plus la jeune femme qu'il a connu et ça te parait étrange qu'on croit que tu étais avec lui un soir où alors il faisait clairement quelque chose d'illégal.
Qu'est-ce qu'on a fait alors? Quelle histoire je dois raconter? Tu ne veux pas. Tu veux fuir et une partie de toi est prête à aller trouver du réconfort où elle ne devrait pas. Dans les chers bras de ton Abel. Peut-être que tu n'avais rien compris à cette trahison qu'on te dira. Dans le moment, tu ne cherchais pas son attention, mais surtout d'être rassurer. Tu n'étais pas venu ici dans l'idée de t'embarquer dans des histoires illégales. Tu abandonnais un peu la bataille, sachant que Antonio te laisserait pas partir sans avoir obtenu ce qu'il désire. Ton coeur bat terriblement fort. Surement l'accumulation de tout. Tu soupires grandement. Ce n'est peut-être pas la première fois depuis son arrivée, tu en es plus certaine. Tu lui demandes des détails pour bien mentir puisqu'un partie de toi sans qu'il ne te laissera pas partir si facilement. Ton sac est de retour dans tes mains. Comme si d'instinct tu te préparais à le fuir. Tu attendais seulement ses explications pour partir sans jamais revenir.  Tu aurais pu être son amie. Tu es une bonne personne et sait comment être disponible pour tes proches. Il s'apprêtait à perdre la relation que vous auriez pu avoir en te mettant en danger. Si tu étais an danger, ta famille l'était et tu n'étais pas prête de laisser quelqu'un faire du mal à ceux que tu aimes.
@Antonio Grayson

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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Ven 13 Avr - 11:36


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Il la sentait se tendre, la peur brillant dans ses yeux bleus. Antonio n’avait jamais eu aucune jugeote mais apparemment les scrupules faisaient partis de son quotidien maintenant. Meera n’était plus la jeune femme téméraire qui voulait que du plaisir et rien d’autre. Cependant, elle aurait dû le voir venir. Elle aurait dû savoir que ce genre de choses n’était pas possible avec lui. Il avait peut-être parlé d’une manière cruelle mais il ne fallait pas demander à un homme qui a vécu dans la violence et l’injustice de faire preuve de douceur et d’être juste. Il n’a jamais été ainsi, il n’a jamais été tact quand il s’agissait de dire les 4 vérités à quelqu’un. Pourquoi faire le tour du globe, gaspiller de son temps quand on pouvait aller droit au but ? Certes, il venait de gaspiller une relation mais elle s’attendait à quoi ? A un homme bon et charitable, riche ? Il n’était pas bon, il ne sera jamais bon, c’était ce que son père lui avait dit. Il lui avait répété comme une berceuse, comme un chant qui ne partait jamais. Il connaissait les refrains, les couplets. Il n’était qu’un chien, qu’un être mauvais selon son père, depuis, c’était rentré dans sa tête, ancré dans celle-ci. Il aurait dû s’en douter que Meera n’était pas comme Virginia, sans aucun scrupule. Il eut un petit sourire quand elle vint lui rétorquer que s’il visait plus haut, il aurait pu prendre quelqu’un d’autre. Antonio prit une cigarette de son paquet, jouant avec celle-ci, comme la tapoter dans sa paume, tout en la fixant d’un air mielleux.

-Voyons Meera, une femme d’un gouverneur, et des femmes d’avocats puissants à New-York, je n’oserais pas. Imagine que leur mari voit le subterfuge, je suis parti pour la prison et à perpet, tu ne voudrais pas me mettre en prison, j’espère ? Demanda-t-il en la fixant intensément dans les yeux.

Au début de la phrase, son ton était malicieux et mielleux mais à la fois il était plus rauque et un peu plus incertain, voir méfiant envers elle. Meera était trop gentille. Il penchait la tête en entendant sa question.

-Un homme comme moi ? Peux-tu préciser parce que je ne vois pas ce que tu veux dire ? Demanda-t-il en plissant les yeux.

Dans sa tête, un murmure vint s’entendre avec une amertume non dissimulée qui disait très clairement « un monstre comme toi ». Il eut un soupire avant de mettre la cigarette dans sa bouche.

-Tu n’es pas sorti d’ici, Meera. Pour les preuves, pour le reste, je m’en occupe. T’auras juste à tenir ta version des faits, répondit-il. Je connais mon boulot, Meera, ne t’inquiètes pas, ajouta Antonio d’un ton qui se voulait rassurant mais qui était plutôt impérieux.

Il avait toujours parlé d’une manière assez sèche. Cela vient de son enfance, où son père lui parlait ainsi. Il avait juste pris le tic.

-Et bien, tu devras dire que j’ai passé la soirée chez toi, et que cela a fini très tard. Que j’étais habillé d’un jogging noir et d’un sweat à capuche gris. Que j’étais à l’aise, souriant et aimable, expliqua Antonio. C’est tout, tu ne répondras à rien d’autres, s’ils se pointent, ce n’est même pas sûre qu’ils se pointent chez moi, alors chez toi, je ne pense pas. C’est une mesure de précaution, c’est tout, s’enquit-il avec un petit sourire.

Il la regardait prendre son sac à la vitesse de la lumière, elle était prête à partir, à s’enfuir loin de lui comme le monstre qu’il est. Il était sûr qu’elle ne voudrait plus jamais lui reparler. Cependant, il avait quelque chose à dire, qu’elle comprenne que ce n’était pas contre elle mais la vie était une belle garce mal-baisée et Antonio préférait qu’il la baise avant qu’elle le baise. Il saisit son bras avec une petite poigne non pas pour lui faire du mal mais pour la retenir le temps de dire ce qu’il avait à dire.

-Ecoute, je suis désolé de ce que je vais te faire, ta famille sera saine et sauve, enfin tout du moins, ta fille, c’est le plus important. Je ferais tout pour qu’elle le soit, mais tu n’as rien à craindre, vraiment. Je sais que t’aurais aimé avoir une relation amicale avec moi, mais la vérité est que je suis mauvais, un gros enfoiré, un monstre, et l’amitié est quelque chose qui m’est totalement étranger. De plus, j’ai appris bon nombre de fois que les gens n’étaient pas bons à ça, que la trahison venait toujours , s’enquit-il. Dans ma vie, je n’ai pas le droit à l’erreur alors je peux te faire confiance ? Ajouta Antonio.

Peut-être qu’il était sincère, peut-être que c’était de la manipulation de sa part, mais personne ne saurait la vérité à ce sujet. Seul Antonio le savait.





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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Sam 14 Avr - 16:32

Tu n'aimes pas ce petit jeu et alors que son regard te perce tu reprends la parole froidement. Tu sais exactement ce que je veux dire. Il te demande de précisez et tu pourrais chercher des mots délicats pour flatter son égo qu'il te laisse repartir d'où tu viens, mais puisque tu doutes que ça ne fonctionnerait, tu lui dit la pure vérité. T'es un criminel. J'suis une auteure et mère de famille. Ça m'amusait peut-être plus jeune, mais aujourd'hui y'a aucune raison pour qu'on se fréquente. Aucune. Après tout, il venait de te dire sans scrupule ce qu'il pensait de ta vie et le mariage, tu pouvais bien lui rappeler qu'il était un homme mauvais. Il le savait de toute façon, ça se voyait dans son regard qu'il aimait même les choix qu'il faisait.
Sa voix avait changée, tu pouvais voir que tu lui faisais perdre sa patience. Peut-être que tu devrais te taire et écouter ce qu'il avait besoin de toi. Le pus vite tu acceptes ses plans, le plus vite tu retrouveras ta fille. S'il me demande ce que tu faisais chez moi? Je pense pas qu'ils goberais que tu jouais au tonton avec ma fille. Tes dents se serrent de plus en plus. Cette histoire, tu l'a enregistrée en toi même si elle est peut probable. Tu le diras à qui conque tu as besoin pour repartir d'ici. Il peut surement entendre dans ta voix que tu as finalement cédé.
Ses excuses te dérangent. Tu ne veux pas les entendre. Il te manipule à faire ce qu'il a besoin pour protéger ses arrières. Il se fiche bien de toi et de ta famille. L'entendre parler de ta petite Rose te répugne encore plus. Il est trop sombre pour vraiment croire ce qu'il raconte. Si t'enlever ta famille l'aiderait, tu es certaine qu'il le ferait sans douter une seconde de ce que ça te ferait. Continues tes histoires de criminels parce que franchement tu n'es pas un acteur convainquant.
Tu n'avais pas aimer qu'il te touche. Même si sa poigne n'était pas la plus épeurante, elle t'avait allarmée. J'ai pas besoin de tes excuses. J'ai compris. Tu étais chez moi en jogging et bla bla bla. Tes yeux qui roulent vers le ciel, tu te défait de son emprise en tirant ton bras vers toi froidement. N'essaie pas de me contacter. Ne passe pas chez moi. C'est pas parce que je t'ai invité cette fois-là que tu es le bienvenue. Pour le reste du monde c'est vrai, mais pour toi ça reste un pure mensonge et tu ne seras jamais le bienvenue. Ce mensonge serait le dernier service que tu ferais pour lui. Tu étais bien déçu par son attitude, mais pas surprise. Tu avais simplement trop de peine quand tu l'avais appelé. Sinon, tu aurais pensé qu'il te manipulerait de la sorte. Le mariage, c'est pas qu'une histoire de trahison. C'est aimer quelqu'un suffisamment pour être présent pour eux en tout temps. C'est apprendre à pardonner même si ça fait mal. Le mariage, c'est pas pour des êtres égoïstes et c'est pour cette raison que tu y comprends rien. C'est bien plus facile de dire que le problème est chez les autres plutôt que soi-même. Tu te diriges vers la porte prête à ne plus jamais regarder derrière toi. Tu savais que son mariage était pas parfait et peut-être qu'il tirait vers sa fin, mais tu serais présente pour Abel éternellement. Il était le père de ton enfant après tout. Il t'a fait du mal, mais tu l'aimeras pour toujours.
@Antonio Grayson

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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Dim 6 Mai - 17:13


don't make it harder than it has to be.
trouble comes when you least expect it then maybe the thing to do is to always expect it.
Antonio la fixait de son regard brun aux reflets de miel. Il la jaugeait et ses yeux d’un bleu azur avaient une lueur de haine. Cette haine, il la connaissait par cœur à force. Toute sa vie, on l’avait regardé ainsi, on l’avait jugé. Personne n’avait jamais cherché à le comprendre. Il était un criminel, point barre. Personne n’avait essayé de voir plus loin que ça. Ils le voyaient dangereux, on l’évitait, c’était tout. Pourtant, Antonio était bien plus qu’un criminel. Il était un petit garçon battu, affamé et mal-aimé. Il était un adolescent vendu très jeune à la mafia italienne. Il était un jeune homme perdu dans le monde du vice et qui survivait tant bien que mal alors qu’il croupissait derrière les barreaux. Il était cet homme qui se tenait devant elle, portant tellement de cicatrices autant physique que psychique. Il avait survécu à des choses cruelles qui auraient rendus des gens fous pour la plupart. Il a été battu, affamé, vendu, emprisonné et pourtant il se tenait debout devant elle, à se faire juger sans qu’elle prenne la peine de le comprendre, de saisir ce qu’il était au fond. Antonio était peut-être cruel mais s’il était devenu comme ça, c’était que quelqu’un l’avait fait devenir mauvais. Il eut un soupire en l’écoutant.

Il levait les yeux au ciel en l’écoutant parler, disant qu’il n’y avait aucune raison qu’ils se fréquentent. Plissant les yeux d’incompréhension. Il n’était certes pas doué en relation humaine mais tout de même.

-Oui, je m’en rappelle comme si c’était hier, cela t’excitait même. Tu ne te plaignais pas trop tant que je te comblais. Là, tu ne me jugeais pas de criminel, tu t’en foutais comme de ton premier biberon, déclara-t-il avec un petit sourire en coin. T’as raison, il y en a aucune. Cependant, je suis certes très nul en amitié mais je pense qu’une véritable amitié repose sur le « aucune raison de se fréquenter », ajouta Antonio.

Il avait été certes maladroit mais pouvait-on lui reprocher d’être ce qu’il était ? Meera avait vu ses cicatrices physiques datant de son absence, elle devrait le savoir qu’il n’avait pas eu une belle vie et c’était pour ça qu’il était comme ça, qu’il se méfiait de tout le monde. Il avait essayé de s’excuser, de la rattraper mais à la place, elle n’avait fait que de lui cracher dessus. Il levait les yeux au ciel en l’écoutant. Il était un excellent acteur après tout, il avait tout New-York dans la main. Le maire, les propriétaires des casinos ne savaient pas qu’il était vraiment mais il ne disait rien cependant.

-Oh Meera, tu ne risques rien. Ta famille enfin ce qu’il en reste, ne risque rien. Un petit mensonge ne te tuera pas, s’enquit-il. Je vois, tu sais, moi, tu m’aurais juste dit un mot et j’aurais défoncé les gens que tu voulais voir souffrir. J’aurais été prêt à te prouver que je suis ton ami, prêt à tout quitte à déclencher une guerre entre les gangs. Tu m’aurais dis un mot et j’aurais puni ton mari de son infidélité parce que moi, je ne t’aurais jamais trompé, jamais. Pourtant, toi, c’est tout le contraire. Quoi, protéger ton ancien amant et ton ami est si dur pour toi ? Demanda-t-il en la regardant.

Il eut un rire jaune en l’écoutant parler de mariage, croyait-elle vraiment à toutes ces bêtises ? Vraiment, il se le demandait.

-Tu crois encore à ces balivernes, alors que ton mari t’a trompé ? Il est allé voir une autre femme qui doit être sans aucun doute une bêcheuse, mais t’as raison, je n’y comprends rien parce que l’amour ne m’a jamais fait du bien. Pour moi, l’amour c’est un fléau, s’enquit-il en la regardant.

L’amour était un mystère pour lui. Jamais , il ne voudrait se montrer faible face aux autres.



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MessageSujet: Re: don't make it harder than it has to be (antonio)   Dim 13 Mai - 1:40

Tu ne connais pas très bien l'histoire de l'homme devant toi. Tu te souviens de quelques détails qu'il avait osé de partager. Son histoire était teintée par bien du malheur. Tu le savais et même si tu avais eu plus de chance que lui, tu avais aussi connu des jours plus gris. Aujourd'hui en était un. Tu ne sais pas comment parler à cet homme sans le brusquer. Vous aviez peut-être partager quelque chose un jour, mais il ne prend plus de tes nouvelles et tu n'es pas mieux. Tu ne l'as appelé que quand les choses allaient mal. Peut-être que c'est ça qui fait votre amitié, une présence et une loyauté silencieuse. Tu regrettes un peu tes paroles, mais en même temps tu ne laisserais jamais le passé définir tes actions aujourd'hui. Notre histoire peut nous affecté et brouiller notre vision, mais on est toujours en pouvoir dans le présent. Nos actions nous définissent, pas notre passé et si on fait des mauvais choix on est est complètement responsable. Notre coeur d'enfant saigne peut-être toujours, mais entant qu'adulte, il faut agir comme un.
Tu peux l'entendre devant toi alors qu'il se fâche contre tes paroles vexantes. Je m'excuse. Tu laisses ses mots t'échapper parce que tu sens qu'il a été vexé alors qu'il te parle de son amitié. Mes amis savent que je ne demanderais jamais ce genre de service. Mes amis ont rien à me prouver. Tu dois comprendre que en mentant je risque la prison. Je risque de perdre ma famille. Je veux être ton ami, mais pas de cette façon. Je dois respecter tes limites comme tu dois respecter les miennes. Tu peux partir depuis un moment, mais tu sens qui faut bien que cette conversation soit close avant de le laisser derrière. Je vais mentir pour toi. T'as qu'à m'appeler et j'irai où tu as besoin raconter ce que tu veux. Tu as ma parole. Tu étais sincère et tu espérais que vos points de vue différents ne le ferait pas douter. Protéger mon ancien amant et mon ami... Tu te vois faire j'espère? Tu es peut-être convaincu que tout ça c'est justifié par ton dur passé, mais me faire culpabiliser de la sorte démontre qu'on ne voit pas l'amitié de la même façon. Tu lui tends la main pour lui serrer la sienne comme on fait à la suite d'un entente. Merci pour l'appartement. Je tiendrai ma parole, tu as pas à t'en faire. Tu es une amie fidèle, tu risquerais beaucoup pour tes proches. La preuve, il t'énervait beaucoup Antonio et tu ne chercherais pas à le contre dire d'avantage pour protéger son orgueil et parce que vous étiez amis que tu le veuilles ou non. Si tu dois accepter ses irrationalités, il doit comprendre que une maman protège ses petits dans la peur et qu'il te terrifiait plus que tu ne voulais l'admettre alors que dans le passé ça t'attirait cette aura de danger qui le suit partout. Faudrais que tu ouvres ton coeur mon ami, si tu voudrais connaître le vrai amour. Je lui ai pas pardonner ses actions. Il a eu tord et devra vivre éternellement avec ses choix, mais ma famille vaut la peine que je me batte pour. Tu aurais pu te mettre en colère à l'entendre parler comme ça de ton Abel. Ce qu'il disait restait surement vrai, il t'avait fait du mal, peut-être sans scrupule, mais c'est pour ce que vous aviez que tu te battais. Ses actions, il les a choisit. Elles sont du passé, ce qu'il fera de votre présent déterminera s'il est capable de redevenir l'homme que tu as épousée. Par la suite, tu choisiras ce que ta famille deviendra. Je peux y aller maintenant?
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