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  [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~

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MessageSujet: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 1:35

Antonio regardait d’un œil critique l’établissement face à lui. L’extérieur ne payait pas de mine avec son béton de couleur marron et le panneau rouge. Un lieu discret afin de ne pas égayer des regards indiscrets. Comme celle de la police. L’établissement se trouvait face à la mer, l’air iodé emplissait ses narines et Antonio pouvait entendre les vagues s’écraser contre le béton.  La lune montait doucement dans le ciel déjà bien sombre, faisant apparaître des éclats argentés à la mer ainsi que des ombres. La rue ne payait pas de mine, non plus. Elle était désertique, de temps en temps, il voyait des chiens et des chats errants à la recherche de nourriture. La rue était sombre, quelque pauvres lampadaires éclairaient celles-ci, lui donnant une allure sinistre. Aux premiers abords, cette rue semblait calme et lugubre mais Antonio savait qu’il ne fallait pas se fier aux apparences. Il avait juste à pousser cette porte, faire tinter la cloche pour entendre un brouhaha infernal. Cet établissement ne payait pas de mine mais il lui faisait beaucoup de bénéfices. Le jour,  celui-ci n’était rien qu’un bâtiment défraîchi aux bords de la mer mais la nuit, les hommes venaient, attirés par le vice et le plaisir facile. La nuit,  ce bâtiment se transformait en quelque chose qui grouillait de vie et de rire. Il regardait la façade, les jointures, la gouttière, les fenêtres, se demandant s’il devait changer quelque peu son apparence pour que cela paraît plus jovial. Cependant, une fois que cette pensée se fut, une autre vint le contredire. Cet établissement n’était autre qu’une maison close, un bordel avec des prostituées et des hommes vicieux qui voulaient se payer un coup. Ils devaient bien s’en ficher de l’apparence du bâtiment.

L’air s’était rafraîchi, les températures baissaient au fil de la nuit. A chacune de ses respirations, de la buée sortait de sa bouche. Le quarantenaire avait finalement décidé d’allumer une cigarette avant d’entrer dans celui-ci pour voir l’état du bâtiment. Cela faisait un certains temps depuis qu’il était venu ici la dernière fois. Il ne savait pas pourquoi mais il dirait que son instinct l’avait poussé à venir voir ce qui se passait ici. Antonio avait certes des bénéfices, avait de bons remontés mais il voulait si tout était en ordre, si les filles avaient besoin de quelque chose. Elles faisaient déjà un métier assez dégradant, elles pouvaient au moins avoir un confort. Allumant sa cigarette avec son briquet de luxe qui valait une quarantaine de dollars, il inspirait une goulée de tabac avant de la recracher. La fumée blanche se confondit avec la buée.  Le mafioso recommençait ce manège plusieurs fois. Son esprit s’apaisant grâce à la nicotine de la cigarette qu’il avait entre deux doigts. Il se souvenait toujours de sa première cigarette, Antonio était très jeune et un peu mal en point, il venait de sortir du foyer d’accueil où il se sentait en sécurité pour retourner chez un père ivre et violent.  Sa première cigarette lui avait fait un peu mal à la gorge mais bien vite, il prit goût à cette odeur étrange qui imprégnait ses vêtements et ses doigts parfois. Il finit par la faire tomber au sol pour l’écraser avec son talon, recrachant une dernière fois la goulée de tabac avant de rentrer dans l’établissement.

A l’intérieur, tout semblait plus luxueux.  De la moquette rouge, des canapés en cuir, de rideaux rouges, un bar au comptoir luisant. La sonnette retentit à ses oreilles, les agressant de son horrible tintement.  Quelques hommes se trouvaient déjà là, attendant avec impatience que les femmes viennent les chercher. Il était encore très tôt mais Antonio savait qu’elles étaient déjà tous là. Lorsque la nuit venait à tomber, elles devaient déjà être tous là. Remontant ses lunettes de soleil, il regardait la maquerelle venir à sa rencontre.  La femme avait l’air d’avoir 50 ans, à tout cassé. Elle aurait pu être belle, si son visage n’aurait pas été aussi ridé et fermé. Elle portait du maquillage, ses cheveux étaient blonds dont certains devaient être déjà bien blancs. Ses yeux d’un marron boueux étaient fardés de bleu. Les pommettes saillantes, elle avait un visage sévère. Elle avait l’air terni par la vie qu’elle avait mené.

-Monsieur, déclara-t-elle d’un ton poli et légèrement effrayé.

Elle semblait surprise de le voir ici, inspectant les hommes assis dans les canapés, un verre d’alcool à la main. Ils lui semblaient louches et inopportuns. Les deux hommes braillaient et riaient comme jamais. Ils étaient comme deux larrons en foire.  

-Je suis là pour voir les filles, déclara-t-il. Appelez-le pour moi afin que je puisse voir ce que je peux voir, ajouta le mafioso en plissant des yeux derrière ses lunettes de soleil.

La maquerelle battit des cils avant de partir derrière. Elle revint quelque minute plus tard pour lui dire de venir les voir. Antonio entreprit de marcher dans le long couloir pour rentrer dans une grande pièce où toutes les femmes se trouvaient, attendant de commencer leurs services. Il y en avait pour tous les goûts, des jeunes et des moins jeunes, des blondes, des rousses, des brunes, des afro-américaines, des asiatiques et orientales. Elles étaient toutes sublimes, peu vêtues mais magnifiques tout de même. Il les observait d’un œil observateur derrière ses lunettes.

-Laissez-nous, je vous prie, ordonna Antonio d’une voix impérieuse à la maquerelle.

Celle-ci ne se fit pas redire deux fois, elle partit d’une démarche chaloupée, faisant claquer ses talons contre la moquette. Le quarantenaire attendit qu’il n’entende plus les pas avant de se tourner vers les filles.

-Bien, bonsoir les filles, je suis là pour vous ce soir. Je voulais savoir si vous avez des suggestions, des travaux à faire pour votre confort, vous pouvez tout me dire, dit-il avec un petit sourire en coin.

Elles étaient magnifiques mais pas pour lui. C’était vraiment un pur gâchis. Il captait un regard et sur le coup, il avait cru voir Abbadon, sa meilleure amie. Il a dû cligner plusieurs fois des yeux avant de voir que ce n’était pas elle mais une autre fille, très ressemblante mais tellement différente. Heureusement que ce n’était pas elle, sinon, je l’aurais tiré par les cheveux, pensa-t-il. Il eut un soupire et attendit que les suggestions fusent, un stylo et un carnet de note à la main.




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Dernière édition par Antonio Grayson le Jeu 29 Mar - 23:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 13:02




She laughs like god, her mind's like a diamond  


Ma journée dans le coffee shop était enfin terminée. Heureusement pour moi, je ne travaillais pas tous les jours dans cet établissement. Car avec mon boulot de prostituer, je n'aurais aucun moment de repos. J'étais devenue une prostituée pour une seule et unique raison, l'argent que cela me rapportait à chaque fois. C'était beaucoup mieux payer que n'importe quel boulot. Alors, oui, je ne respectais en aucun cas mon corps et le vendais à des hommes parfois répugnants. Mais je me disais dans ce moment-là que la vie n'était pas toujours facile et que cela allait bientôt être terminé. Pourtant et étrangement, je ne détestais pas ce boulot et quelque part, je l'avais aussi choisi. J'aimais jouer de mes atouts et de mon corps. Je savais très bien que ma plastique était irréprochable. Que je n'avais aucun défaut et que beaucoup d'hommes rêvaient de faire de moi leur objet sexuel et il était possible de le faire. Cela faisait maintenant plus de trois mois que j'étais dans cette maison close et je m'entendais très bien avec certaines filles comme pas du tout avec d'autres. J'avais réussi à piquer des clients très réputer et très riche à certaines de mes collègues et elle voyait cela d'un très mauvais oeil. Mais je n'avais rien à faire de leur mécontentement. J'étais là pour faire le plus de chiffre possible pour pouvoir avoir plus d'argent à la fin. Les gros clients étaient toujours plus intéressants, demandaient toujours plus de choses et les prix pouvaient monter très vite.

Je déposais mon tablier dans le casier et prenais mes affaires avant de rentrer chez moi pour me changer. Je devais me faire irréprochable pour la nuit que j'allais passer. Mon corps devait être soigné tout le temps, il était mon outil de travail. Alors, je prenais le plus grand soin de lui, une douche était nécessaire et de la crème sur le corps ensuite pour que ma peau soit la plus douce possible au toucher. Mes cheveux et ma figure étaient aussi irréprochables. Mes cheveux étaient lissés et détachés et mon visage subissait le même traitement que mon corps. Si mon frère savait ce que je faisais, j'allais sûrement passer un très mauvais moment. C'était mon frère et il voulait me protéger, mais je n'avais pas besoin de cela. Je savais très bien comment me débrouiller toute seule. Bien sûr, je devais faire attention de ne pas éveiller ses soupçons. J'habitais avec lui dans son appartement et il pourrait découvrir très vite ce que je faisais, mais pour le moment, il ne savait rien et c'était très bien comme ça. J'enfilais ma tenu en dessous de mes vêtements de tous les jours. Je me maquillais avec un léger trait d'eye-liner et de mascara waterproof tous les deux et enfilais ensuite mes escarpins avant de sortir de l'appartement.

Les filles qui travaillaient dans l'établissement devaient être tout le temps en avance, ce qui était normal. On devait attendre le client et non l'inverse, c'était très strict et le retard n'était pas vraiment toléré. J'appuyais donc sur l'accélérateur de ma voiture et arrivais en très peu de temps. L'extérieur du bâtiment n'était pas très joli, mais en même temps le propriétaire ne voulait pas tellement attirer trop l’œil. Avoir la police sur le dos n'était pas dans son intérêt. J'entrais dans le bâtiment et me dirigeais vers l'endroit où je pouvais déposer mes vêtements avant de m'installer dans le canapé rouge. J'attendais les clients patiemment quand le propriétaire de tout cela était entré. J'avais posé mon regard sur lui, il était très séduisant pour un homme d'une quarantaine d'années. Je n'avais aucune idée de pourquoi il était ici. Pas un mot n'était sorti de ma bouche, même quand il avait posé la question sur ce qui pouvait être changé et améliorer. Toutes les filles, c'était précipité à lui dire une tonne de choses plus stupides les unes que les autres. Je me levais doucement et sensuellement pour avancer vers le seul homme qu'il y avait dans cette pièce. Des regards méchants étaient tournés vers moi ou moment où je m'étais approché du grand patron. Il n'y avait plus que quelques centimètres qui nous séparaient et je levais légèrement la tête pour le regarder dans les yeux. Je pouvais sentir son souffle sur mon visage, mes doigts fins parcouraient son torse et ma bouche s'était rapprochée de son oreille. Je n'avais encore jamais vu cet homme ici, mais je savais très bien qu'il était. "Les lits sont très inconfortables, vous pouvez venir le vérifier avec moi si vous le souhaitez monsieur le patron." Je souriais et continuais de parler. "Je pourrais assouvir le moindre de vos fantasmes monsieur." Je déposais un baiser délicatement sur la bouche de l'homme avant de mordiller légèrement sa lèvre. J'étais la petite nouvelle ici et beaucoup de femmes me détestaient, car je n'avais peur de rien. Même faire dû rendre dedans au boss suprême ne me faisait aucunement peur. Je ne savais même pas si beaucoup de femmes ici avaient osé faire ça une seule fois.

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 19:08

Les filles étaient à la limite de l’hystérie, profitant de la situation pour avoir ce qu’elles désiraient. Du maquillage, des préservatifs de meilleures qualités. Certaines voulaient des choses complètement stupides mais Antonio se gardait bien de le dire. S’il aurait été dans leur cas, il aurait voulu une couverture santé, une augmentation, que les chambres soient refaites mais elles ne voulaient que des choses superflues et totalement accessibles pour elles. Antonio ne les comprenait pas mais il se laissait faire face à elles. Après tout, si telle était leur choix, qui était-il pour les contrarier ? Cela lui faisait des économies. Il prit note pour le maquillage, les préservatifs, les choses superflues pour elles. Elles semblaient heureuses d’avoir une oreille attentive à leurs demandes. Elles ne devaient pas avoir l’habitude avec leurs clients. Le monde de la prostitution était vicieux et sournois. De pauvres femmes qui n’étaient que des objets de désir et de plaisir à sens unique pour un temps seulement. Elles se dénigraient et dénigraient leurs morales, leurs droits. Cependant, Antonio ne disait rien, elles étaient un bénéfice, qu’importe si elles adoraient ou non leurs métiers. Elles vendaient du rêve à des hommes qui en avaient cruellement besoin. Il connaissait les clients qui allaient et venaient ici, des clients riches qui voulaient oublier pendant un temps leur train-train quotidien, qui voulaient pendant un temps toucher une femme plus jeune que la leur en se souvenant du bon vieux temps. Qu’importe ce qu’Antonio ferait, cet endroit resterait toujours sordide à ses yeux. Il écoutait les filles patiemment, chacune avait des besoins spécifiques. Pour une fois, qu’elles avaient le droit de faire des suggestions, il n’allait pas les priver même si cela l’agaçait au plus haut point, surtout une qui avait une voix de crécelle. Antonio ne serait même pas étonné si quelqu’un lui disait que les clients la bâillonnait pendant l’ébat. Il supportait malgré qu’il ait envie de leur dire de se la fermer, c’était une corvée pour lui, surtout que certaines se permettaient de le toucher sans qu’il leur donne l’autorisation pour le faire. Il n’aimait pas être touché ainsi, Antonio avait la nette impression d’être un morceau de viande face à un millier de vautours affamés. Il avait l’impression d’être un objet et il n’aimait pas cette sensation.

Soudain, les voix ne se firent plus entendre et un bruit de talons qui claquait sur la moquette finit par remplacer les voix insupportables des filles. Levant les yeux de son carnet de note, derrière ses lunettes de soleil, il remarquait c’était la jeune femme qu’il avait pris pour Abbadon. Elle était magnifique à n’en pas douter. Ses cheveux bruns lisses se balançant au rythme de ses pas, son vêtement ne laissant place à aucune imagination. Elle avait une poitrine plutôt généreuse, un ventre plat et des jambes galbées. Elle avait une peau d’olive parfaite, aucune imperfection sur son visage. Sa peau avait l’air douce comme de la soie avec une saveur sucrée. Des belles pommettes bien visibles lorsqu’elle souriait d’une manière malicieux comme elle le faisait en ce moment. Des yeux de biches qui pétillaient de malice. Elle n’était pas comme Abbadon, malgré la frappante ressemblance, elles étaient très différentes. Abbadon était un petit chaton tandis que cette fille face à lui, était une tigresse prête à chasser. Elle avait des regards noirs de ses comparses, cette jeune femme ne semblait pas très aimée par certaines qui la regardaient d’une manière envieuse et sournoises. Elle semblait les ignorer, avançant vers lui, jusqu’à ce qu’Antonio puisse sentir son doux parfum envahir ses narines, embrouillant son esprit. La jeune femme avait fini par parler d’une voix douce et sucrée. Antonio sentait son souffle sur sa joue, son haleine mentholée. Elle était une exquise créature qui semblait aimer jouer avec ses charmes. Ses lèvres aux creux de son oreille, sa main sur son torse, Antonio avait l’esprit embrouillé au point d’avoir oublié qu’elle le touchait sans sa permission. Elle lui parlait de matelas inconfortable et qu’elle aimerait essayer avec lui. Dire qu’il était étonné à ce moment-là aurait été un blasphème.

Il sortit de ses pensées lorsqu’il sentit un baiser chaste sur ses lèvres. C’étaient des lèvres soyeuses et douces. Des exclamations surprises fusèrent face à cet affront envers lui. Antonio ne savait pas comment réagir face à ce cas. Il était coutume qu’il ne couche pas avec ses filles, c’était un manque à gagner et pourtant ce baiser qu’elle lui avait offert, avait éveillé en lui, un désir brûlant. Il était en colère et à la fois, il la désirait ardemment. Il était en colère car elle semblait ne pas savoir que c’était un affront envers lui. En colère, parce qu’elle ne connaissait pas la règle et en colère contre lui de la vouloir juste pour un temps. Pour une soirée. Les lèvres fermées, Antonio la regardait en fronçant les sourcils. Il se passait quelque minute de silence avant qu’il décide de parler.

-Toi, tu vas monter à l’étage et prendre la chambre 206, je vais t’apprendre à me toucher et m’embrasser sans ma permission, ordonna-t-il d’une voix tranchante. C’est tout pour aujourd’hui les filles, allez me faire du bénéfice, ajouta-t-il tout en continuant de fixer la jeune femme derrière ses lunettes.

Il la vit partir avec les filles, sans aucun doute pour obéir à son ordre. Après quelque minute où Antonio tentait de se calmer, il décida de monter à son tour. Grimpant les marches des escaliers, une à une. Il finit par arriver devant la chambre. Il rentra sans toquer, refermant la porte derrière lui. Antonio finit par enlever ses lunettes pour faire apparaître ses yeux marron noisette aux reflets dorés grâce à la lumière tamisée de la pièce. La chambre semblait être la plus luxueuse. Il observait la jeune femme avec intérêt.

-Puis-je savoir ce qui t’a pris de m’embrasser, ragazzina? Demanda-t-il d’un ton bas, audible mais sombre.

Elle était encore plus belle sous cet éclairage qui luisait sa peau d’olive. Antonio enleva son manteau afin d’être plus à l’aise pour laisser apparaître qu’il était en T-shirt gris et en jean bleu délavé. Il venait se gratter le menton où un bouc soigneusement taillé. Antonio la fixait, attendant les explications, essayant de refouler son désir qui brûlait ses entrailles depuis ce baiser. Oh dio, qu’avait-elle fait ? Pensa Antonio avec un petit sourire en la regardant.

-Es-tu fière de toi ? Demanda-t-il. Tu viens d’attiser toutes tes collègues avec qui tu travailles, tu le sais ça ? Tu sais qu’il y a une règle ici, une seule et tu viens de la franchir, comment vais-je pouvoir te punir ? S’enquit-il en la regardant, parlant parfois un peu plus pour lui que pour elle.

Il réfléchissait mais il ne trouvait pas. Il cherchait une idée inventive. Elle n’était peut-être pas au courant. Elle était nouvelle depuis peu, ici. Cependant, d’après ses souvenirs, les nouvelles étaient mises au parfum par les autres filles. Il la regardait, réfléchissant du mieux qu’il pouvait pour la punir. Cependant, il était difficile pour lui de réfléchir alors que tout ce qu’il voulait faire, c’était de la jeter sur le lit et de faire qu’un avec elle.




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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 20:03




She laughs like god, her mind's like a diamond  


Les filles étaient toutes choquées parce que je venais de faire. Sur leur visage, il y avait sûrement de l'envie mélangée à la peur. Je savais très bien ce que je venais de faire, ne pas obéir aux règles était bien une de mes règles fétiche. Bien évidemment, je savais que je n'avais aucunement le droit de toucher au grand patron de cet établissement. J'avais été mise au courant dès mon arrivée que je n'avais aucunement le droit de faire ce que j'avais faits. Mais je m'en fichais pas mal et affichais un large sourire. Je ne regardais même pas toutes ses filles qui devaient encore plus me détester. J'avais un regard assuré et je savais très bien ce que je faisais. Je savais très bien que dans la tête de l'homme qui me faisait face, il était de plus en plus difficile de penser correctement après l'avoir embrassé comme je venais de le faire. Mais comme il était celui qui était au-dessus de tout le monde ici, j'allais certainement payer pour ce que je venais de faire. Je ne savais comment, mais il était certain qu'il n'allait pas en rester là. Cet homme devait avoir de l'autorité sur les femmes qui étaient ici, il devait nous faire sentir qui était le patron ici. C'était pour cette raison que j'avais envie de savoir jusqu'à qu'elle point. Je voulais le tester et savoir les réelles limites qu'il y avait ici.

Je le regardais avec insistance, sans jamais baisser le regard, je n'avais aucunement peur de lui. Il m'avait ordonné de montrer dans l'une des chambres les plus luxuriantes de l'établissement. Sans dire un seul mot, j'avais tourné les talons et avançais entre toutes les femmes ici. Elles avaient toute ce même regard. Mais je m'en fichais, je souriais même à l'une d'entre elles et avançais avec assurance vers la chambre en question. Je n'avais aucune idée de ce qu'il m'attendait, je n'avais aucune idée de la sanction que j'allais recevoir dans cette chambre. Je marchais sensuellement dans la pièce et touchais du bout de mes doigts les jouets qui étaient disposés pour les hommes qui désiraient s'amuser un peu plus. L'homme était entré sans même prévenir et j'étais de dos à lui. Mon regard était posé sur les objets. J'avais fini par le regarder avec un léger sourire sur mes lèvres. "J'avais tout simplement envie. " Je continuais de marcher dans la pièce pour arriver près du lit où je m'allongeais sur le côté pour le regarder. Un léger rire était sorti de ma bouche au moment où il avait demandé si j'étais fière de moi. Comment lui dire que bien sûr que je l'étais, à partir du moment où je ne respectais pas les règles, j'étais fière de moi. Je me levais du lit et m'approchais une nouvelle fois de lui. "Bien sûr que je suis fière de moi. Pourquoi je ne le serais pas ? "Je me rapprochais encore un peu plus de lui et continuais de parler doucement et sensuellement. "Je n'ai qu'à faire dès mes collègues. J'aime franchir les lignes inaccessibles. " Je me mordillais la lèvre inférieure et regardais ça bouche avec insistance avant de l'embrasser une nouvelle fois. Il n'y avait plus personne autour de nous, il n'y avait que lui et moi dans cette pièce. Il pouvait se donner à moi, je pouvais me donner à lui. "Vous pouvez me punir comme vous le souhaite monsieur, je ne suis tout à vous, faite de moi ce que le souhaiter." Je déposais de doux baisers dans son cou, mon corps était collé contre le sien. Ma main commençait sa descente vertigineuse vers son pénis. Je ne savais pas du tout comment il allait réagir, s'il allait me repousser, car j'avais encore franchi la règle ou alors se prendre au jeu. 

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 21:13

Elle semblait fière d’elle. Antonio la regardait s’allonger sensuellement sur le lit en le regardant. Elle était fière de ce qu’elle avait créé. Il regardait sa peau luire sous la lumière tamisée de la chambre. Elle était plus luxueuse que les autres, un peu plus grande. De la moquette bleue roi, des murs d’un blanc nacré, un lit à baldaquin aux rideaux lourds et une lampe qui servait de lumière. Il aurait pu croire à une chambre normale si des objets ne traînaient pas un peu partout dans la pièce.  Une odeur suave se dégageait de cette pièce, les draps en soie de couleur bleu électrique semblaient bien propres. C’était ce qu’il attendait pour sa clientèle, tout était parfait comme il voulait. Cependant, son attention n’était pas fixée sur la pièce quelque peu circulaire. Elle était fixée sur la personne allongée sur le lit. Ses longs cheveux bruns chocolat encadraient magnifiquement son visage. Elle avait un sourire condescendant. Il avait le même lorsqu’il obtenait quelque chose qu’il voulait depuis longtemps. Le même quand il arrivait à détourner du fric pour son propre intérêt, le même quand il arrivait à faire un deal avec des personnes. Un sourire vindicatif, fier de ce qu’elle avait fait. De ce qu’elle avait causé. Elle en était consciente. Antonio ignorait le pourquoi, cependant. Ignorait-elle cette règle ? Celle qui disait qu’il fallait éviter de coucher avec lui ? Non. Il trouvait ça bien trop étrange. Tout le monde connaissait cette règle.  Antonio évitait de coucher avec ses filles, non pas par manque d’intérêt. Elles étaient de délicieuses créatures. C’était une toute autre raison, d’ailleurs. C’était un manque à gagner et puis il devrait se payer lui-même. Le bénéfice reviendra à lui, il perdrait de l’argent pour le gagner aussitôt. C’était idiot de faire cela, surtout pour un plaisir qu’il n’avait pas besoin de payer pour avoir. Il regardait ses belles jambes galbées qui semblaient interminables avec ses talons dorés. La jeune femme avait du charme et elle en jouait. Antonio aimait les femmes sûres et confiantes. Il les trouvait plus belle et séduisante que les petites timides. Bien que les timides aient un petit charme innocent mais lui, il préférait celles qui ne l’étaient pas. Leurs assurances, le feu qui brûlaient dans leurs yeux. Ces femmes qui savaient jouer avec leurs atouts. Et seul Dieu sait à quel point Antonio aimait jouer au plus fort avec tout le monde. Un rire cristallin sortit de sa bouche et elle se releva pour marcher vers lui, ses talons claquant contre la moquette. Penchant la tête sur le côté en la regardant s’approcher de plus en plus de lui.

-Tu viens de me désobéir, à moi ? Celui qui peut te faire du mal,  S’enquit-il en la regardant dans les yeux.

Sa voix n’était qu’un murmure rauque et suave. Elle se mordillait la lèvre avant de finir par l’embrasser sensuellement. Un baiser sensuel, son esprit semblait bien loin de cette règle. Son odeur embrumait son esprit et il ne put que répondre à ce baiser. Antonio laissait ses bras ballant, le long de son corps tandis qu’elle l’embrassait de ce baiser. Ses lèvres étaient douces et leurs langues dansaient dans un ballet pour savoir qui allait dominer l’autre. Le baiser durait quelque minute, au fond, il savait qu’il venait de céder. Peut-être qu’il pouvait transgresser cette règle rien qu’une fois. Qu’une seule fois.  Ils finirent par rompre ce baiser, les lèvres gonflées par le baiser. Du même ton condescendant, elle vint à lui dire qu’il pouvait la punir de n’importe quelle manière. Ne pensant déjà plus à la punir mais à lui faire découvrir les plaisirs de la chair avec lui,  il sentit ses lèvres douces dans son cou, sa main habile descendre vers un endroit sensible. L’esprit embrumé par le désir et le plaisir, Antonio finit cependant d’arrêter cette main avant qu’elle touche cet endroit. Il décida d’enlever sa ceinture d’une main et de traîner la jeune femme dans le lit. Il la prit par la gorge, la forçant à le regarder tandis qu’il avait posé un genou sur le matelas assez dur.  Sa bouche vint taquiner les courbes de son cou avant de remonter vers sa bouche, sa joue et son oreille. Déposant un baiser sur celle-ci, sa main la maintenant toujours par le cou.

-Je vais t’apprendre à m’obéir, gronda-t-il dans le creux de son oreille. Tu vas m’obéir, compris, sinon, je serais très vilain et tu ne veux pas voir cet homme là, au dessus de toi, s’enquit-il d’un ton suave.

Se relevant quelque peu, il finit par prendre ses mains et de les attacher aux barres du lit avec sa ceinture en cuir noir. Il fit un habile nœud. La voilà, à sa merci. Une seule et unique fois, il allait oublier cette règle. Cette nuit, il allait oublier cette règle stupide pour l’avoir, rien que cette nuit. Au diable, la règle. Cette nuit, il y aura juste elle et lui.



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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 22:21




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L'homme qui était maintenant seul dans cette pièce aussi luxuriante était pratiquement à ma merci. Je pouvais le sentir, la respiration que je pouvais voir sur son torse se faisait de plus en plus insistante. Il ne savait plus vraiment quoi faire, il voulait céder à cette tentation pourtant interdite par lui-même. Il essayait de résister à quelque chose d'exquis et il le savait, l'appel du sexe était quelque chose d'extrêmement puissant. Cette sensation que chaque être humain pouvait ressentir, cette pulsion sexuelle qui ne faisait que grandir. C'était comme si votre sang s'était mis à bouillir, il circulait plus rapidement. Votre cœur s'emballait, votre intimité s'excitait. Vous n'avez qu'une envie assouvir ce besoin pourtant tellement humain. Il était patron de cet établissement et il se privait d'une chose qu'aucun homme pouvait résister. Cette sensation exquise d'un orgasme. D'une bouche sur une partie intime. D'une personne soumise à une autre, de fantasme inassouvie. C'était tout cela une prostituée, elle avait le pouvoir de vous emmener dans vos rêves les plus fous, de vous procurer une jouissance hors du commun. Pourtant, il était là, debout à me fixer et me remonter les bretelles alors qu'il luttait contre son envie de ne faire de moi qu'un jouet sexuel. J'étais là devant lui à attendre ce moment où il allait décider de partir ou de se jeter littéralement sur moi. Je m'étais rapproché de lui, je l'avais embrassé avec sensualité. Nos langues s'étaient rejointes pour une danse où je ne voulais pas voir la fin. Ma main avait voulu descendre rejoindre une partie de son corps qui devait être déjà dur maintenant. Nos corps, c'était rapproché l'un de l'autre. Nos cœurs dansaient sur le même rythme de musique. Je savais qu'il pouvait me détruire en un rien de temps, je savais qu'il pouvait me faire du mal. Mais je ne savais pas pourquoi, j'avais étrangement confiance en lui. Il n'était pas un homme qui avait peur de quoi que ce soit. Il était cet homme qui pouvait détruire une vie en un simple claquement de doigts. C'était un homme puissant et respecter par beaucoup de monde ici. Mais moi je voulais voir ce qu'il avait dans le ventre, je voulais qu'il me montre les vrais dangers de celui qu'il était. Je n'avais pas peur de lui ou de ce qu'il pouvait faire, je voulais juste prendre du plaisir et jouer avec lui à un jeu pourtant interdit. Je voulais être celle qui allait voir en premier quand il rentrerait ici. Je voulais quelque chose que les autres filles n'avaient tout simplement pas. Je voulais être tout simplement celle qui bravait tous les interdits de cet établissement juste pour attirer l'attention de cet homme. C'était peut-être et sûrement mon sang russe qui coulait dans mes veines qui me faisaient craindre le moins de choses possibles. Je n'avais aucune idée d'où venait cette assurance, peut-être de mon père mort beaucoup trop tôt. Tout ce que je savais, c'était que je voulais vivre ma vie a fond. Je voulais essayer beaucoup de choses différentes et rendre les règles pourtant interdites, possible.

Mon baiser avait enfin laissé place à son envie sexuelle, il avait fini par céder à cette tentation si magique qu'était le sexe. Il avait enlevé la ceinture de son pantalon, je ne savais pas du tout dans quelle circonstance, il allait l'utiliser, mais je me laissais prendre au jeu. Il m'avait traîné jusqu'au lit où je m'étais allongé. Sa main, c'était enroulé autour de mon cou et je n'avais aucun moyen de bouger. J'étais prise au piège par l'homme que j'avais chauffé. Il avait plongé dans ce jeu qui allait devenir bientôt le nôtre. Sa bouche venait parcourir doucement mon cou pour rencontrer une nouvelle fois la mienne. Des gémissements de plaisir pouvaient se faire entendre de ma bouche. Je n'avais qu'une envie à ce moment la le sentir au plus profond de moi. De sentir chaque centimètre de son corps brûlant contre la mienne. De voir sur son visage l'expression du bonheur et du plaisir. J'avais envie de jouir pour lui et lui prouver que je serais indispensable pour cet homme aussi puissant. Je voulais devenir une drogue et pourtant en une soirée je n'avais aucune idée de pourquoi je ressentais tout ceci. "Oui, apprenez-moi à vous obéir, mon corps va répondre à chacun de vos supplices. Faites de moi, ce que vous souhaitez, je suis toute à vous pour le temps que vous désirez." Il se relevait légèrement et attrapait mes mains pour attacher mes poignets aux barreaux du lit. Un gémissement de plaisir était sorti au moment où il avait serré le nœud qui me retenait maintenant prisonnière de lui. Il pouvait faire ce qu'il voulait de moi. J'étais à présent ça muse. 

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 29 Mar - 23:46

Ce jeu était exquis. Il avait interdit ce jeu, pourtant. Bannis celui-ci, en fermant les yeux sur ces magnifiques femmes qui le charmaient. Cependant, celle-ci avait réussi à briser cette règle. Briser cet interdit qu’il avait lui-même interdit. C’était un jeu interdit, un jeu dangereux. Un jeu qu’il espérait valoir la chandelle. Il allait briser cet interdit, ce soir. Juste une fois, il voulait goûter à cette belle peau douce. Son odeur était partout sur lui, et l’atmosphère s’était électrisé. Dans la pièce, il y régnait un soupçon interdit, un soupçon de violence et surtout du sexe. Il allait plonger dans ce jeu, se laisser faire pour une fois. Il voulait mordre cette peau, la marquer. Elle était là, gémissante sous lui. Elle était à sa merci. Il l’avait sous son contrôle et c’était là, la beauté d’une prostituée. Le temps de quelques minutes, de quelques heures, elle pouvait tout faire. Elle pouvait réaliser les fantasmes les plus tordus des hommes. Assouvir les désirs, les folies passagères. Les hommes venaient là pour assouvir des choses qu’ils n’oseraient jamais avec leurs femmes. Ils venaient là pour chercher du réconfort auprès de leurs cuisses. Elles avaient un pouvoir énorme sur les hommes. Antonio sentait le désir l’envahir, ramper sous sa peau, s’insinuer dans ses veines et son bas-ventre. Sa respiration s’était fait quelque peu erratique et sa voix un peu plus rauque. Il regardait cette belle femme sous lui, sa peau mate luisant sous la douce lumière, ses yeux de biche étaient un véritable brasier. Antonio ne savait pas pourquoi elle voulait faire cela. Voulait-elle coucher avec lui pour se vanter de l’avoir fait avec le parrain de la mafia ? Voulait-elle son attention ? Sa bouche pulpeuse était entrouverte, laissant parfois échapper quelques gémissements qui ne faisaient qu’accroître son désir mais pourtant il avait décidé d’être le maître de ce jeu. Il allait être le maître de ce jeu. . Antonio n’était pas un homme calme et réfléchi malgré son apparence, il était un impatient et impulsif. Pourtant, dans ce genre de jeu, il savait se montrer patient. Il savait torturer les femmes sous le plaisir. Il prendrait tout ce temps malgré le désir qui l’enfiévrait au fur et à mesure que les secondes défilaient. Il avait une longue expérience auprès des femmes pour savoir où la toucher, ou l’embrasser, la sucer. Il connaissait les endroits qui les excitaient le plus. Un endroit, un baiser. Elle gémissait lorsqu’il avait serré ses poignets avec sa ceinture en cuir noir. Antonio adorait entendre les femmes gémir, bouger sous lui en voulant échapper à ses baisers, aux plaisirs qui montent en elles. Il trouvait ça tellement érotique, tellement sensuel. Les femmes étaient magnifiques sous le plaisir, le rougissement de leurs joues, leurs poitrines montant rapidement au gré de leurs souffles erratiques. Leurs yeux embrumés par les méandres du plaisir qui les hantaient à ce moment. C’était fou de voir des gens se courber face à l’appel du plaisir. Antonio pensait que le sexe était une arme, et elle était très puissante. Peu d’Hommes arrivaient à résister à cet appel primitif. Personne ne le pouvait.

Elle vint à lui dire d’une voix sensuelle qu’elle allait apprendre à l’obéir, qu’il devait lui apprendre à le faire. Sans crier gare, Antonio lui asséna une gifle sur sa cuisse avant de caresser celle-ci pour lui en redonner une.

-Je ne t’ai pas dis que tu devais parler, trésor, murmura-t-il au creux de son oreille.

Antonio vint à l’embrasser d’un baiser intense et passionné, il était enfiévré par le désir qu’il ressentait pour elle. Leurs s’entremêlaient, dansaient un ballet endiablé tandis que leurs dents s’entrechoquaient parfois face à l’intensité de ce baiser qui jetait encore plus de lave dans ses veines. Il voulait la posséder mais il était temps pour lui de jouer avec elle, de lui montrer qu’il était celui qui décide, qui était le maître de ce jeu interdit, qui allait prendre fin, une fois rassasié par cette chair douce comme de la soie. Brisant le baiser, ses mains vinrent à chercher à défaire le vêtement qu’elle avait sur elle, voulant voir encore plus de peau nue. Son désir semble augmenter et son souffle devenir un peu plus haletant. Ses lèvres vinrent à embrasser la courbe de sa mâchoire et de son cou, des petits baisers dans une cadence lente et assurée. Il touchait là où il devait toucher, ses mains calleuses vinrent à trouver la fermeture de cette tenue, dans un bruit strident, il arrivait à la descendre jusqu’en bas. Suite à cela, une de ses mains vint à trouver un de ses seins pour le caresser tandis que l’autre rejoignait une région qui se trouvait plus bas pour la caresser à travers son vêtement.

-Aimes-tu ce que je te fais ? Demanda-t-il d’une voix rauque, enfiévrée par le désir qui le ravageait totalement.

Il n’était pas temps qu’il lui retire sa tenue, il devait la torturer, la rendre folle, qu’elle le supplie de le faire. Il voulait qu’elle le supplie, qu’elle soit folle de lui et à ce moment, il saurait qu’il était le maître du jeu.





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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Ven 30 Mar - 13:12




She laughs like god, her mind's like a diamond  


L'ambiance était devenue plus électrice, plus intense, mon corps réagissait à chaque fois qu'il me touchait de ses mains ou du bout de ses lèvres. Attaché par les poignets aux barreaux du lit, je ne pouvais me défendre. J'allais subir un plaisir intense et peut-être violent, je savais très bien qu'il allait me fait languir. Il voulait me faire attendre pour pouvoir le supplier. Je savais très bien ce qu'il voulait faire, c'était courant dans notre travail. Les hommes aimaient être suppliés par une femme, ils aimaient avoir le contrôle sur tout et surtout sur nous. Je me laissais faire sans dire un mot. Ma respiration se faisait plus rapide, mon corps bougeait et réagissait. J'étais entièrement à lui, mon corps était comme hypnotisé par cet homme et il pouvait faire de moi ce qu'il voulait. Mon corps était enflammé par une flamme que seul lui pouvait éteindre par un orgasme. Je gémissais et je voyais que cela l'excitait un peu plus. Son pénis entre mon entre-jambes durcissait de plus en plus, je le sentais. Cela m'excitait et je n'avais qu'une envie qu'il me pénétrait au plus profond qu'il le pouvait. Je voulais sentir son intimider dur et long en moi, je voulais sentir les vas et viens, doucement et sensuellement, mais aussi avec violence. Mais je savais qu'il n'était pas prêt pour le moment à me donner ce plaisir. J'avais désobéi à un ordre, et même si cela restait du plaisir, il voulait me le faire payer. Il me donnait une petite gifle sur la cuisse avant de me caresser et de recommencer. La gifle me fit gémir de plaisir. Il m'avait ensuite demandé de ne pas parler, car je n'avais pas la permission. Plus un mot ne sortait de ma bouche a ce moment-là, juste le son de mes gémissements. Ses lèvres, c'était ensuite posé avec violence sur ma bouche, il avait envie de moi plus que jamais. Je le savais et c'était encore dur de résister. Il voulait être en moi, il voulait sentir son pénis contre les parois de mon vagin. Mais il n'allait pas flancher maintenant, il allait me torturer à attendre. Il allait me montrer qui était le chef ici et qui commandait ! Malheureusement, j'étais une vilaine petite fille et une correction comme celle-là allait sûrement se reproduire. Je n'allais pas apprendre en une seule et unique fois et peut-être que je n'avais tout simplement pas envie de comprendre.

L'homme au-dessus de moi commençais doucement à descendre ma fermeture éclair. Je voulais qu'il l'arrache, c'était beaucoup trop lent et le bruit de cette fermeture était une torture. Je n'allais sûrement pas tenir longtemps comme ça, si mes mains étaient libres, j'aurais certainement enlevé son pantalon et son boxer pour prendre son pénis entre mes mains ne faire qu'un avec moi. Mais je n'avais plus mes mains, pris au piège par sa ceinture. La fermeture éclair enfin descendue, mes seins se dévoilaient à lui et c'était sans attendre qu'il en prenait un dans sa main. Tandis que son autre main descendait doucement vers mon anatomie qu'il caressait à travers le cuir fin de mon vêtement. Mes doigts de pied se contractaient, je mordillais ma bouche un peu plus et gémissais à chaque mouvement qu'il faisait avec ses mains. C'était exquis et j'en voulais encore plus, toujours plus. Je n'avais aucunement envie que ce moment de plaisir intense s'arrête. Il me demandait si ce qu'il faisait me plaisait, mais putain bien sûre que cela me plaisait. "Oui ! Encore, j'en veux plus, s'il te plaît !" Je gémissais encore plus fort, un léger cri était sortie de ma bouche. Mes pieds s'entrechoquaient tellement le plaisir devenait de plus en plus intense. J'allais littéralement exploser, je le voulais en moi tout de suite.

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Ven 30 Mar - 15:33

C’était vraiment un braisier infernal. Son corps tout entier brûlait de désir mais il se retenait, il se contenait alors qu’il n’avait envie que d’une seule chose en ce moment. Ne faire qu’un avec elle, sentir sa peau sur la sienne mais pour le moment, c’était une punition qui lui infligeait même si cela le torturait plus qu’autre chose. Il se sentait à l’étroit dans son jean bleu délavé mais il tentait d’ignorer cela. Il voulait qu’elle ne soit plus que plaisir, qu’elle se perde dans ses caresses et ses baisers. En descendant lentement la fermeture éclaire, il voyait à quel point, elle était impatiente. Aussitôt une de ses mains vint malmener un de ses seins découvert par le tissu en cuir souple. S’il n’avait pas voulu jouer le jeu, Antonio l’aurait sans doute déchiré pour dévorer ce corps aux magnifiques courbes. L’autre main vint caresser son entrejambe. Ses lèvres vinrent déposer des baisers le long de son cou, tour à tour doux, tour à tour, il mordillait cette chair tendre et douce comme de la soie. L’atmosphère se chargeait d’électricité et de cette odeur bestiale qu’était le sexe. Son odeur exquise emplissait ses narines, embrumant son esprit presque autant que le désir, ses cheveux sentaient tout aussi bon, et ils étaient soyeux, chatouillant son nez. Ses baisers étaient dans une cadence lente et le son de ses gémissements était un véritable tourment à ses oreilles. Son bas-ventre était en feu, dans un brasier ardent. Il finit par poser la question si elle aimait cela. D’une voix rauque et sensuelle, enfiévrée par le plaisir et le désir qu’elle lui offre à ce moment. Antonio savait ce qu’elle voulait, lui aussi le voulait mais pas pour le moment. Elle devait se tordre sous le plaisir, sous lui avant qu’il ne fasse qu’un avec elle. Elle finit par lui répondre d’une voix embrumée par le plaisir et le désir. Il eut un grognement rauque en l’entendant, son entrejambe était dur mais Antonio tenait bon, ce n’était pas son premier round avec une femme. Il savait y faire avec elles.

-Je ne t’ai toujours pas autorisé à parler, gronda-t-il de sa voix rauque et sensuelle. Je vais devoir te punir pour m’avoir répondu, ajouta Antonio avec un petit sourire cruel.

Sans crier gare, il venait donner une pichenette à son entrejambe, assez forte pour lui faire du mal tout en lui déclenchant une délicieuse sensation de plaisir. Antonio finit par enlever son T-shirt, montrant ses muscles quelque peu saillants pour son âge. Antonio savait s’entretenir, il avait passé de nombreuses années en prison. Il avait deux tatouages, un sur l’épaule et l’autre sur son omoplate. Il vint aussi à déboutonner et enlever son pantalon afin de le laisser en boxer, relâchant aussi la pression sur son sexe dur. Arrachant les manches du tissu en cuir de la jeune femme, il finit par l’enlever. Elle était nue face à lui, désirable et désirée. Sa tenue n’était plus qu’en lambeaux au niveau des manches. Elle était nue et une bouffée de chaleur le prit. Elle était parfaite, ses courbes étaient sensuelles. Elle était belle et attirant, sa peau soyeuse, ses cheveux éparpillés sur l’oreiller, ses pieds contractés sous le plaisir qu’elle ressentait à ce moment. Elle était magnifique, la lumière faisait des ombres et luisait sa peau mate. Il vint à embrasser ce corps, malmenant son sein droit de sa main gauche tandis que l’autre venait taquiner son entrejambe, ses lèvres dansaient sur son corps, mordillant, suçant, embrassant. Il voulait que ses mains, ses lèvres soient partout, qu’elle s’abandonne à lui, entièrement. Qu’elle jouisse sous ses mains, sous ses lèvres, d’un orgasme violent. Ses lèvres ne quittaient pas sa peau, la survolant parfois d’une douce caresse incendiaire ou d’un baiser à un endroit précis. Elles descendirent le long de son cou, de ses seins, embrassant, mordillant d’une cadence lente et assurée bien qu’Antonio n’avait qu’une hâte, ne faire qu’un avec elle, lui imposer un rythme violent rapide afin de la faire monter en extase. Sa main quitta son sein avant de prendre sa cuisse, tandis que l’autre prit son cuisse. Sa tête était au nombril et descendait toujours plus son entrejambe qui était parfaitement épilé. Son bouc chatouillant cet endroit sensible, Antonio déposa un baiser à son entrejambe, rajoutant encore plus de lave dans son bas-ventre qu’autre chose.





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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Ven 30 Mar - 17:50




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Le métier de prostituée n'était pas un métier facile, il ne fallait pas tout simplement se contenter d'être belle. Il y avait beaucoup de choses à apprendre pour satisfaire au mieux l'homme avec qui on était. Il ne fallait pas tout simplement ouvrir les cuisses et le tour était joué. Non, c'était bien plus complexe que cela, surtout dans une maison close comme celle-là. Ou la plus par des clients était des hommes riches. Il fallait assouvir leur pulsion sexuelle comme jamais, avoir un don pour faire une pipe n'était pas à la porter de tout le monde. Puis même si certain homme était complètement répugnant et que je me passe bien de certains clients, je ne pouvais pas nier que j'aimais le sexe. J'aimais le plaisir que cela pouvait procurer, certains hommes étaient vraiment doués, d'autres pas du tout. Certains étaient beaux, d'autres non, mais en tant que prostituée, on devait faire le nécessaire pour ne rien ressentir. Ne rien dire sur le physique de l'homme que j'avais en face. Des femmes étaient déjà entrées dans ce bâtiment et cela ne me dérangeait en rien de les satisfaire. Je pouvais très bien embrasser et faire plaisir comme je le faisais pour un homme. Même si je devais bien avouer qu'une bonne grosse bite était meilleure que tout le reste.

Mon corps était brûlant et désireux d'avoir plus que tout cela. C'était une des premières fois depuis que j'étais arrivée ici que je prenais autant mon pied. Mon corps se cambrait de plaisir, tellement ses caresses entre mon entre-jambes me faisaient du bien, je n'allais pas tarder à jouir entre ses mains, mais je me concentrais pour ne pas exploser maintenant. Des cris de plaisir sortaient maintenant de ma bouche, je n'avais plus le droit de parler, il me l'avait pourtant interdit, il m'avait pourtant prévenu. Mais j'avais fait comme si je n'avais rien entendu. Il voulait me punir pour avoir pris la parole et je n'attendais que cela. Une punition, je voulais qu'il soit violent avec moi, je voulais tout simplement le sentir au plus profond de mes entrailles. Sa main qui caressait sensuellement mon clitoris m'avait donné une pichenette qui avait déclenché en moins un cri suivi d'un gémissement de plaisir. Il savait très bien y faire avec les femmes, en même temps un homme comme lui ne devait sûrement pas se contenter d'une seule et unique femme. Cela ne serait pas étonnant de le voir avec une femme chaque soir. Pourtant, aujourd'hui, il était avec moi et c'était avec moi qu'il baissait. Mes mains seraient un peu plus le cuir de la ceinture tandis que mon corps humide se cambrait une nouvelle fois. Je mordillais encore ma lèvre inférieure. Je fixais l'homme en face de moi qui avait commencé enfin à ce déshabiller, enfin son corps n'était plus que vêtu de son boxer. La bosse qui laissait apparaît son sexe à travers le tissu fin me laissait sans voix. Il était très bien monté et j'allais certainement avoir un de mes meilleurs orgasmes. Je regardais son pénis tout en me mordillant la lèvre inférieure et je savais très bien qu'il me regardait à ce moment-là. Puis il avait fini par m'enlever complètement ma tenue laissant mon corps complètement nu à sa merci. Il commençait ensuite à jouer avec mes mains tandis que sa bouche avait littéralement envie de me dévorer. Parcourant mon corps et descendant toujours plus bas, jusqu'à venir déposer un baiser sur mon entre-jambe. J'avais aussi envie de lui faire plaisir, alors que sa tète était au niveau de mon sexe, je remontais légèrement ma jambe droit pour la frotter contre son pénis. Je faisais des vas et viens lent tout en exerçant une légère pression.

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Sam 31 Mar - 1:18

Antonio a toujours été un homme à femme. Il n’avait pas grandi auprès de sa mère mais auprès des prostituées de son père. Très jeune, il avait appris à jouer de ses charmes auprès de la gente féminine. Il devait avoir seulement 13 ans quand il était passé à l’acte pour la première fois. Antonio avait grandi dans le sexe, enfant, il avait entendu son père se taper des putes, les embrasser devant lui et même les doigter sans gêne face à un petit Antonio qui ne comprenait pas vraiment pourquoi elles faisaient de telles bruits. Le sexe avait été omniprésent dans sa vie, de sa naissance jusqu’à maintenant. Il avait toujours baisé les personnes plus ou moins violemment, tour à tour d’une manière assez douce mais ferme, tour à tour violent au point de leur laisser des bleus mais ses conquêtes avaient toujours été comblées.  Pourtant, Antonio n’était pas un amant attentif, à l’écoute des attentions de ses partenaires. Il était plutôt du genre, vouloir, prendre et jeter. Une mauvaise manie qu’il avait héritée de son père.  A son adolescence, il ne faisait que vouloir, prendre et jeter puis il était parti en prison. Pas de femmes à l’horizon, seulement des hommes.  Il ne voulait pas passer 10 ans de sa vie sans baiser quelque chose alors il avait baisé d’autres prisonniers. Non, Antonio n’était pas gay mais il savait faire passer ses envies avant tout. Au final, Antonio préférait les femmes, leurs seins, leurs courbes douces et harmonieuses mais il ne disait pas non face aux torses bien viriles des hommes. Cependant, il restait toujours le maître du jeu lors des ébats. Il aimait asseoir son autorité. Antonio avait passé bien trop de temps en étant la victime pour être le passif durant l’acte. Antonio n’avait jamais eu le contrôle sur sa vie mais là, durant ce moment, il pouvait avoir le contrôle sur les autres. Il le savait, il l’avait toujours su. Le sexe, c’était une arme puissante, très puissante contre un ennemi.

Là, elle était nue, gémissante. Il savait toucher là où cela déclenchait le plus de plaisir. A force, il connaissait le métier par cœur. Antonio savait que chaque femme avait un point faible,  elles n’avaient pas forcément le même mécanisme. Cependant, il connaissait tous les potentiels points faibles des femmes. Un toucher pouvait les envoyer au septième ciel. Il avait eu tellement de femmes dans sa vie, il ne pourrait même pas citer la moitié, tellement qu’il y en avait. Antonio n’avait jamais connu l’amour dans sa vie. L’amour parental ? Euh non, le seul amour qu’il avait reçu qui se rapprochait d’un amour maternel, était celui de sa famille d’accueil. Une dame qui avait dû l’oublier aussitôt qu’il était parti. L’amour d’un homme ? Pas vraiment non, les hommes en prison voulaient tirer leur coup et puis c’était tout. L’amour d’une femme ? Pas vraiment non plus. Oh, elles étaient comblées par lui, par ses cadeaux, mais de l’amour, il en doutait sérieusement. De toute façon, il n’arriverait même pas à reconnaître l’amour même s’il se monterait devant lui  avec une grosse pancarte le proclamant.

Il avait la tête au niveau de son entrejambe, soufflant sur sa fleur de désir, décrivant des cercles dessus avec sa langue, mordillant ce petit bout de chair. Antonio goûtait le fruit de ses caresses avec un plaisir sans nom. Son bas ventre le tiraillait mais il voulait la faire tomber avant lui. Lui faire connaître la meilleure nuit de sa vie. Soudain, il sentit quelque chose au niveau de sexe qui le durcit véritablement. Une caresse qui enflamma ses sens, le faisant grogner de plaisir. La jeune femme venait de le toucher avec son pied. Il eut un grognement sourd, relevant ses yeux noircis par le désir et le plaisir. Il se releva quelque peu, sa tête quittant son entrejambe pour la fixer. Ses pupilles dilatées, son sexe tendu à l’extrême, cependant il était là immobile, ne la touchant.  Il vint à gifler la cuisse qui venait de le toucher à cet endroit sensible. C’était une gifle forte, il n’avait pas mis toute sa force mais Antonio savait qu’elle allait être marquée pendant plusieurs jours.

-Je ne t’ai pas autorisé à me toucher, t’ais-je autorisé ? Demanda-t-il d’une voix vraiment rauque. Tu me veux n’est-ce pas ?  Tu veux que je te baise violemment, c’est ce que tu cherches ? S’enquit-il d’une voix suave, tandis que sa main décrivait des petits cercles au niveau de son entrejambe.

Il avait un petit sourire fier sur les lèvres, un sourire en coin même là, transpirant sous le désir, ses pupilles dilatées, son membre durci par le plaisir, il semblait imperturbable. Pourtant, il voulait la faire sienne, le temps d’une partie de jambes en l’air. A ce moment, il le désirait plus que tout mais il devait encore tenir malgré que cela le lancine de plus en plus. N’attendant pas une réponse, il lui remit une pichenette au même endroit, sachant ce que cela pouvait déclencher chez elle. Puis, il vint mettre un doigt habile afin lui faire perdre le peu de contrôle qu’elle avait en ce moment. Dieu, qu’il aimait avoir le contrôle à ce genre de moment, de voir ce corps se cambrer sous lui, de la voir gémir, le supplier silencieusement. Bientôt, il n’allait plus tenir mais il se le devait. A ce petit jeu, elle allait perdre en premier.






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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 5 Avr - 12:28




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Mon corps était à bout de ce qu'il pouvait endurer. Chaque fois que sa peau rentrait en contact avec la mienne, c'était une explosion de plaisir qui se déchaînait en moi. J'avais de plus en plus du mal à me concentrer sur ce que je faisais, mon corps entier ne répondait plus de rien, il n'écoutait que l'homme qui était entre mes jambes à ce moment précis. Soufflant, mordillant sur ma partie intime, qui ne voulait plus qu'une seule et unique chose. Pourtant, je lui avais fait quelque chose qui ne l'avait bien évidemment pas laissé indifférent. Mais qui avait réveillé en lui son côté dominant encore plus. J'avais fait quelque chose qu'il n'avait pas prévu et qu'il aurait pu le déstabiliser en très peu de temps tellement il était proche du précipice. Pourtant, la gifle qu'il m'avait donnée m'avait stoppé net. J'allais d'ailleurs avoir une marque pendant plusieurs jours. Je lui souriais, j'étais encore une fois fière de moi, fière d'avoir encore désobéi a une règle. Pourtant, ce n'était pas vraiment une règle qu'il m'avait fixée. J'avais les poignets attachés, mais mes pieds et mes jambes ne l'étaient pas. Elle était libre de leur mouvement, pourtant il n'était pas du même avis que moi.

Comme je n'avais aucunement le droit de parler pour le moment, je répondais d'un mouvement de droite à gauche à sa première question. J'affichais un large sourire tout en me mordillant la lèvre inférieure, je le fixais et répondais ensuite à ça deuxième question. Cette fois-ci, ma tête avait fait un signe de haut en bas pour répondre un oui à l'homme qui me regardait avec envie dans les yeux. Bien sûr que je n'avais qu'une envie, c'était qu'il me baise violemment ! Je n'étais pas là pour une simple partie de jambes en l'air, je voulais de l'action, de la violence et du plaisir. Il savait exactement ce qu'il faisait, il était le maître de ce jeu et il me le faisait très bien comprendre. Un sourire en coin sur son visage voulait en dire long sur ses intentions. Je savais qu'il n'avait pas fini de me torturer, pourtant, j'allais bientôt jouir. Je le sentais au plus profond de mes entrailles et du bas de mon ventre. Quand ses doigts avant rejoint ma partie intime et qu'il commençait une danse sensuelle et excitante. Mon corps ne pouvait plus supporter, j'étais complètement à bout. Mes muscles commençaient doucement à se contracter, mon gémissement devenait de plus en plus violent et mon corps, c'était abandonné complètement à lui. J'avais joui et un hurlement de plaisir était sorti de ma bouche. Tous mes muscles, c'était contracté, mon corps, c'était cambré et j'avais joui de plaisir. Ma respiration était beaucoup rapide, mon corps était en sueur et en redemandait encore. Je savais que ce n'était que le début et qu'il n'allait sûrement pas me donner qu'un seul orgasme de la soirée. S'il savait très bien si prendre avec les femmes, il savait alors les faire jouir plus d'une fois dans une seule nuit.

Je fermais un instant les yeux avant de les plonger dans celui de l'homme en face de moi. Mes yeux étaient remplie de désir et d'envie. Pour une fois en trois mois, un homme s'occupait de moi et ne pensais pas que a son plaisir personnel. Même si le monde du sexe n'était pas un endroit facile, il fallait quand même trouver une certain plaisir a le faire. Il était impossible de faire un métier pareil si on n'aimait pas un minimum le sexe. 

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 5 Avr - 14:53

Antonio savait faire plaisir à la gente féminine. C’était un fait avéré depuis longtemps. Certes, il n’était pas l’amant doux et tendre. Pour lui, la tendresse et la douceur étaient une marque de faiblesse. Il n’avait jamais été question de tendresse lors des ébats avec ses anciennes conquêtes. Elles le voulaient, il les prenait et elles se faisaient jeter le lendemain voir même dans les minutes qui suivent. C’était comme ça avec lui. Pas de douces caresses, pas de petits baisers mignons sur le bout du nez, pas de regard dans les yeux. Certaines avaient eu du mal à comprendre, d’autres s’étaient faits vite. Il n’a jamais été quelqu’un de tactile pour lui, un toucher sans sa permission se relève à une brûlure intense. Pour certains amis puissants comme Julius, il essayait de masquer ce genre de tics. Aucune faiblesse ne devait transparaître sur son visage, tout comme le tic qu’il ne pouvait pas prendre ce que les gens lui tendaient. Il savait que cela pouvait se montrer comme un signe d’impolitesse mais il essayait de les cacher. Il devait subir certains touchers pour faire affaire. De toute façon, d’après ce qu’il avait vu, personne ne l’avait remarqué qu’il avait des tics, en tout cas, personne ne l’avait montré. Bref, le contact humain était une source de mystère pour Antonio. Il n’avait jamais saisi ou compris pourquoi les gens aimaient tant à recevoir. Cependant, il aimait le toucher lorsqu’il y avait du sexe, pas dans d’autres circonstances. Etrangement, lorsqu’il était en plein ébat sexuel, le toucher lui importait peu. Antonio supposait que le plaisir prenait le dessus sur sa logique et ses peurs d’enfant battu. Ainsi, il laissait ses doigts vagabonder sur une peau nue, oubliant un court instant, ses tics et ses peurs. Juste pour une nuit, il voulait oublier.

La jeune femme sous lui était aux abords de l’implosion, bougeant seulement la tête pour lui répondre. Ainsi, elle voulait qu’il la baise violemment, qu’elle se souvienne encore de lui après des années. Cela le fit sourire. Son doigt faisant des petits mouvements tandis que son pouce caressait son entrejambe. C’étaient des gestes qui lui étaient devenues automatiques, presque naturel. Il savait toucher au bon endroit, au bon moment. Un autre doigt vint rejoindre le premier, puis un deuxième. Il commençait de lents mouvements en elle, sentant ses muscles se contracter autour d’eux. Elle était aux bords du paroxysme, elle ne tenait, ne contrôlait plus ses mouvements ou ses gémissements qui sortaient de sa bouche entrouverte. Finalement, elle vint dans un cri de jouissance, ses muscles se contractant soudain autour de ses doigts. C’était une véritable torture mais il pouvait tenir malgré son impatience à vouloir ne faire qu’un avec elle. Il devait tenir, se contrôler. Antonio avait vite compris que pour être le maître du jeu, il fallait être le dernier à jouir de plaisir, jamais le premier. Retirant ses doigts, les léchant d’une moue appréciatrice de ce beau spectacle qui s’offrait à lui. Elle était magnifique, la sueur faisant briller sa peau, sa respiration haletante qui la faisait se cambrer, sa bouche entrouverte, sa tête en arrière. Elle était tout simplement magnifique.

-T’as bon goût, déclara-t-il d’un ton rauque.

Sa voix était enraillée par le plaisir, cela ressemblait presque comme un grondement guttural provenant de sa poitrine. Il se leva, allant chercher un préservatif sur la table de chevet avant de revenir entre les cuisses galbées de la belle prostituée. Il attendit qu’elle se calme, que son orgasme qu’il l’avait frappée de plein fouet, s’efface. L’atmosphère de la pièce était remplie de tension, c’était lourd et enivrant, presque hypnotique. Voyant sa respiration se calmer, il décida d’enlever son caleçon, avant de mettre le préservatif d’une main experte sur son sexe tendu. Suite à cela, il vint caresser les cuisses fermes de la demoiselle remontant doucement avec ses mains calleuses, ses lèvres suivirent, mordillant un téton qui semblait le lorgner avant de la regarder dans les yeux. Une seconde plus tard, il la fit sienne. Ils ne firent qu’un et Antonio essayait de garder le contrôle tant bien que mal face à ce plaisir qui commençait à le ronger de part en part.






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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 5 Avr - 16:09




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L'amour, je n'avais aucunement idée de ce que je mot voulais dire. Du moins l'amour entre deux êtres, entre deux personnes. Un homme et une femme, avoir peur de perdre l'autre. Aimer d'une passion débordante celui qui vous rappelle chaque jour que vous êtes belle, intelligente. Celui qui dans un regard vous a exprimé tout son amour et sa reconnaissance. Je n'avais aucune idée de ce que c'était. Pourtant, une part de moi voulait le savoir, mais l'autre se refusait tout simplement tout cela. J'avais pourtant le droit de trouver celui qu'il me fallait, j'avais le droit aux bonheurs dans la vie. Pourtant, je ne me le permettais pas, mon père était mort alors que je n'étais qu'une enfant et même si mon frère et ma mère étaient là. Chaque jour à mes côtés, pour me soutenir et à m'aider à affronter les difficultés de la vie, je me retrouvais à leur cacher ce que je faisais réellement. Je savais au plus profond de moi que c'était quelque chose d'effroyable pour eux ce que je faisais. Être prostituée alors que ma mère était riche. Mais je ne voulais pas de cet argent, je voulais vivre par mes propres moyens et découvrir le monde. Je voulais apprendre et goûter à tout ce que la vie pouvait m'apporter. J'aimais le sexe et je ne pouvais pas le nier. Me retrouver dans une maison close n'était pas ce que je voulais, mais c'était pas mal payé et c'était de l'argent facile. Au début, ce n'était pas simple, je ne sautais pas de joie à chaque fois que j'allais travailler. Mais c'était mon métier, j'aurais très bien pu le faire pour moi. Mais je n'aurais pas eu la sécurité de cet établissement et aujourd'hui je serais sans doute morte. Retrouver par la police dans une chambre d'hôtel, car un homme affreux aurait abusé de moi pour ensuite m'enlever à la vie. Alors, j'étais peut-être folle de faire un métier pareil, mais j'aimais le risque. J'aimais me mettre volontairement en danger et être très près de la mort. Je voulais explorer ce monde, même si un jour, il allait m'emporter sur son chemin plus vite qu'il n'aurait dû.

J'avais joui d'un orgasme intense, mon corps, c'était contracté, un hurlement de plaisir c'était certainement fait entendre à l'extérieur de la pièce. Certaines prostituées de cet établissement devaient sûrement se poser des questions. Elle n'avait jamais osé faire ce que je venais de faire. Elle n'avait jamais osé toucher le tout-puissant, l'homme qui pouvait faire d'elle des moins-que-rien. Pourtant, je l'avais fait, j'avais défié cet homme, j'avais désobéi délibérément à une règle fixée par lui-même. Il n'avait encore jamais baisé une femme de sa maison close. Il n'avait jamais franchi cette règle avant moi. Pourtant, je venais de lui faire perdre les pieds alors qu'il essayait de garder une certaine prestance. Il voulait toujours être maître de ses choix, mais à ce moment, il ne l'était plus. Durant une fraction de seconde, j'avais réussi à déclencher quelque chose au plus profond de lui. J'avais réussi à le faire changer d'avis même si c'était un homme certainement buté et très a cheval sur les règles. On, c'était retrouvé dans cette chambre luxuriante. À l'éclairage tamisé, à ce lit parfaitement fait et à ses jouets disposer soigneusement. Il m'avait emmené ici pour me faire comprendre que c'était interdit. Puis il avait flanché, il avait été attiré par l'appel du sexe. Par mon corps qui n'attendait que ça. Par ma tenue extravagante et aguichante, par ma persévérance et ma sensualité. J'avais réussi à le faire venir à moi, il m'avait attaché au barreau du lit et avait fait de moi ce qu'il voulait. Il m'avait torturé de plaisir jusqu'à ce que mon corps succombe à ce plaisir intense qu'il me procurait. Mon premier orgasme avait été puissant et j'en voulais encore. Il avait attendu que ma respiration et que mon corps ce calme. Il m'avait goûté du bout de ses doigts qui venaient de me faire grimper au rideau. Il s'était ensuite séparé de moi un court instant pour aller chercher un préservatif mis à sa disposition. Ce petit bout de plastique allait encore me donner des sensations encore plus intenses que ses doigts parcourant mon anatomie. J'allais enfin pouvoir le sentir au plus profond de moi. J'allais enfin pouvoir faire qu'un avec cet homme. Il avait délicatement déchiré l'enveloppe du préservatif, de ses mains, il avait enlevé son caleçon déployant enfin son sexe tendu et avait mis le préservatif. Instinctivement, je me mordillais la lèvre inférieure. Voilà ce que j'attendais depuis le début, voilà enfin la récompense après sa torture de plaisir. Il s'était remis sur le lit, ses mains expertes caressaient mes jambes avant de remonter sur mon corps. Sa bouche, c'était arrêté sur un de mes tétons qu'il avait mordillés. Puis son sexe était enfin entré en moi, un hurlement de plaisir était une nouvelle fois sorti de ma bouche. Je serais mes jambes autour de lui et le laissais encore une fois mener la danse. 

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Jeu 5 Avr - 20:55

L’amour. Un mot qui lui était étranger. Il ne savait pas le définir très clairement. L’amour et lui n’étaient que des étrangers, deux personnes qui s’évitaient, qui se regardaient en chien de faïence. Il ne savait pas reconnaître l’amour entre deux personnes. Qu’est-ce qui définissait qu’on aimait la personne ? Antonio s’y connaissait en sexe, plus que la plupart des personnes mais à l’amour, il n’y connaissait rien. Les seules choses qu’il savait de l’amour, c’étaient les contes de fées. Une princesse en détresse qui rencontre un prince et la sauve de sa mésaventure. C’était tout. La tendresse, l’affection, la douceur et l’amour étaient des choses qu’il ne connaissait pas. Qu’il n’avait jamais connu ou si peu. L’amour paternel ou familial, il ne connaissait pas cela. Son père l’avait traité comme un chien, l’avait vendu comme s’il n’était qu’une vulgaire marchandise. Un père qui l’avait battu, affamé et qui par-dessus-tout avait détruit son avenir, sa vie. Sans lui, il serait sans doute quelqu’un de meilleur. Il aurait trouvé un travail qui ne paierait pas de mine, sans doute une femme qu’il aurait aimée et peut-être même des enfants qui l’aimeraient. Il se serait sans doute tuer à la tâche pour payer la maison et gâté ses enfants. Il aurait une meilleure personne. Cet homme qu’Antonio aurait pu devenir, connaissait la définition de l’amour mais lui ? Il ignorait ce que cela voulait dire. Il ne connaissait même l’amour maternel, alors de l’amour entre deux personnes, c’était un véritable mystère. Pour lui, l’amour ne se résumait qu’à un ébat charnel, où deux corps ne faisaient qu’un. Ce n’était un véritable amour, c’était tout simplement de l’amour charnel. Il aimait sentir pour un temps, un corps collé contre le siens, sentir l’odeur de celle-ci. Il aimait l’entendre chuchoter son prénom, l’entendre gémir sous ses doigts experts. Pour l’instant, cela suffisait amplement. L’amour, dans le sens où deux personnes s’aiment au point de se marier, de se mettre en couple, il ne le connaissait. Tout comme la tendresse et la douceur. Des mots qui étaient rentrés dans son dictionnaire mais qui ne voulait absolument rien dire pour lui. Lui, il n’aimait que le sexe. Sentir la chaleur de ce corps soit tout en muscle soit tout en courbe. L’amour n’était qu’un fléau, une maladie qui tuait la plupart des gens. L’amour rendait les gens faibles et influençables. L’amour détruisait tout sur son passage. L’amour était comme une rose, douce et attirante mais qui n’attendait qu’une chose, piquer les gens avec ses épines. L’amour était la pire chose sur Terre.

Il avait détruit des vies, tourmenter certains, entraîner d’autres dans le péché. L’amour n’était au final qu’une bête assoiffée de sang. Une maladie qui infestait la planète. Le sida n’était rien comparé à l’amour. L’amour le surpassait. Personne ne voudrait du sida dans sa vie mais l’amour, tout le monde le recherchait dans ce bas-monde. L’amour savait s’ancrer dans la peau, corrompant le monde de ses vertus mais elle ne voulait pas d’Antonio sous sa coupe. Jamais, Antonio n’avait connu cet amour qui unissait deux personnes pour la vie. Ils ne faisaient qu’un, la tension dans la pièce venait d’augmenter d’une manière exponentielle. Il ne la regardait, il attendait qu’elle se fasse à lui avant de commencer sa lente torture. Cela n’aurait été que lui, il aurait tiré son coup avant de partir sans dire quelque chose de plus à ce sujet mais Antonio n’était pas égoïste au point de laisser une fille se finir seule. C’était sa réputation de play boy qui était en jeu. Il fallait qu’il en soit à la hauteur. Il fallait qu’il prouve à cette prostituée qu’il était le maître du jeu, qu’il était le dominant, qu’importe ce qu’elle pouvait dire. C’était lui qui dictait les règles, non elle. En cette soirée, il venait de rompre une seule règle, une seule de ses règles. Elle l’avait eu grâce à sa sensualité et à sa grande bouche. Sans cela, elle ne serait jamais sortie du lot. Elle serait un visage parmi tant d’autres. Une fille parmi tant d’autres. Une prostituée comme une autre, vendant son corps au profit de l’argent.

Au bout de quelque minute, Antonio finit par bouger, exerçant de lents vas et viens qui venaient taper à cet endroit. Cet endroit intime où les femmes finissaient par se perdre dans le plaisir. Cet endroit que les scientifiques appelaient vulgairement le point G. Une de ses mains calleuses vint attraper une cuisse tandis qu’il continuait son petit cirque. Il le faisait pour la torturer, pour la rendre encore plus folle. Il voulait qu’elle hurle de plaisir, qu’elle murmure des jurons en sentant ce qu’il était en train de lui faire. Il continuait doucement ses vas-viens, frappant avec une certaine force, ce point G. Ses lèvres vinrent mordiller le cou de la prostituée, sentant la douce saveur de sa peau. Une odeur esquive. Tout en continuant ses mouvements, il vint à la mordre à cet endroit, entre la clavicule et la nuque, un endroit peu discret pour laisser une marque. Il attendait le bon moment pour intensifier ses mouvements. Il voulait la rendre totalement folle.




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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Ven 6 Avr - 18:14




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Ma respiration avait repris un rythme rapide. Mon corps entièrement moite collée aux siens était une sensation exquise. En l'espace de trois mois, je n'avais encore jamais pris mon pied comme aujourd'hui. À cet instant précis, nos deux corps ne formaient qu'une seule et unique personne. Ils dansaient une danse sans jamais commettre une seule et unique faute. Notre rythme cardiaque s'était mis au même niveau, nos coeurs battaient en même temps. Nos bouches s'entrechoquaient, se mordillant, nos respirations étaient devenues beaucoup plus intenses. Mon corps réagissait à chacun des vas et viens de l'homme qui était sur moi. Stimulant ce point G à la perfection, je hurlais de plaisir à chaque fois que son anatomie touchait le fond de la mienne. J'avais cette sensation bizarre, une sensation comme si nos deux corps étaient parfaitement faits l'un pour l'autre. C'était tellement étrange, je ne me sentais plus du tout comme une prostituée qui faisait son travail. Je ne savais pas réellement comment je me sentais, mais je savais que cette sensation étrange parcourait chaque centimètre carrer de mon corps. Je n'avais aucunement envie que ce moment s'arrête. Je voulais le sentir en moi encore et encore. Je voulais que cette nuit n'ait jamais de fin, que nos corps restent collé à jamais dans cette danse sensuelle et intense. Je voulais qu'il me baise comme il n'avait jamais baisé une femme avant moi. Je voulais être celle qu'il voulait revoir et qu'il trouvait si unique. Pourtant, je savais au plus profond de moi que ce n'était certainement pas le genre d'homme à se suffire que d'une seule femme. Il avait besoin d'avoir plusieurs femmes à sa disposition. Que peut-être après cette partie de jambes en l'air, il ne me reverrait plus jamais. Qu'il finirait par respecter cette règle qu'il avait instaurée dans cet établissement. Il avait franchi une limite à ne pas franchir en temps normal, mais qu'il s'était peut être juré de ne plus le refaire. Au plus profonde de moi, j'espérais qu'il allait recommencer et qu'il viendrait ici juste pour moi.

Je laissais mon corps s'embraser au rythme de cet homme expert, je me sentais bien, même très bien auprès de lui. En fermant les yeux, c'était comme si j'étais transportée sur une plage ou le soleil tapait sur mon visage et ma peau qui était devenue pleine de sueur. Le vent s'engouffrait dans mes cheveux, les vagues se décharnaient. Je voyais cet homme qui marchait dans ma direction, les cheveux au vent, le corps à moitié nu. Il s'était approché de moi pour m'embrasser de toutes ses forces, m'attirant toujours plus près de lui. Ses lèvres parcouraient mon corps à moitié nu, ses mains douces touchaient chaque centimètre de ma peau. J'étais bien, paisible et pourtant en ré ouvrant les yeux, il était là au-dessus de moi. Ses muscles ressortaient encore plus avec la lumière tamisée et la sueur qui avait recouvert son torse. Il est beau, extrêmement beau, surtout pour son âge, la nature avait gâté cet homme avec son physique. Pourtant, dans sa façon d'être, dans sa façon de me baiser. Je pouvais sentir en lui un homme qui avait énormément souffert. Cette souffrance, il la répercutait dans toutes les actions qu'il entreprenait du moins pour le sexe. Je pouvais lire dans ses yeux remplie de plaisir en ce moment qu'il y avait quelque chose dans sa vie qu'il l'avait marqué au fer rouge. Je ne savais pas pourquoi, mais je voyais un petit garçon le visage remplie de larmes. Je le voyais assis au fond d'une pièce sombre. Cette image me rendait triste, j'avais envie de prendre le garçon dans les bras pour le rassurer.

J'essayais de chasser cette image de ma tête et revenais à l'instant présent. Je gémissais et avais horriblement envie de poser les mains sur lui. De le sentir encore plus proche de moi, de pouvoir laisser mes mains parcourir son dos jusqu'à ses fesses. Mais avec mes poignets attacher, il m'était incapable de faire quoi que ce soit. "Oh, mon Dieu, c'est tellement bon !" Ses mots étaient sortis sans vraiment m'en rendre compte. Je n'avais aucune idée si j'allais encore être punie pour ce genre de choses, mais j'avais tellement envie de dire haut et fort que cela me faisait du bien.

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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    Mar 10 Avr - 19:41

Enfin, ils ne faisaient qu’un. Antonio n’attendait que ça depuis plusieurs minutes, voir plusieurs heures. Le temps semblait s’être arrêté dans cette chambre où la chaleur était délicieusement étouffante.  Il avait tout oublié maintenant. Entre ses cuisses chaudes et brûlantes, il avait oublié sa vie, ses blessures et ses cicatrices. Il se sentait libre, apaisé comme à chaque fois qu’il était avec une femme ou un homme. Antonio se considérait comme un hédoniste, cherchant sans cesse le plaisir auprès d’autres personnes. Que cela soit un torse viril ou une poitrine généreuse, il était preneur tant qu’il était satisfait à la fin. Il était sans aucun doute un homme assez moderne et d’apparence bien dans sa peau. Les italiens qu’il côtoyait, étaient plutôt fermés d’esprit. De toute façon, cela pouvait paraître cliché mais les italiens étaient souvent fermés d’esprit concernant les relations entre hommes. Il parlait d’une manière générale, certains pouvaient être ouverts d’esprit sur un homme avec un homme mais la plupart des italiens qu’il connaissait étaient fermés sur cela.  Antonio les comprenait même s’il n’a jamais eu la joie et la chance d’être éduqué sur les valeurs de l’Italie.  Dès leur plus jeune âge, on leur avait inculqué des valeurs sur tout.  Leurs opinions s’en découlaient. De plus, en Italie, la religion était très importante. Antonio était différent d’eux, peut-être parce qu’il ne faisait que de parler italien. A cause de sa mère qui l’avait abandonné, Antonio ne connaissait rien sur l’Italie. Bien sûr, il connaissait les choses basiques comme la gastronomie, parlant la langue couramment mais pour ce qui est des valeurs, de son histoire, de ses opinions.  Il ne se le cachait pas, Antonio n’était pas vraiment italien. Il était certes fier et fort comme eux mais il était d’avantage un américain, toujours à la quête du pouvoir et de l’argent.  L’Italie et ses valeurs lui semblaient assez étrangères alors qu’il était le parrain de la mafia italienne. Pourtant les valeurs américaines, il les connaissait. Il en avait tellement connu. Son père l’avait éduqué sous ces valeurs où le pouvoir et l’argent primaient sur tout.

Il la taquinait d’une manière délicieuse. Maintenant qu’ils ne faisaient qu’un, il jouait avec elle comme il adorait le faire avec  ses conquêtes à lui.  Antonio était un joueur. Il adorait jouer avec les gens, les manipuler mais il aimait surtout jouer avec ses conquêtes, les faire plier sous lui, les faire gémir, crier de plaisir. Il aimait les entendre, les voir complètement sous son contrôle, sous son pouvoir. Là, il était tactile. Là, il savait où poser ses mains pour les faire ployer sur leur plaisir. C’était pour lui, une démonstration de force et de pouvoir qu’il adorait. C’étaient dans leurs moues, dans leurs gémissements, dans leurs murmures, dans son prénom prononcé qu’il savait quand il avait gagné. Antonio jouait doucement, taquinant son point G, ce petit endroit qui faisait grimper les femmes au plafond. Il taquinait dans de lents vas-et –viens, bien qu’il savait qu’il en avait plus pour longtemps mais Antonio savait qu’il devait tenir encore un peu. Il n’allait pas abandonner avant qu’elle ait son deuxième orgasme.  Leurs respirations avaient pris le même rythme, leurs corps s’étaient emboîtés naturellement. Sa bouche jouait avec son téton, le léchait et le mordillait et lorsqu’elle vint à parler, il vint à grogner contre son sein, ce grondement sortait du tréfonds de sa poitrine, cela était presque gutturale.  Suite à ce petit cri, il vint à la mordre férocement son sein, cela pourrait lui laisser une marque pendant quelque semaine. Ce cri avait intensifié son envie de se laisser aller, d’y aller franco, cependant, il s’abstint, démontrant son expertise en la matière. Il se retira, se mettant sur ses appuis pour la fixer de haut.

-Je ne t’ai toujours pas autorisé à parler, es-tu sourde ? Veux-tu que je te laisse comme ça, attachée, nue parce que si tu parles encore, c’est  ce que je vais faire, menaça-t-il d’une voix rauque.

C’était une menace en l’air, même lui, n’en pouvait plus mais il devait tenir encore un peu. Une petite gifle sur l’autre cuisse pour la punir. Il revint en elle d’un coup, d’une manière plutôt impatiente et féroce. Il entama un vas-et-viens plus régulier, la cadence était plus saccadé. C’était plus violent qu’il y a quelque minute, plus impatient et plus rapide. Il touchait sans cesse son point G avec force. C’était fini le jeu, maintenant, il passait aux choses sérieuses.




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MessageSujet: Re: [H] She laughs like god, her mind's like a diamond ~ Skyla & Antonio ~    

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