AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 early birds catch the worm. (leeo)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 14:56


dimanche. tu ranges tes courses. tu ranges le salon pour te vider l'esprit. tu ranges tout. tu tries. tu jettes. tu testes plusieurs méthodes d’organisation avant de finalement revenir à celle que tu as toujours utilisée. tu sors le paquet que gary t’as envoyé de londres. tu te reposes sur ta table de chevet. ta maman t’envoie un message pour t’inviter au restaurant à vingt-et-une heures. tu prends quelques minutes pour boire un jus. tu te reposes une petite heure. tu te douches, tu te prépares et tu t’en vas rejoindre ta maman. vous vous rejoignez devant. une fois à l’intérieur, tu vois leeo. il est là avec sa femme. génial, ça ne pouvait pas être plus gênant. cinquante centimètres vous séparent. tu es là avec ta maman, alors tu ne peux pas partir. « airlie ? » tu sens sa main sur ton avant-bras. tu retrouves tes esprit. « oui ? » tu te tournes vers elle. « tu vas bien ? » tu essayes de cacher ton trouble. « oui … oui ça va. » un petit sourire. la situation était gênante. vous vous installez à table. vous terminez le repas deux bonnes heures après. tu travailles demain donc tu décides de rentrer et tu n’en peux plus. tu es à deux doigts de craquer. c’est à la limite du supportable. ça t’a rendu folle. ta maman te raccompagne jusqu’à ton appartement. tu acceptes. une fois la porte ouverte, tu éteins ton portable. tu te débarrasses de tes talons dans l’entrée. tu poses ton sac. tu vas dans ta chambre. tu retires tes habits. les mets dans la panière. tu vas sous la douche. tu essayes de te détendre, mais rien n’y fait alors tu sors. tu te sèches sommairement. tu enfiles des sous-vêtements. tu prépares tes vêtements et tes sous-vêtements pour le lendemain avant de te glisser dans ton lit, vide et froid. une fois de plus tu n’arrives pas à dormir. tu le revois constamment avec sa femme. tu mets du temps à trouver le sommeil. tu entends le téléphone fixe sonner. tu te réveilles en sursaut. tu regardes l’heure sur ton radio-réveil. cinq heures du matin. c’est certainement une erreur. personne n’appellera pour toi à cette heure-ci et ta colocataire n’est pas là. tu replaces la couette sur toi. tu es sur le point de t’endormir, mais ça sonne encore. tu mets ton oreiller sur ta tête pour étouffer le bruit. ça sonne encore. tu ne peux pas continuer à ignorer. tu n’as pas envie d’avoir des problèmes avec tes voisins. tu te redresses. tu souffles avant de sortir de ton lit en quatrième vitesse. tu enfiles un gilet, tu ne prends pas la peine de boutonner. tu te diriges vers le téléphone sans même chercher à avoir l’air un tant soit peu réveillée. tu décroches et tu entends la voix leeo. tu t’attendais à tout sauf ça. il a besoin de toi dans une heure. tu comprends que c'est important il ne se serait jamais permis de t'appeler à une heure aussi matinale. « à tout à l'heure. » tu es crevée. tu hésites à te recoucher, mais tu n’as vraiment pas le temps. une heure, c’est trop juste. ce n’est jamais gagné avec la circulation. tu es trop fatiguée pour utiliser ta voiture ou bien même la vespa et le métro à cette heure c’est pas envisageable. tu allumes ton portable et tu commandes un uber. tes affaires pour le lendemain sont toujours prêtes et ça, ça te sauve souvent. c’est parti pour un gros sprint. tu ouvres tous les volets, la fenêtre de ta chambre entièrement les autres en oscillo-battants. tu rabats draps et couettes. tu fais du yoga pendant une dizaine de minutes. tu fermes les fenêtres sans faire ton lit. tu oublies le jogging, tu n’auras clairement pas le temps. une douche très rapide. tu te sèches. tu enfiles tes sous-vêtements puis ta robe préférée longue coupe loose et décolleté dans le dos et tes sandales à talons minimalistes. un bol de muesli et de fromage blanc pendant que tu te sèches les cheveux. tu t’habilles. brossage de dents. tu te fais une tresse couronne. la coiffure la plus élaborée que tu arrives à faire en trois minutes montre en main. pas le temps de faire plus. tu sors de ton appartement tes affaires sous le bras. le uber est à l’heure et une fois, tu files te chercher un thé au starbucks du coin et tu en profites pour chercher un café à ton patron. tu arrives même avec vingt minutes. tu t’installes. tu toques à la porte pour lui apporter un café. tu passes le pas de la porte, il est sur sa chaise repoussée en arrière, il est installé derrière son bureau. le nez plongé dans un dossier. « bonjour. »


Dernière édition par Airlie Adamo le Mar 20 Juin - 14:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 15:43

tes dimanches se passent tous de façon identique. tu traînes dans ton lit, bien après cami, parce que c'est le seul jour où tu peux te le permettre. puis, pendant qu'elle se prépare, tu vas voir ton père et rejoins ta mère à la clinique où ensuite, vous vous rendez dans la maison où t'as grandis. cami vous rejoint ensuite pour bruncher. parfois, tu restes toute l'après-midi pour te détendre, parfois, tu rentres chez toi pour t'enfermer pour bosser. d'autres fois, plus rare, tu sors voir des potes en virée moto. c'est ce qui arrive ce dimanche-là et cela fait enrager camilla qui se plaint d'être délaissé. tu lui promets une table dans un resto que vous adorez, pour le soir même et tu t'y engages si bien qu'à vingt heures trente, vous êtes attablés devant un apéritif. à un moment donné, ton regard est attiré à la table voisine et tu découvres airlie, ton assistante, attablée avec une femme plus âgée qui lui ressemble fortement, l'âge marquant toutefois son visage. tu te tais parce que tu vois bien le regard hostile de ton épouse et surtout, tu te souviens que tu l'as embrassé, il y a quelques jours. airlie t'as bien dit, le lendemain : vous avez quelqu'un, tu es son patron, elle est ton assistante. c'est terminé, nada. tu te focalises sur ton repas tant bien que mal et ta soirée s'achève dans une étreinte sous les draps avec ta femme. tu espères juste qu'elle pense toujours à sa pilule : tu ne veux pas d'un môme. tu tournes en rond dans ton lit, à cause de la chaleur et surtout, tu ressasses tout et n'importe quoi. t'en as marre alors tu files dans la douche et t'enfiles discrètement ton costard. tu te hisses sur ta moto et tu te rends à ton bureau. cette fois, t'es là avant la technicienne de surface. t'es le premier arrivé et tu consultes tranquillement tes mails jusqu'à ce qu'un termine de te réveiller. putain de merde, tu dis, en t'emparant en toute hâte du téléphone pour composer le numéro personnel d'airlie, ton assistante. il te faut de l'aide, là, maintenant, tout de suite. en attendant son arrivée, tu refiches le nez dans les dossiers, concentré, stressé. pourtant, t'es rarement angoissé. t'as la tête sur les épaules, t'es calme, olympien. puis, finalement, t'entends une petite voix timide. tu lèves les yeux de ton dossier et retires tes lunettes de repos, que tu portes presque jamais. désolé de t'avoir réveillé, tu dis, lucide : à cette heure-ci, elle dormait. airlie te tend un café. merci beaucoup, tu n'aurais pas dû. un sourire puis tu refermes le dossier. tu invites airlie à s'asseoir d'un geste de la main. tu sirotes une première gorgée de ton café, comme tu aimes : bien noir, bien corsé, sans sucre ni artifices. j'ai besoin que tu me réserves un vol pour ce soir, à destination de washington. pour deux. rien que d'évoquer ce déplacement, tu frissonnes. pour moi et pour toi, tu ajoutes. je voudrais aussi que tu rectifies le powerpoint de présentation de l'entreprise. il doit être irréprochable. tu passes une main sur ton visage en te faisant une liste intérieure de tout ce que tu dois faire, avant ce déplacement. finalement, tu révèles à ton assistante ce qui te met dans un tel état. le gouvernement nous a mis sur sa short list pour renouveler sa flotte d'avion.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 18:28


il s’excuse. « ce n’est pas grave. » tu lui tends son café. il te remercie. il referme son dossier et il te fait signe de prendre place. tu t’assois sur la chaise. il te demande de réserver un vol pour ce soir. pour washington il précise que c'est pour deux. tu te dis qu’il va partir avec sa femme ou peut-être flynn oui, c’est plus probable vu qu’il t’as fait venir à l’aube a concerne forcément le boulot. du moins, c'est ce que tu pensais avant qu’il rajoute que les billets étaient pour lui et toi. tu as certainement mal entendu. « juste nous deux ? » voilà. tu t’es approximativement faite à l’idée que tu devras partir avec lui dans un mois à bali, mais pour celui-là qui est improvisé, tu n’es clairement pas prête. tu n’es pas prête. autant matériellement que mentalement. tu as perdu tes moyens. une nouvelle fois. tu sais que tout vous oppose. vous deux, vous êtes opposées par absolument tout, mais il y a cette alchimie entre vous. cette fichue alchimie qui fait qu’il t'attire comme un aimant et qui fait que t’es incapable d’agir normalement ou de réfléchir. t’es incapable de te raisonner. si tu reconnais que tu t’es éprise de lui. ta raison l’emportera toujours sur tes sentiments. . tu n’as rien voulu savoir de lui. absolument rien. tu ne voulais pas savoir ce qu’il faisait de sa vie. s’il avait reprit sa vie tranquillement avec sa femme comme avant, comme s'il n’y avait jamais eu ce baiser, tu aurais été vexée du désintérêt total qu’il avait pour ta personne. s’il avait semblé complètement anéanti, tu aurais culpabilisé de te montrer aussi distante et froide avec lui. s’il avait eu d’autres aventures extra-conjugales, tu aurais été choquée d’être une parmi tant d’autre. tu aurais même certainement pensé que ça avait été toi parce que tu te trouvais à cet endroit. après tout ça ne serait pas étonnant puisque tu te demandes comment il peut s'intéresser à quelqu'un comme toi alors qu'il est si lui. si incroyable. quoi qu’il arrive, aucune réponse ne pouvait te satisfaire alors tu t’abstiens d’écouter les bruits de couloir, mais une fois dans ton champs de vision, tu ne pouvais t’empêcher de ressentir à nouveau ces papillons qu’il t’avait injecté dans le ventre. un seul point positif vu que c’était un voyage de dernière minute, vous alliez prendre un vol commercial, c’était moins risqué que si tu te retrouvais, tout seul, avec lui dans un jet privé. il te demande de rectifier le PowerPoint de l’entreprise pour qu’il soit irréprochable, tu l’avais mis à jours il y a une semaine, tu es vraiment consciencieuse et perfectionniste, mais tu allais encore le passer en revue. parce que personne n’est à l’abris de commettre une erreur et qu’une seule et minuscule erreur pouvait jouer en votre défaveur. tu as compris que c’était un rendez-vous important. vraiment important pour la société. jamais tu n'as vu leeo aussi anxieux. « je le ferai. » il ajoute que le gouvernement a mit l’entreprise sur sa short list pour renouveler sa flotte d'avions. tu hoches la tête. tu sors de son bureau pour rejoindre le sien. ton ordinateur est déjà allumé. tu commandes et confirmes les billets que tu imprimes. tu commandes à manger sur une application pour leeo et pour toi. tu avais toujours un petit sac de prêt pour les imprévus. avec le nécessaire pour une ou deux nuits, mais tu n’auras certainement pas le temps de le chercher, tu appelles ta maman, tu lui demandes de rajouter quelques petites bricoles étant donné que le voyage se fera de nuit et pendant cinq heures, tu planches sur le PowerPoint de l’entreprise avec ton thé. tu mets à jours les statuts. tu actualises l’historique et places les slides aux bons endroits si besoin. tu mets à jour son carnet de rendez-vous. tu fais plusieurs tests au crayon de papier avant de trouver le test qui te semble le plus concluant. disposition que tu montreras à leeo avant de le valider définitivement. tu imprimes toutes les slides du PowerPoint. un plat de couverture sur le devant et une feuille cartonnée noir sur le dessous, tu perfores puis tu relies. tu descends les nombreux étages avec le dossier et l’agenda entre tes mains pour récupérer vos repas et tu remontes. tu toques à la porte de son bureau en attendant qu’il te réponde, tu avais besoin de voir avec lui si le PowerPoint lui convenait et voir avec lui si les dates et horaires des rendez-vous décalés lui convenaient. tu entres. tu poses l’agenda et le dossier. « je voulais juste voir quelques détails avec vous et j’ai commandé votre déjeuner. » n’étant pas certaine qu’il mange à l’heure du déjeuner. il n’était pas rare qu’il saute un repas quand il était en plein boulot.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 18:54

toi qui maîtrises toujours aussi bien ta vie, qui la gère d'une main de fer, tu es submergé par l'émotion et l'angoisse. tu sais l'enjeu d'un tel contrat. bien que tu ne sois pas favorable au président trump, tu gagnerais tellement de $$ et une telle renommée que tu ne craindra plus la faillite même si elle est loin. tu t'imagines déjà annoncer une prime supplémentaire à tes employés et leur regard plein de reconnaissance. puis un petit caillou pour camilla, histoire qu'elle ne se sente pas rejetée et exclue, aussi. camilla, elle est comme ça. à mille lieux d'airlie. elle est fougueuse et matérialiste mais elle a un bon fond. c'est ta réussite et l'argent qui lui font tourner la tête. tu n'aimes pas la façon dont elle ignore airlie : t'as l'impression qu'elle sent quelque chose, qu'elle se sent en danger. pourtant, tu sais que rien ne laisse transparaître ce qu'il y a eu entre vous, ce baiser. tu reposes ton regard sur airlie, la belle airlie. oui, juste nous deux, flynn va prendre tous mes rendez-vous de new-york, tu annonces. flynn, c'est ton collab. il est un peu comme ton frangin, celui que t'as pas eu parce que t'es fils unique. il bosse avec toi seulement depuis deux ans mais travailler quatorze heures par jours, ça rapproche indéniablement. la preuve aussi avec airlie quoi qu'en fait non, t'en sais foutrement rien. tu te remets au travail, tu passes des appels, tu tapotes sur ton clavier. tu ne vois pas le temps passé. tu fais en sorte que tout sois prêt et c'est seulement lorsque ton assistante revient, plusieurs heures plus tard, que tu réalises que le temps est passé. merci. tu poses le déjeuner dans un coin du bureau et t'empares du dossier que tu feuillettes. en pleine consultation, ton téléphone portable sonne. cami. tu ne peux pas ne pas répondre, elle connait ton agenda et sait que tu n'es pas en réunion. tu t'excuses d'un geste de la main et répond. je sais que c'est l'anniversaire de ta mère, camilla mais j'peux pas passer à côté de ce rendez-vous. tu m'excuseras auprès d'elle et je lui ferai livrer des fleurs, ok ? je ne peux pas sacrifier la maison blanche pour les soixante ans de ta mère. tu raccroches, légèrement agacé. parfois, ta femme ne comprend vraiment pas qu'il y a des priorités. en plus, ta belle-mère et toi, c'est pas l'amour depuis qu'elle dit ouvertement que tu négliges ta femme et que t'es marié à ton boulot. camilla dit être heureuse alors où est le souci ? tu ne le vois pas. tu termines de consulter le dossier préparé par ton assistante. bien. t'es pas gourmand en compliments, tu fais des efforts mais tes vieux démons te rattrapent souvent. au moins, t'as dis quelque chose, parfois tu dis rien du tout et hoches juste la tête. je dine avec le secrétaire de la défense, ce soir. tu m'accompagnes. c'est un ordre parce que ça la fou mal, pour un mec comme toi, d'aller à un dîner comme ça seul et ... non, tu ne vas pas appeler une escort alors que ton assistante est une femme magnifique et intelligente qui ne fera pas de vague devant le secrétaire d'état. j'ai loué une robe pour toi, qui nous attendra à l'hôtel. le vol part à quelle heure ? tu ouvres le petit sac cartonné apporté à airlie et sort les plats. c'est souvent que tu manges en même temps que tu bosses et en parlant à tes employés. tout est bon pour toi ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 20:37


il confirme tes craintes, tu n’as même pas peur de lui. parce qu’il a dû passer à autres choses contrairement à toi. flynn c’était ton frère, mais avant tout le bras droit de leeo et c’est vrai qu’il assurait le boulot quand leeo devait s’absenter. tu dois dire qu’il se débrouillait vraiment pas mal, même si prendre le relai est une chose qui lui arrivait uniquement lorsque leeo avait des rendez-vous importants puisque tu ne te souviens pas qu’il ait prit une seule semaine complète de congé. « combien de temps ? » tu avais prévu d’appeler sam ce soir. tu t'étais décidé à le faire pour soulager ta culpabilité. mais visiblement ça allait devoir attendre quelques jours de plus. visiblement, tu allais devoir vivre avec ça sur la conscience quelques jours de plus. tu bosses sans vraiment faire attention à l’heure, tu remarques l’heure grâce à la notification push qui indique que le livreur est en route. tu pensais en avoir pour toute la journée, mais c’est allée plutôt vite, tu as même eu le temps de réorganiser l’agenda de leeo pour les rendez-vous qu’il était dans l’obligation d’honorer personnellement. son portable sonne et à ton étonnement, il répond. à l’évocation du prénom camilla tu ne peux t’empêcher de lever les yeux et puis tu te rappelles que ce n’est pas vraiment une bonne idée de faire ça devant lui. alors qu’il est juste en face de toi. en même temps, c’est devenu un réflexe voire même instinctif. il n’a pas l’air d’avoir remarqué. tu es un peu soulagé. tu as beau être une crème, tu as essayé d’être compréhensive pendant plus de trois ans, mais tu as tes limites. il continue de consulter le dossier. tu essayes de ne pas écouter, tu aimerais vraiment partir, mais il n’en n’as certainement pas terminé avec toi. c’est étrangement le genre de conversation que tu peux avoir avec sam. son métier étant moins prenant que le tien. il n’arrivait pas à comprendre et les choses ne s’arrangent pas puisqu’il veut que tu reviennes à melbourne. vous vous étiez toujours promis d’emménager ensemble ici, il y a six mois vous aviez commencé à parler sérieusement de mariage et il y a trois jours, il t’annonce que c'est toi qui dois venir. toi. lui il peut travailler partout et trouveras toujours du boulot. pour toi, c’est moins sûre, alors tu as du mal à comprendre son refus. tu te pinces les lèvres. attendant que ce coup de fil ne dure pas plus longtemps. au moins, les choses sont claires, il a reprit sa vie avec elle comme s’il ne s’était rien passé avec toi. toi tu n’avais pas pu. tu n’as pas les épaules pour. il raccroche. il feuillette les dernières pages. il te gratifie d’un bien. tu n’en demandes pas plus. « je dine avec le secrétaire de la défense, ce soir. tu m'accompagnes. » dis comme cela ça a l’air d’une question, pour toutes les personnes qui ne le connaissent pas, mais toi, tu sais pertinemment que ça n’en est pas une. tu le sens et ça se confirme quand il te dit avoir loué une robe pour toi. si au début ce genre de gestes te mettaient terriblement mal à l’aise ne sachant pas pour quelle raison il faisait ça. ce n’est plus le cas aujourd’hui. tu avais porté des robes vraiment sublimes où chaque détail était soignés. leeo avait très bon goût. robes que tu ne pourras jamais posséder, tu en es consciente et ça ne te fait absolument pas de peine parce que tu n’as pas été éduquée de cette manière. tu ne connais pas le prix exact des robes qu’il te loue. tu n’as même jamais cherché à connaître le prix cependant, tu en prends le plus grand soin durant la soirée. comme tu prends soin des habits que tu possèdes pour toi tes habits ont autant de valeurs sentimentalement parlant que les robes que tu as pu porté. tu hoches la tête. « dix-sept heures vingt-quatre de l’aéroport international john f. kennedy. » tu ne précises pas qu’il faut y être deux heures avant. leeo est au courant. il le sait pertinemment. tu restes persuadée d’être un second choix pour ce diner. si sa femme avait été disponible, il y serait certainement allé avec elle. parce qu’elle est un million de fois plus jolie que toi et un million de fois plus intelligente que toi et qu’elle doit avoir un dressing rempli de vêtements hors de prix. « c’est bon pour moi et pour vous ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 21:28

dix sept heures vingt quatre. l’heure du vol est annoncée. tu jettes un coup d’œil à l’horloge numérique de ton ordinateur portable – ou du moins l’un d’entre eux, ouvert sur ton bureau -. le départ sera pour bientôt vu l’heure déjà avancée du déjeuner qu’il est. ok, tu articules simplement. tu réfléchis, tu cogites à quoi faire, comment, quand, sur le temps qu'il te reste. airlie dit que tout est bon pour elle. tu lui fais une confiance aveugle. jusqu'à présent, elle a toujours été une assistante brillante, parfaite pour ainsi dire. rares sont les graves erreurs commises tellement que tu n'arrives même pas à te souvenir d'une seule. elle a appris seule, bâti ses compétences par elle-même à la sueur de l'effort et juste pour ça, t'es ravi de lui avoir donné sa chance. je dois terminer quelques trucs. on se dit dans une demie-heure dans le hall, tu conclus avant de retourner sur ton ordinateur. tu termines ce que tu dois faire puis, trente minutes plus tard, tu sors de ton bureau que tu fermes à clefs, ta valise traînant derrière toi et contenant de précieux dossiers ainsi qu'un cartable de luxe, d'un couturier italien. airlie est là, comme prévu, toujours aussi ponctuelle. allons-y, tu annonces. tu t'engouffres dans le taxi commandé par la jeune femme après avoir placé son sac dans le coffre puis le tiens et l'avoir laissé entrer, avant toi. t'es galant, avec ta femme comme toutes les autres. ta mère a toujours insisté sur ce point de ton éducation. tu tapotes sur ton téléphone pour commander le bouquet de fleurs pour ta belle-mère puis tu ranges ton téléphone dans ta poche. ça ne dérange pas ton conjoint, ce déplacement de dernière minute ?, tu demandes, en te tournant vers airlie. en fait, c'est une façon détournée de lui demander si elle a quelqu'un dans sa vie. hormis les informations sur son cv, tu ne connais rien de sa vie privée. une fille comme elle, elle doit forcément avoir un mec. t'en es convaincu : elle est trop belle, trop intelligente pour être seule. tu seras gratifiée pour ce déplacement, financièrement mais aussi en repos, tu ajoutes. tu n'es pas un patron tyrannique. quand tu peux, tu offres des primes. tu refuses peu de périodes de repos, offre toujours des cadeaux aux jeunes parents, aux départs en retraite, aux mariages. t'es peut-être le patron, l'autorité, t'es peut-être froid mais t'es pas un monstre pour autant. ils sont humains comme toi. sauf que contrairement à eux, toi, tu ne t'arranges pas de moments libres pour ta vie personnelle. tu le sais, tu négliges camilla. et tu l'as trompé, aussi. parce qu'embrasser, pour toi, c'est tromper d'une certaine façon. pour te rattraper, tant pour ta question précédente que pour tes pensées, pour qu'airlie voit bien que tu n'es pas bloqué sur leur baiser, tu ne peux pas t'empêcher d'ajouter quelque chose. ça rend dingue ma femme, ces déplacements imprévus.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 22:34

« je dois terminer quelques trucs. on se dit dans une demie-heure dans le hall. » tu hoches la tête. tu sors de son bureau pour retourner dans le tien. tu programmes une alarme pour ne pas te louper. ta maman est venue t’apporter ton sac. tu remontes. tu as troqué ta jolie robe pour enfiler un caraco, un short en lin et des converses. qui sont quand même plus confortables pour prendre l’avion que des escarpins. tu programmes un taxi. tu vérifies le contenu du sac : des lunettes de soleil, le cardigan en laine de gary dans lequel tu pourras te blottir qui fera aussi office de couverture. tu n'en sais rien. des lingettes. ton téléphone. ton ordinateur. tes écouteurs. du déodorant. ton portefeuille. des chaussettes molletonnées. des affaires de rechanges pour demain. un gilet point mousse et ton doudou. enfin plutôt tes doudous un petit renard accroché à un lange. le lange, c’est ton doudou et le renard appartenait à ton frère jumeau. tu n’as jamais dormi sans. du moins pas depuis le départ de ton frère, tu dormais toujours avec les deux sous ton coussin. tu fignoles quelques points et sans même avoir vu le temps passé la sonnerie se déclenche. tu descends en plaçant ton sweat sur tes épaules. vous arrivez pile à l’heure et en même temps. le taxi est déjà là. il prend ton sac et le place dans le coffre avec le tien. il te laisse entrer avant une fois dans le taxi, il prend son téléphone avant de te questionner. « si, mais il n’a pas vraiment le choix. il doit faire avec et c'est tout. » tu fais passer ton boulot avant lui quand tu rentres tard ou quand tu pars en voyage d’affaire et c’est la principale source de conflit entre vous. vous n’exercez pas dans la même branche, il a des horaires décalés et toi, tu travailles une bonne partie de la journée. « tu seras gratifiée pour ce déplacement, financièrement, mais aussi en repos. » ça ne changera rien pour sam ni pour toi, autant l'argent même si tu ne comprenais pas ça ne te dérangeais pas tant que ça, mais pour le repos. tu allais faire quoi de tes jours de repos les cinq semaines étant déjà trop longues pour toi. « je sais. » tu souris légèrement. « ça rend dingue ma femme, ces déplacements imprévus. » il ajoute. tu te pinces les lèvres. « j’imagine bien. je peux pas vous dire que je la comprends, … » tu te stoppes. non tu ne peux vraiment pas le dire parce que la seule personne qui pourrait la comprendre, c’est certainement sam. « mais vous savez flynn peut prendre le relais pendant trois-quatre jours même une semaine. en toute objectivité, il se débrouille vraiment très bien. » tu avais vraiment du mal à poser tes semaines de congé, mais tu finissais par les poser tout de même alors que lui non. tu es persuadée que même avec quarante de fièvre, il serait quand même dans son bureau et le nez plongé dans un de ses nombreux dossiers. le seul point positif que tu trouves à ce baiser, c’est qu’au moins, tu arrives maintenant à aligner trois mots sans perdre tes moyens, et même avec un peu d'assurance dans ta voix. oui il faut toujours voir le positif dans chaque chose. tu n’arrives pas à croire que tu es en train de lui conseiller de prendre des vacances pour faire plaisir à Camilla, alors qu’il y a quelques jours, vous vous embrassiez et qu’elle te fuit comme la peste à moins que la carte de crédit se trouve dans ta main quand leeo est en vidéoconférence ou en réunion et encore elle ne décroche pas un mot. tu prends ton portable pour prévenir sam. tu te contentes d’un simple je sais que je t’avais dit qu’on s’appellerait ce soir en facetime, mais ça ne va pas être possible … départ imprévu à washington je décolle à dix-sept heures vingt-quatre dès que j'arrive dans ma chambre, je t’appelle. tu ne comptes pas l’appeler maintenant pas parce que tu te sens trop coupable, tu repousses l’échéance encore et encore au maximum, mais tu ne l’appelles aussi pas parce que tu veux éviter de te donner en spectacle devant ton patron. une fois arrivés, vous vous enregistrez et vous passez en priorité. ce n’est pas la première fois que tu voyages en première du moins lors des voyages d’affaires, tu as toujours autant les yeux qui brillent. vous prenez place.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Dim 18 Juin - 23:13

faire avec et c'est tout. t'aimerais beaucoup que ta femme fasse avec et c'est tout mais ce n'est pas le cas et tu sens déjà l'odeur amère de la dispute à ton retour parce que t'as raté l'anniversaire de ta belle-mère. cette dernière va se charger d'animer la tension, en son absence, en disant à sa fille qu'elle mérite un mari plus présent. mais tu peux pas, tu peux pas moins travailler, t'as tout donné pour cette entreprise. ainsi, tu comprends que airlie a quelqu'un. tu ne sais pas pourquoi, tu éprouves une pointe de jalousie. qui est-ce ? que fait-il dans la vie ? ta curiosité est éveillée. une phrase d'airlie attise ta curiosité. tu fronces des sourcils. pourquoi tu ne peux pas la comprendre ?, tu demandes alors qu'elle embraie sur un possible remplacement par flynn. tu secoues la tête de gauche à droite, refusant cette éventualité. tu as tout sacrifié pour cette entreprise, tu ne veux pas prendre le risque de ne pas y être une semaine dans l'année. pourtant, tu sais que camilla rêve d'un voyage ou même d'une semaine à la maison, en amoureux. tu lui accordes une soirée ici ou là, opéra ou resto, c'est déjà bien, non ? mieux que rien. flynn travaille très bien, là n'est pas la question. puis vous discutez à nouveau de banalité et du dossier brûlant pour lequel vous allez à washington. tu rentres dans l'avion en avance, avant tout le monde et à peine assis, on te proposes un rafraîchissement. tu demandes un whisky sec. pas de glaces, ça gâche tout le goût. t'as bien besoin de ça pour te détendre d'être si proche d'elle. tu vois son regard briller. t'as l'air d'une enfant à noel, c'est mignon. puis tu réalises la portée de tes paroles. eh merde ! on ne dit pas ça à son assistante. tu essaies de te rattraper. c'est attendrissant, je voulais dire. tu te dis qu'à ce rythme-là, c'est très mal parti pour le voyage à bali, le mois prochain. ce voyage est très important également et sera plus long qu'une journée et demie à washington. il durera une semaine complète. tu as toutefois prévu une ou deux visites afin d'en profiter. on ne peut pas aller dans un lieu paradisiaque sans pouvoir flaner un petit peu, non ? ce serait complètement con. tu n'appréhendes pas le vol pour bali ? vingt-deux heures, ça va être long., tu dis, en buvant une longue gorgée de whisky. il faut absolument que tu te détendes mais pas trop. si t'es trop détendu, tu vas encore déconner.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 0:02


« parce que nous deux, c’est le contraire… je veux dire que c’est plutôt lui qui se sent un peu relégué au deuxième plan le décalage horaire et ses horaires décalés n’aident pas. ça fait longtemps qu’on est ensemble et il était ma seule et unique priorité quand j’étais à melbourne. » tu te pinces les lèvres. tu parles trop, il n’avait pas besoin de tous les détails et puis tu réalises que c’est peut-être pour ça que sam veut que tu reviennes, mais tu es incapable de rester sagement à la maison toute la journée avec lui et de passer la nuit toute seule lorsqu’il travaille. sa femme ne supporte pas qu’il parte en déplacement. tu réalises que peut-être elle ne travaille pas après tout elle vient souvent pour lui demander sa carte de crédit, mais ce n’est pas tes affaires après tout. cependant tu essayes de l’aider, il a vraiment l’air d’avoir des soucis avec sa femme. tu proposes qu’il lève un peu le pied, mais tu aurais peut-être dû t’abstenir. premièrement parce que si tu pouvais te passer de vacances, tu le ferais, mais si tu avais les moyens financiers de partir aux quatre coins du monde, tu n’aurais certainement plus autant de mal à poser tes semaines. deuxièmement parce que tu n’as clairement pas envie qu’il passe du temps avec elle, même si c’est égoïste. troisièmement s’il le faisait, tu serais obligée de prendre également des vacances ou d’aller travailler pour quelqu’un d’autre dans un autre service. « flynn travaille très bien, là n'est pas la question. » il n’allait pas lâcher l’affaire aussi vite c’était certain. il clôt le dossier épineux pour en rouvrir le dossier de washington durant le reste du trajet. vous êtes enregistrés rapidement et une fois dans l’avion, tu ne peux être qu’émerveillée. tu t’assois une hôtesse vous propose des rafraîchissements leeo prends un whisky. tu te contentes d’une petite bouteille d’eau. « t'as l'air d'une enfant à noel, c'est mignon. » tu te pinces les lèvres et ramène des mèche derrière tes oreilles sentant le rouge te monter aux joues. « c'est attendrissant, je voulais dire. » il rajoute. tu souris légèrement « merci. » il te demande si tu appréhendes le vol pour bali. étant donné qu’il vous faudra pratiquement une journée pour rejoindre la destination. « hum à vrai dire, j’avais une peur bleue de l’avion et on va dire qu’avec tous les trajets que j’ai fait ça m’a un peu guérie. » mais dans les vols commerciaux, tu ne pouvais t’empêcher de t’imaginer le pire. quand leeo louait le jet, il connaissait le pilote et ça te rassurait beaucoup, parce que ta vie était entre de bonnes main. tu pouvais même dormir sur tes deux oreilles et surtout ça mettait beaucoup moins de temps qu’on vol commercial. « je ne suis jamais encore allée là-bas donc je suis quand même un peu pressée. ça a l’air tellement beau. » tu te doutes que vous ne soyez pas là-bas pour faire du tourisme, mais si tu as du temps libre, tu iras à coup sûr un peu explorer. « vous y êtes déjà allée ? » tu le questionnes. tu as envie de savoir, tu es persuadée qu’il a dû faire énormément de voyage et toi quand tu habitais melbourne vous restiez toujours dans le coin et la seule fois où vous aviez prit l’avion, c’était pour habiter à new-york.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 12:26

tu fronces des sourcils en entendant les confessions d'airlie. tu comprends qu'ils ne vivent pas sur le même fuseau horaire. c'est assez fréquent aux états-unis mais y vit-il seulement, en fait ? tu te poses la question et elle te brûle les lèvres. tu as envie de te mêler de sa vie privée, clairement. t'as envie de savoir c'est qui ce gars. pourtant t'as aucun droit, t'es toi-même en couple et marié. mais au moins, airlie connait camilla. toi, tu ne connais pas la concurrence. puis pourquoi tu parles de concurrence, t'es bête ou quoi ? tu t'es fais jeté, rappelles-le toi. puis tu entends melbourne. lumière dans ta tête. oh, il est encore en australie ? tu demandes pour avoir confirmation et ne pas rester dans le doute, une chose que tu détestes tout particulièrement. tu la questionnes sur l'avion. elle est encore jeune et même si elle a fait un long courrier pour venir depuis l'australie, tu sais que ça ne veut rien dire : tu peux toujours avoir peur. camilla prend régulièrement l'avion mais pleure à chaque décollage, par exemple, tellement elle a peur. toi, tu te sens en sécurité dans les airs, même plus qu'en voiture ou qu'en moto mais ça, c'est normal, t'es vulnérable hormis ton casque et sans carlingue pour te protéger. j'pourrais passer ma vie dans un avion que ça me dérangerait pas, tu confies, plutôt dans le sens d'habiter que de passer son existence à voyager. airlie est pressée d'aller à bali. tu souris. toi aussi. t'es aussi pressée de savoir si tu vas la voir en bikini. quoi qu'en fait, tu la connais et elle fera en sorte d'aller loin de l'hôtel pour éviter toute gêne. tu t'en doutes. je devais y aller pour mon voyage de noces mais j'ai annulé parce que ... y'avait un contrat important à signer. oui, t'es comme ça, t'as sacrifié ton voyage de noces à bali pour un contrat mais maintenant t'y retournes. sauf que tu y vas sans ta femme et avec une que tu désires malgré tes flagellations mentales. tu lui donnes une information qui, t'en est sûr,
va la faire sourire. a priori y'aura une journée off pour profiter du voyage. tu souris. cette journée off te fait envie, surtout là-bas.
tu noues ta ceinture, comme le demande l'hôtesse et vous ne tardez pas à décoller. tu es détendu ou du moins autant que tu le peux à quelques heures d'un rendez-vous si important. trump peut potentiellement acheter tes avions. incroyable. tu te tournes vers airlie. ça se voit que je stresse ? tu demandes, inquiet que le secrétaire général te prennes pour un bleu, un pdg incompétent et trop sensible.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 14:01

« oui il est encore là-bas et certainement pour longtemps encore. » tu aurais peut-être dû t’abstenir, après tout, c’est ton patron juste ton patron. il travaille dans l’aéronautique, il n’est pas psychologue ni même conseiller conjugal et puis vu ce qui s’est passé entre vous en parler n’est pas vraiment conseillé, mais s’est sorti tout seul. vraiment tout seul. tu ne peux pas retourner en arrière. maintenant que c’est dit, c’est dit malheureusement. ça t’a échappé parce ce que sam t’a demandé de faire est inconcevable pour toi et te reste en travers de la gorge et ça te restera en travers de la gorge certainement plusieurs semaines. une fois dans l’avion, il te questionne sur ton appréhension concernant les vingt-deux heures d’avion. new-york - bali. tu te montres honnête. tu lui dis que tu en avais une peur bleue, mais que vu le nombre astronomique de voyage que tu as pu faire avec lui que cette peur, c’est du passé. tu as une petite appréhension au décollage et à l’atterrissage, mais durant le reste du vol ça peut aller tandis que leeo te dit qu’il pourrait passer sa vie dans un avion. tu souris. peut-être que si tu avais voyagé souvent depuis petite peut-être que tu serais aussi à l’aise que lui, tu n’étais pas complétement une poule mouillée. tu serres seulement l’accoudoir le temps que l’avion décolle ou atterrisse. partir à bali te fait plus rêver que partir à washington. comme la plupart des gens certainement. tu n’y es jamais allée, mais tu es certaine que l’endroit te plaira. tu lui demandes s’il y était déjà allé à bali après tout, tu travaillais pour lui depuis que tu avais seize ans et il possédait cette entreprise depuis quelques années déjà quand tu es arrivée alors il a bien pu partir avant. il te répond par la positive enfin presque. il était censé y aller en voyage de noce. un contrat à signer et il a annulé. ce n'est pas vraiment étonnant. « je vois et vous êtes partis après ? » tu te doutes de sa réponse, mais tu le questionne quand même. « vous pouvez l’emmener avec non ? » vous partez seulement dans un mois les prix n’étaient pas excessifs -du moins pour lui- parce que vous ne partiez pas le lendemain et puis tu te rends compte que tu es peut-être un peu trop curieuse. « désolée ... vous n’êtes pas obligé de répondre, c’était vraiment très déplacée de ma part. » c’était son couple et c’était à lui de décider s’il voulait partir avec elle ou pas. il te dit qu’il y aura une journée off. tu ne peux t’empêcher d’esquisser un sourire. une journée, c’est bien plus que tu pouvais espérer. tu avais imaginé avoir une ou deux heures par-ci par-là entre deux rendez-vous, mais une journée probablement pas. tu n’oublies pas que vous êtes là-bas uniquement pour travailler. tu bois un peu d’eau et leeo se tourne vers toi. te demandant si ça se voyait qu’il stressait. tu ne l’as jamais vu dans un tel état. tu le connaissais, et même si physiquement, il avait l’air tout à fait détendu comme s’il se rendait à un rendez-vous d’affaire lambda. tu sais pertinemment qu’il est stressé parce que tu le connais vraiment. « absolument pas. ni dans la voix ni dans les expressions. » l’avion se remplit peu à peu. les consignes de sécurité et puis l’avion décolle. tu poses tes mains sur cuisses tu joues avec ton bracelet et tu te mordilles la lèvre inférieure pour penser à autre chose et surtout pour éviter de serrer les accoudoirs. tu lui adresse un sourire avant de rajouter. « sincèrement il n’y a pas de raisons que ça se passe mal. » tu le penses vraiment et donc tu essayes de le rassurer.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 14:25

non et ça revient à chaque dispute, tu réponds en plaisantant. mais ce n'est pas une blague, c'est vrai. chaque fois que ta femme et toi rentrez en conflit, elle te rappelle que tu as annulé votre voyage de noces trois jours avant le départ pour ton boulot. oui, c'est indigne d'un mari mais t'as toujours fais de ton entreprise, ta priorité, et ça, camilla le savait en t'épousant. airlie s'excuse, trop intrusive. tu hausses des épaules. c'est pas plus intrusif que ta langue dans sa bouche et tes mains sur son corps. t'aurais voulu plus mais la raison vous a rappelé à l'ordre, l'un comme l'autre. tu ne sais pas jusqu'où vous auriez pu aller mais l'espace d'une seconde, tu l'images, dénudée, dans une lingerie en dentelle, simple mais raffinée, allongée sur ton bureau, toi au-dessus d'elle, avide, affamé et gourmand. camilla part en france avec des copines. elle n'aime pas partir en voyage d'affaires et m'attendre pendant les réunions, tu expliques. tu lui as payé ce voyage et tu prévois un gros budget pour qu'elle fasse les magasins de luxe, fortement réputés à paris. elle ira au hilton puis au spa. ça te coûte cher du moins, tout est relatif. cette dépense n'est rien si tu décroches le contrat avec la maison blanche et tu pries pour. t'es pas croyant. t'es baptisé mais tu n'y crois pas tellement, au bon seigneur. tu penses que s'il existait réellement, ton père ne serait pas dans un lit à la clinique, dans le coma, depuis trois ans. airlie, ça fait quatre ans qu'on bosse ensemble, tu peux me poser des questions sur ma vie, tu sais. tu sais qu'elle ne franchira jamais la barrière de l'intime, elle. puis elle connait camilla, qui passe au moins une fois par semaines dans tes locaux pour venir te voir ou te demander quelque chose. et dans des situations non-officielles, tu peux me tutoyer. en dehors des réunions, quand ce n'est pas devant d'autres employés, tu lui as déjà dit qu'elle peut te tutoyer. flynn le peut ainsi que tes plus proches collaborateurs. il n'y a qu'en situations officielles que tu demandes le vouvoiement, pour avoir une autorité certaine. tu vois bien que airlie angoisse. ses mains tapotent nerveusement ses cuisses et toi, ça te stresse alors que visiblement, ça ne se voit vraiment pas. tu agis instinctivement. tu poses ta main sur la sienne. tu tournes la tête pour la regarder, réalisant ton geste mais pour le moment, tu ne retires pas ta main. tu ne sais pas pourquoi. ce contact t'électrise. il te fait du bien. il fait battre ton coeur plus fort. bam bam bam. t'as l'impression que tout l'avion peut l'entendre, ce con. tout va bien se passer. tant pour le décollage qu'airlie craint que pour la réunion. tu essaies de te rassurer. tu déglutis difficilement, intimidé par ton propre geste. tu termines ton whisky de ta main libre puis finalement, tu reposes une nouvelle question qui te brûle les lèvres. ça te gêne qu'on fasse des déplacements seul à seul ? le sous-entendu est clair. airlie est-elle gênée de voyager seule avec lui après le baiser langoureux qu'ils ont échangés ? tu attends impatiemment la réponse.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 15:25

« oh d'accord… je vois. » tu t’en doutais, mais tu culpabilises un peu de lui avoir posé la question puisque le sujet est visiblement assez sensible entre eux. tu pouvais aisément comprendre qu’elle soit déçue et qu’elle lui le reproche encore après quatre ans, mais à sa place, tu aurais certainement fait pareil. tu t’excuses te rendant compte que tu te montres trop intrusive. tu te dois de rester professionnelle, mais visiblement ça ne le dérange pas tant que ça puisqu’il hausse les épaules. il pourrait l’emmener avec à bali. tu lui suggères l’idée pas parce que tu serais rassurée pour ne pas partir seule avec lui, parce que dans l’histoire c’est pas de lui, mais c’est bien de toi dont tu as le plus peur. tu n’arrives pas à passer à autre chose. il te dit qu’elle ira en France pendant de temps. elle n’aime pas les voyages d’affaires. ça ne t’étonne pas vraiment. « d’accord. » il te rappelle que vous travaillez ensemble depuis quatre ans et que de ce fait, tu pouvais lui poser des questions sur sa vie. il précise que tu peux aussi le tutoyer le reste du temps. « je ne sais pas si j’y arriverai, mais d’accord. » tu es franche même si dans son bureau, vous aviez été plus que proches, tu allais quand même avoir du mal à le tutoyer. tu t’agites. il le remarque. il pose sa main sur la tienne. « désolée c’est soit ça soit les accoudoirs. » ça te rassure et tu te calmes immédiatement. pourquoi t’es simplement parcourue de frissons et rien ne s’arrange. tous tes sens se mettent en éveils. tu te sens presque spéciale quand il pose ses yeux sur toi. mais tu ne retires pas ta main sous la sienne. pour autant tu devrais le faire. tu le sais que ce n'est pas bien. tu en es incapable pourtant. il te rassure. leeo te dit que tout va bien se passer. termine son verre et te pose cette question. question dont le sous-entendu est à peine caché. votre dernière entrevue te revient par flashs. tu essayes de chasser ses images, ses flashs qui te perturbent tant. de les empêcher de te brouiller la vue, mais c’est difficile. tu n’arrives pas à t’empêcher de revoir le corps de leeo contre le tien. tu sens encore ses mains sur ton corps. tu sens encore ses lèvres sur les tiennes. tu sens encore ses lèvres le long de ton cou. tu pensais que vous n’en parleriez plus. il a l’air d’être passé à autre chose lui et toi non, tu es toujours bloquée sur cet épisode avec des foutus papillons dans le ventre. il te donne l’impression soudaine de compter. il te donne l’impression que tu es bien plus importante qu’une simple et banale assistante de direction. tu sais bien que c’est complètement ridicule. comment pouvais-tu faire le poids avec sa femme. ce baiser échangé ? une simple erreur. ce baiser échangé ? un simple moment d’égarement. rien de plus. il faut que tu en sois convaincue. il le faut vraiment, tu n’as pas le choix. même si t'aimerais penser le contraire tu dois en être convaincue. une dispute avec sa femme peut-être l’a poussé à t’embrasser. « non pas du tout. » tu réponds simplement. tu n’es pas gênée, anxieuse peut-être, mais gênée non parce que dans l’histoire c’est pas de lui, mais c’est bien de toi dont tu as le plus peur. le seul moment où tu es gênée, c’est quand tu tombes parfois sur sa femme, mais la gêne s’efface rapidement étant donné son attitude avec toi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 16:10

airlie a encore sa main sous la tienne. elle ne t'as pas repoussé. ton toi intérieur est satisfait mais y'a un petit diable sur ton épaule qui te souffles à l'oreille que c'est mal. pourtant ni elle ni toi ne retirez vos mains. elle n'a pas peur, elle n'es pas gênée de faire ses voyages seule avec toi. t'es plutôt content, le contraire t'aurait embêté. parce que malgré tout, airlie c'est d'abord ton assistante et vous, vous êtes d'abord un duo de travail qui fonctionne relativement bien voir carrément. ça roule depuis des années. t'as eu ponctuellement d'autres assistantes mais tu les as épuisé et le record, c'est quatre jours avec une crise de nerf de la demoiselle à la clé. t'es épuisant, tu le sais. tu es exigeant, tu demandes beaucoup, tu attends la perfection et la seule qui répond à tes attentes n'a pourtant aucun diplôme mais juste la volonté de tout faire bien. tant mieux, tu réponds simplement. tu réalises ce que tu fais, ce à quoi tu penses. c'est mal. tu retires ta main, tu t'excuses et tu te détaches. tu te lèves et t'enfuis vers les toilettes de l'avion. tu t'appuies contre la vasque et t'humidifies la nuque. tu passes une main sur ton visage et tu observes ton reflet dans le miroir. c'est pas toi, ça. c'est pas leeo, le mec entier et loyal. tu as trompé ta femme et ouvertement, tu flirtes avec celle avec qui t'as fait cette connerie. t'es même pas sûr de considérer ça comme une bêtise, en fait. tu déconnes, leeo, tu grognes pour toi-même avant de remonter la manche de ta chemise pour regarder le prénom camilla en arabe. c'est une dédicace à ses origines lointaines marocaines dont elle est pourtant si fière. tu ne peux pas rester enfermer dans les chiottes de l'avion alors tu ressors finalement, comme si de rien n'est et tu retournes à ta place en demandant un nouveau whisky sec sans glaces, comme toujours. tu sors ton ordinateur et tu bosses, en silence. tu prépares des documents jusqu'à ce qu'on t'obliges à tout ranger par mesure de sécurité. heureusement, c'est un vol relativement court. vos bagages sortent en premier. prestige merci. direction l'hôtel avec un taxi commandé en avance par airlie, qui vous attend. tu arrives à l'hôtel où t'es reçu comme quelqu'un de normal. tu n'aimes pas le prestige à son maximum. tu sais que ton assistante a respecté ton souhait d'une suite modeste. par contre, tu découvres un imprévu : suite communicante. pardon ? tu demandes, hébété à l'idée de partager ta salle de bain avec la jeune femme. vous partagez la même pièce d'eau mais pas la même chambre, c'est au moins ça mais c'est brisé l'intimité de la jeune femme, tu trouves. tu demandes une autre solution mais tout est complet. bon. c'est pour une nuit. tu cèdes mais tu signales qu'un courrier sera écrit à la direction. dès que tu es dans l'ascenseur et malgré le groom, tu t'adresses à airlie. je compte sur toi pour rédiger un courrier bien salé. tu sais bien que ce n'est pas une erreur de ton employée mais ceux de l'hôtel puisque tu as la copie de la réservation et tu l'as lue parce que tu vérifies toujours tout, comme le maniaque que tu es. dès que le groom vous laisse, à l'entrée de cette suite à deux chambres, tu t'excuses. désolé. ce n'est pas ta faute mais ça te gêne. tu vois la boîte en carton sur le lit. tiens, y'a ta robe. tu as hâte de la voir dedans. t'es sûr que ça lui ira à ravir. t'as aucun doute.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 17:32


le décollage est terminé, mais sa main est encore sur la tienne. « tant mieux », il te dit. il retire sa main. s’excuse, se détache et part un long moment. ce n’était clairement pas une bonne idée. tu te sens responsable. tu aurais mieux fait de serrer tout bonnement l’accoudoir. tu n’as aucune idée d’où il a bien pu passer ni même du temps qu’il a passé là-bas. tu sors ton téléphone, tu branches tes écouteurs. tu lances la musique. l’air est plus frais tu enlèves tout de même ton sweat que tu poses sur ton sac. tu n'as pas du mal à trouver le sommeil ce soir. tu t'endors rapidement. ta courte nuit aura eu raison de toi. tu te réveilles seulement une fois que vous aviez atterri. vous récupérez vos valises. un premier taxi vous dépose à l’hôtel. elle vous tend deux clefs d’une suite communicante. tu es certaine d’avoir demandé une suite et une chambre double. leeo est très embêté. toi aussi tu l'es, mais pas pour les mêmes raisons. tu n’as pas envie qu’il pense que tu as mal effectué la réservation. il essaye de trouver une solution de secours, mais l’hôtel est complet. vous n’avez pas d’autres choix. vous prenez les clefs. une fois dans l’ascenseur. « je compte sur toi pour rédiger un courrier bien salé. » tu hoches la tête. une fois devant la porte avec les bagages. il s’excuse. tu vois bien que ça le gêne alors tu essayes de trouver une solution, mais la seule qui te vient en tête directement, c’est de chercher un autre hôtel. « je peux essayer de trouver un autre hôtel… ce n’est pas le seul hôtel dans le coin. ils ne peuvent pas être tous complet et même si c'est le cas on peut prendre un airbnb. » ça a réellement l’air de le gêner. toi pas vraiment. vous partagiez uniquement la salle de bain et il y avait des serviettes et des portes. une boîte en carton est sur le lit. il te la tend. tu te demande pourquoi et puis quand il tends le carton tu comprends rapidement qu'il s'agit de ta robe et son intervention le confirme. « je me douche et je vais l’essayer. » tu préfères prendre tes précautions. il suffit que le créateur taille plus petit ou plus grand et si c'est le cas il faudra trouver une autre robe. leeo avait généralement l’œil. tu ouvres la boite. t'es incapable de prononcer un seul mot tant tu la trouve jolie. « elle est vraiment ... superbe. » tu vas dans la partie de la suite. tu poses soigneusement la robe sur ton lit. depuis que tu travaillais pour lui, tu en avais porté des jolies, mais celle-là était exceptionnelle. rose poudrée évasée à col rond, sans manches en tulle brodé et tulle moelleux. une merveille tout simplement, où les pierres fines, le satin et le fil brodé se fondent à la peau pour créer un effet parfait. tu te savonnes juste le corps pour garder les cheveux secs. tu t’essuies et regagnes ta chambre en vitesse pour l’essayer. tu déboutonnes les seize boutons avant de l’enfiler. tu penses qu’elle est à la bonne taille, mais l’avis de leeo compte aussi et puis tu auras vraiment besoin de quelqu’un pour les fermer. tu retournes dans la salle de bain pour remonter tes cheveux. les détails du dos sont tellement travaillés que tu ne peux décemment pas les laisser détachés durant la soirée. tu toques par mesure de précaution. tu n’avais pas envie de le déranger et une fois qu’il t’a répondu, tu rentres. « vous… » tu te stoppes te rappelant qu’il t’a autorisé à le tutoyer. « enfin tu penses que ça va ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 18:36

tu penses que c'est plutôt inutile de changer d'hôtel ou de prendre un air bnb. après tout, ce n'est question que d'une nuit à partager la même pièce d'eau et tu ne prends pas quinze douches par jour, seulement deux. tu as pour habitude d'en prendre une à l'aube quand tu te lèves, pour te réveiller et quand tu rentres, pour te débarrasser de ta journée, t'en détendre. c'est bon, ne t'en fais pas, tu dis d'un ton qui se veut rassurant en souriant. tu tiens à rassurer airlie, elle n'a commis aucun faux pas, sa réservation était juste. tu la laisses aller se doucher avant toi pendant que tu appelles ta belle-mère et puis camilla, par la suite. tu te caches bien de lui dire ce petit détail car tu la connais, elle et sa jalousie. en plus, tu ne partages pas vraiment la même chambre, simplement le même petit appartement, la même suite. ce n'est rien, rien qui vaille la peine d'un conflit avec ta femme. airlie revient, sublime dans cette robe que tu as toi-même choisis en l'imaginant dedans. elle est encore plus belle que tu ne le pensais. tu l'aides à nouer les boutons du haut alors qu'elle te demande ton avis. tu es derrière elle mais vous êtes face à un miroir. tu vous observes, toi dans un costard, comme toujours, elle, dans cette robe de haute couture. tu vous trouves beaux. vraiment. ta main glisse de l'épaule d'airlie le long de son corps jusqu'à se poser sur sa hanche. tu ancres tes doigts à sa hanche. puis doucement, d'une pression, tu la fais pivoter pour qu'elle soit face à toi. sa poitrine se heurte à ton torse. ce contact t'électrises. tu es splendide. tu le penses, sincèrement. tu as rarement vu une aussi belle femme qu'elle, à cet instant précis. tu recules d'un pas, ta main quittant sa hanche. je suis dans la salle de bain. tu prends une douche rapide et froide. tu te rases de près puis tu enfiles ton costume d'un tailleur italien qui s'accorde parfaitement à ta carrure mais surtout, à ta peau légèrement halée. puis tu te retrouves confronté à ta cravate dont le noeud n'est pas fait. tu jures. tu es incapable de le faire. tu laisses pendouiller la cravate autour de ton cou. tu sors de la salle de bain. airlie, tu sais faire un noeud ? tu demandes en brandissant les pans de la cravate. s'il te plaît, tu ajoutes poliment. la pression monte. tu as du mal à cacher ta nervosité et alors qu'airlie fait ton noeud, tu récites ce que tu dois dire, un petit discours pour convaincre le secrétaire d'état. tu veux ce contrat coûte que coûte. tu le veux et tu l'auras, tu ne conçois pas cela autrement. ce serait la récompense de neuf longues années de sacrifices. puis tes pensées divaguent vers ton père. tu veux le rendre fier même si dans son état, il n'est pas conscient. tout ce que tu fais, tu le fais pour lui. tu prends une profonde inspiration. tu inspires, tu expires. ce contrat, ça serait incroyable pour la boite. tu le sais, elle le sait. tout le monde le sait dans l'entreprise. mais tu tiens réellement à le décrocher pour pouvoir offrir une prime estivale à tes employés. tu y tiens.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 19:31

il te dit que c’est bon, mais tu ne peux t’empêcher de culpabiliser. même si ce n’est pas toi qui as fait l’erreur, c’est une vraie tuile. tu te douches, tu ne sais pas vraiment à quelle heure est le rendez-vous. tu t’empresses d’enfiler des sous-vêtements et ta robe. elle tombe assez bien sur toi, mais tu as quand même besoin de l’avis de leeo. tu hésites à lui demander de l’aide pour boutonner le dos, mais sans que tu ne lui demandes, il t’aide de lui-même avec les boutons. sa main glisse de ton épaule jusqu’à ta hanche. tu retiens ta respiration. tu es troublée. il ancre ses doigts à ta hanche. il te fait pivoter vos corps se frôlent. tu es vraiment troublée. il te complimente. tu sais qu’il le pense vraiment. leeo ne dirait certainement pas ça uniquement pour te faire plaisir. il recule et retire sa main. il te dit qu’il va dans la salle de bain avant de s’éclipser rapidement. tu t’installes sur son lit en attendant qu’il termine et puis tu te rappelles que tu es censée appeler sam. tu l’appelleras en rentrant. tu entends la porte s’ouvrir, il te demande poliment si tu sais faire un nœud. tu te lèves. « oui je sais. un nœud double ça te va ? » tu avais trois frère et tous bien incapable de faire un simple nœud, et même si ça fait longtemps que tu ne les as plus aidés. ça ne s’oublie pas et tu ne l’as pas oublié. il a placé les deux pans de la cravate de façon asymétrique. un pan est laissé bien plus long que l’autre pan. tu passes une première fois le plus grand pan autour de l’autre pan puis tu passes une deuxième fois le grand pan autour de l’autre pan. tu places le grand pan vers le haut sous la cravate et tu le glisses dans la boucle formée par la première. tu as le nœud. du premier coup. tu ajustes le nœud que tu as obtenu. tu le remontes et tu centres le nœud. il continue de réciter son discours. tu baisses le col de sa chemise. tu t’écartes un peu. « t’es parfait. » tu souris légèrement. il te rappelle à quel point ce contrat est important. « je sais leeo, mais comporte toi comme si c’était un client ordinaire. » il avait un discours bien rôdé. il n’avait pas à se mettre dans un tel état dans le pire des cas, il n’obtenait pas le contrait et dans tes souvenirs, il n’a jamais perdu un seul contrat et ça ne risque pas de changer selon toi. « fais-toi confiance… » tu es interrompue par la sonnerie de ton téléphone. tu sais pertinemment que c’est sam. tu vas passer un sale quart d’heure, il a dû se faire un sang d’encre. « je dois répondre. » tu regagnes ta chambre. fermant les deux portes coulissantes pour éviter une situation plus qu’embarrassante. tu restes bien dix minutes au téléphone avec sam. tu omets de lui dire que tu partages la même salle de bain que leeo. une fois le coup de fil terminé. tu prends quelques pinces pour peaufiner ton chignon. « je suis prête. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 21:27

tu laisses airlie arranger ton nœud de cravate ainsi que ton col de chemise. elle te dit que t’es parfait et tu te sens rougir, comme un adolescent nerveux en pic hormonal. adolescent, t’étais pas vraiment beau gars. heureusement la puberté est passée par là et t’as sauvé d’un physique plutôt quelconque. t’as pris du muscle, perdu du poids, eu un peu de barbe et finalement, t’es devenu charismatique. même qu’un journal new-yorkais à la con, tu sais, le genre de trucs à potins que lit ta femme, t’as élu sixième homme le plus sexy des états-unis. toi. genre, aussi sexy que leonardo le fantasme absolu de camilla. tu ris plutôt qu’autre chose devant des torchons comme ça et n’y prête guère attention. connerie, voilà ce que c’est à tes yeux. ce moment est très intime. s’habiller l’un l’autre. très agréable aussi, tu ne peux pas le nier. et pourtant, il est brisé par la sonnerie du téléphone et par une airlie qui s’enfuit pour aller répondre. tu te demandes bien qui ça peut être mais vu l’heure, c’est certainement son australien. tu tends l’oreille mais tu n’entends rien et toute façon, ça te regarde pas. c’est la vie de ton assistante, pas la tienne. t’en profites pour envoyer un texto à camilla alors que normalement, tu l’aurais pas fais. tu essaies de te racheter ou alors de t’occuper l’esprit, t’en sais rien. puis finalement, airlie revient et déclare être prête. tu ajustes ta veste, jettes un dernier coup d’œil à ton reflet puis vous quittez l’hôtel avec ta valisette en cuir. t’es tendu mais tu repenses aux conseils et aux encouragements de ton assistante. t’aurais aimé que cami te glisses un mot à ce sujet mais hormis te rabacher dans son dernier texto que t’es pas là pour les bougies de ta belle-mère, rien. le néant. est-ce qu’elle se souvient même du pourquoi t’es là, à washington ? tu doutes. le diner se passe bien. tu discutes, airlie te passes les documents voulus. tu bois du vin, tu plaisantes avec le secrétaire général, tu fais comme si t’avais voté trump alors qu’au boulot, tout le monde sait que t’étais pour hilary ; tu portais même un petit badge sur ta veste pendant les élections. il te dit que ta boîte est intéressante et que ton histoire est admirable. tu es flatté. t’aimes pas ce genre de bonhomme là mais entendre un compliment sur ton travail te fait toujours plaisir, surtout au vu de tes sacrifices et ton investissement. au moment de conclure le repas, on te dit votre femme est tout à fait charmante, vous êtes tombé sur une perle rare. il dépose même un baiser main sur celle d’airlie et tu le regardes, mi amusé mi agacé. tu salues poliment l’homme politique qui va t’appeler bientôt. tu ne sais pas quand mais tu espères que vous avez la même définition de bientôt. dès qu’il a le dos tourné, tu desserres ton nœud de cravate et étires ta nuque, qui craque. je t’invite pour un verre, histoire de fêter ça. tu insistes. pour des questions pratiques, vous allez au bar de l’hôtel. tu commandes deux cosmo, sans demander son avis à la jeune femme. merci, tu souffles en levant ton verre pour trinquer. je te le dis pas assez mais merci pour ton travail, airlie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 22:23


le diner se déroule plutôt bien. en toute objectivité pour toi et seulement pour toi. dès le milieu du diner tu es persuadée que l’affaire est dans le sac. tu es très observatrice et vu qu’à part manger ou prendre la parole à trois ou quatre reprises, hocher simplement la tête, sourire ou passer des documents à leeo tu n’avais rien d’autres à faire. tu as bien pu observer le secrétaire général. les expressions et les regard ne laissent aucun doute. les compliments coulent à flot sur l’entreprise. mais aussi sur leeo. ça ne t’étonne pas vraiment. tu n'as jamais rencontré quelqu'un qui ne se montrait pas élogieux envers leeo. tu te surprends à jeter quelques regards à leeo. il parle encore et encore. le secrétaire général est suspendu à ses lèvres. toi tu as l’habitude, mais tu es toujours subjuguée. ils plaisantent même ensemble. c’est vraiment du tout cuit pour toi. le repas se conclut. « votre femme est tout à fait charmante, vous êtes tombé sur une perle rare. » t’es vraiment gênée. tu n’espères qu’il n’a pas mail interprété les quelques regards que tu as jeté à leeo. tu es gênée, mais tu ne laisses rien paraître. tu lui octroi un discret merci. tandis qu’il te gratifie d’un baise-main. vous prenez congé. le secrétaire général promet de l’appeler bientôt. une fois éloignés, leeo desserre son nœud de cravate. il te propose d’aller boire un verre pour fêter ce diner et le potentiel contrat. tu te vois mal refuser et pourtant, tu bois vraiment très très rarement que pour des événements importants -il s'agissait d'un événement important.- mais tu t'autorisais au grand maximum de la moitié d'un verre de vin. tu t’es toujours dit qu’il te suffirait d’un seule et unique verre de vin pour que tu te retrouves à danser sur la table. ce soir tu craignais particulièrement l'effet désinhibant de l’alcool surtout que votre suite est communicante. leeo te repoussera si jamais ça venait à arriver, mais tu n’as vraiment pas envie d’envenimer ou de compliquer les choses avec lui. tu passais toutes tes journées avec lui et puis il aime sa femme et toi, tu as sam. tu n’es plus certaine de l’aimer, mais vous êtes encore ensembles. « d’accord. » une fois au bar de l’hôtel et installés. il commande pour toi. tu ne prends même pas la peine de savoir ce qu’il y a dans ce cocktail. une fois servis il lève son verre en trinquant. tu as du mal à comprendre. il précise. « je te le dis pas assez, mais merci pour ton travail, airlie. » tu te sens un peu gênée. le rouge te monte aux joues. « merci, mais je ne fais que mon travail leeo rien de plus. » tu trempes tes lèvres dans le verre. tu commences doucement. il fallait vraiment que tu prennes soin de cette robe et tu appréhendais légèrement de te lâcher un peu trop.


Dernière édition par Airlie Adamo le Lun 19 Juin - 23:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Lun 19 Juin - 23:08

tu veux fêter ça, absolument. pas le contrat car tu n’es pas convaincu de le signer à la fin du mois mais tu veux célébrer le fait que tu as franchis un cap dans l’histoire de ton entreprise. pour une fois tu ne traites pas avec des milliardaires et d’autres présidents directeurs généraux. tu traites directement avec l’état et c’est un rêve de gamin que tu réalises. alors qu’airlie trempe timidement ses lèvres dans le cosmo, toi, t’en bois une franche gorgée. tu adores le mélange canneberge citron mais surtout, la subtilité du cointreau avec la dureté de la vodka. c’est ton côté mégalo, peut-être, qui fait que tu aimes autant les cocktails, comme tous les petits bourgeois des grandes villes. airlie est modeste, sans doute trop. tu es certain que ça trahit un cruel manque de confiance en elle. oui mais tu le fais bien et en acceptant toutes mes exigences. tu sais qu’il y en a beaucoup. tu es un patron rigoureux voir chiant. tu es tatillon et perfectionniste. tu te ferais horreur à toi-même. tu as conscience de tes défauts mais tu ne fais rien pour les arranger ; même en essayant tu n’y arriverais pas, de toute façon. t’es comme ça, c’est inscrit dans ta nature, dans ton code génétique et rien n’y fera, absolument rien. ton prénom dans sa bouche, tu frissonnes et l’espace d’un instant, la fatigue te fait dériver. tu l’imagines le prononcer, encore et encore, ton corps imbriqué dans le sien, tes hanches menant la cadence d’une danse folle et lascive. tu essaies de réprimer les réactions de ton corps mais l’esprit n’est pas assez fort face au physique. alors tu bois une nouvelle gorgée de ton cosmo. tu te râcles la gorge pour reprendre tes esprits. ce n’est pas facile. tu te redresses, desserre encore ton nœud de cravate car tu as l’impression d’étouffer. airlie. tu dis simplement. tu ne sais pas quoi dire d’autres. t’as la bouche pâteuse, la gorge sèche. tu te trouves ridicule de perdre tes moyens devant une femme qui n’est que ton assistante, qui n’est pas ton épouse et qui en plus, a quelqu’un et t’as déjà repoussé. mais mon dieu, elle est si splendide dans cette robe qui épouse si bien ses formes. et la façon dont elle boit son cocktail, subtilement, délicatement et avec un raffiné dingue. tu te reprends et vous discutez de banalité. toi, tu enchaines les verres sans réellement t’en rendre compte. le bar de l’hôtel se vide peu à peu et bientôt, tu es seul avec elle et le serveur qui nettoie les tables en sifflotant. tu décides d’en savoir plus sur sa vie privée. t’es pas curieux, en temps normal mais ça te démanges depuis que t’es au courant. tu vas le rejoindre en australie ? la question porte autant sur le travail que pour sa curiosité personnelle. si airlie partait, tu perdrais une assistante en or et tu peinerais à en retrouver une comme elle, si travailleuse mais surtout, qui te supportes. ça doit être dur de vivre loin de la personne qu’on aime, tu souffles. puis finalement, tu te rends compte de l’ironie de ce que tu dis et ta langue se délie. enfin parfois, on peut être tout à côté et la délaisser totalement. là, bien entendu, tu parles de cami et toi, de ton attitude, de sa solitude. à un tel point qu’on ne sait plus si on fait les bons choix. le choix en question, ça n’est pas ton travail, c’est ton mariage : dis, leeo, t’as bien fais d’officialiser ton histoire avec elle ? pourquoi t’as rendu tout ça sérieux, si officiel et si … si ça ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Mar 20 Juin - 0:04


« tu n’es pas si exigeant que ça et tu ne me forces pas à être au bureau aussi tôt ou à y être encore aussi tard et puis même si tu l'étais, moi ça ne me dérange pas et je crois que je suis de loin celle avec qui tu passes le plus de temps ? » tu souris avant de rajouter. « je pense qu’il y a bien pire comme patron. tu n’es pas un monstre d’exigence, je ne suis jamais venue travailler avec un nœud à l’estomac en redoutant de me faire taper sur les doigts. tu es exigeant, mais juste. je dirai même que tu as entièrement raison de l’être parce que si tu ne l'étais pas tu n'en serais pas là aujourd'hui. tu n'en serais pas à diner avec le secrétaire général. en plus, je suis certaine que tu me dis ça uniquement parce que je n’ai jamais été à deux doigts de déclencher un mini incendie en salle de pause. que je n’ai jamais passé plus de temps entre la machine à café et le distributeur qu’à travailler et que je n’ai jamais essayé de surfer sur internet en essayant habillement de te faire croire le contraire. » tu marques une petite pause. tu te rends compte que tu es bien volubile et que tu as gaffé en beauté. « flynn m’a raconté tes mésaventures avec tes assistants quand j’ai pris tous mes congés d’un coup. ça l’a beaucoup amusé si tu veux tout savoir, moi un peu moins. » toi ça t’a fait légèrement moins rire parce que toutes ses personnes ont travaillé dans ton bureau et tu t’imaginais déjà devoir recommencer des dossiers depuis le début. il se redresse, desserre encore son nœud de cravate. il t’appelle. instinctivement, tu te lèves. « je vais t’aider, tu vas l’amocher cette cravate. » tu dénoues complètement sa cravate et tu ouvres deux boutons de sa chemise avant de bien repositionner son col. tu gardes sa cravate en main. leeo enchaîne les verres tandis que toi, tu commandes un verre d’eau avec du citron, tu ne comptes pas boire un verre de plus. « tu vas le rejoindre en australie ? » tu cherches de qui il peut bien parler et ça fait tilt. le rejoindre, il a dit et l’australie. il parle de sam. « non ce n’est pas prévu ni le mois prochain ni dans six mois, je te rassure. » tu lui adresses un sourire. « ça doit être dur de vivre loin de la personne qu’on aime. » tu te contente d'un petit « ça peut aller. » tout en haussant les épaules en guise de réponse. jusqu’à présent, c’était difficile, mais tu avais tenu le coup parce que tu travaillais et que le dimanche tu programmais toujours un brunch avec tes frères et tes parents, mais aussi parce qu’il était censé venir ici et emménager dans ton appartement, mais depuis qu’il t’avait annoncé qu’il n’emménagera pas ici c'était un peu plus complexe et puis ce baiser avec leeo te perturbait vraiment. jamais tu n’avais ressenti de telles sensations avec sam. « enfin parfois, on peut être tout à côté et la délaisser totalement. » tu poses ta main sur le bar. tu es peinée de le voir dans cet état. jamais tu ne l'as vu dans un tel état. en temps normal il restait impassible, voix neutre, pas un mot plus haut que l'autre. ça ne fait que confirmer le fait qu'il tient vraiment à sa femme. « tu n’es pas le seul fautif. » tu ne développes pas parce que tu n’as pas envie qu’il puisse voir que tu ne la portes pas dans ton cœur et que tu n'as rien à redire là-dessus. c'est sa vie pas la tienne. « à un tel point qu’on ne sait plus si on fait les bons choix. » tu imagines qu’il parle de l’anniversaire de sa belle-mère. tu te pinces les lèvres avant de lui répondre. « ta femme va te pardonner. ce n’est qu’un anniversaire, je ne comprends pas pourquoi c’est si important… si ta belle-mère n’a qu’une fois soixante ans, elle n’aura aussi qu’une fois soixante-et-un ans. » tu te dis vraiment que tu ferais mieux de tourner sept fois la langue dans ta bouche avant de parler surtout en ayant bu un verre. tu n'as aucun droit d'écouter ses conversations privés. tu fais signe au barman de sortir la note. tu sors de ta pochette ta carte de crédit. tu insistais toujours pour payer quelques extras lors des voyages d’affaires, c’était soit ça soit tu ne partais pas et il le savait. tu te lèves et tu poses ta main sur son épaule. « il se fait tard et demain on doit se lever tôt. » manière subtile de lui dire que vous feriez mieux d'aller vous coucher.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Mar 20 Juin - 9:14

tu es perpétuellement en action, tout le temps en train de travailler, de réfléchir et de cogiter. après tant d’émotions et de stress, ce soir, tu as besoin de te détendre. tu t’enfiles certainement trop de cosmo pour que ça reste politiquement correct devant une employée qui risques de te prendre pour un mec qui a le coude léger mais tu n’en as cure. tu as vraiment besoin de te détendre car au-delà de ce voyage d’affaires, ce qui te stresses, c’est justement ton employée. airlie. elle se défend d’être une bonne employée, s’estime classique et banale. tu secoues la tête, totalement en désaccord avec elle. elle se dénigre, elle se dévalorise et t’as juste envie de taper du poing sur la table et de gueuler. merde, de la confiance ! toi t’as de la confiance en toi et t’en as même à revendre. t’es pas hautain, pas à ce point-là mais quand on te voit, t’en imposes et on pige directement que tu sais ce que tu fais, que tu connais ta valeur tant sur le marché du travail que sur ton physique qui est aujourd’hui avantageux. or, tu ne joues pas de ta belle gueule. quoi que, ce soir t’as légèrement l’impression d’allumer ton assistante. l’alcool te déshinibe et c’est pareil pour ton vocabulaire, pourtant toujours très courtois, impeccable. je te dis ça car quand je t’ai embauché, t’étais une gamine de quoi ? seize piges ? tu connaissais rien au milieu de l’assistanat et tu savais à peine passer un fax. je te dis ça parce que ta progression est dingue et que si un patron n’est bon qu’à voir le négatif dans un employé, déjà, c’est un mauvais directeur des ressources humaines mais aussi un sale con. je te dis ça parce que t’as une réelle valeur dans cette entreprise, airlie et que j’en serai peut-être pas là si j’avais pas une assistante aussi efficace. tu plantes ton regard dans le sien pour appuyer tes propos et lui prouver ta sincérité. airlie évoque ton comportement affable avec les autres assistants, rapportés par flynn. tu souris, amusé et tu laisses même échapper un rire ce qui ne s’est jamais produit en présence de la blonde. c’est vraiment une pie, ce mec, tu plaisantes. flynn n’est pas si bavard du moins il connait le droit de réserve mais quand il ne s’agit pas de boulot, ce mec parle tout le temps à faire monter l’action doliprane à la bourse devant facebook ou apple. airlie t’aides avec ta cravate alors que ton rire s’enfuit lentement, comme une vague qui se retire de la plage. instinctivement, ta main posée sur ta cuisse effleure la sienne. tu lèves tes grands yeux marron vers elle dont la silhouette se découpe au travers de tes cils de biche. tu respires lentement tout en l’observant et en l’écoutant et tu ne peux pas t’empêcher de sourire quand elle t’annonce qu’elle ne partira pas en australie. tant mieux, ça m’aurait fait chié que tu démissionnes. ton vocabulaire n’est plus aussi irréprochable ni ton attitude : ce n’est pas digne d’un patron ni même d’un adulte de sourire quand une personne te dit qu’elle ne rejoindra pas son conjoint à l’autre bout du monde. tu passes une main dans tes cheveux alors qu’elle te parle de ta belle-mère et de cami. donc elle t’as écouté. tu souris encore. t’es plutôt content qu’elle aussi, elle s’mêle de ce qui la regarde pas vraiment. c’est mieux que l’indifférence. tu éclates d’un rire franc à sa plaisanterie. ma belle-mère c’est … ma belle-mère. le cliché des films. tu expliques. vous ne vous aimez pas et vous vous le rendez bien toutefois vous vous tolérez pour camilla, par amour, par respect. airlie veut payer et tu sais qu’elle insistera jusqu’à ce que tu cèdes. dans son dos, tu fais signe au serveur d’y aller molo sur la note, que tu compléteras plus tard. airlie annonce aller se coucher. tu opines du chef. tu tournes la tête vers sa main, sur ton épaule. tu fixes cette main avec la folle envie de pencher la tête pour que ta joue se frotte tout contre. tu cherches son regard mais elle est concentrée sur son code de carte de crédit. tu soupires doucement. tu ferais mieux d’arrêter de boire, elle a raison, ou tu vas encore déraper. tu te mords la lèvre inférieure en réalisant que tu viens de penser à voix haute. tu te râcles la gorge, gêné. t’es un boulet.
[/b]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Mar 20 Juin - 10:45

« je te dis ça car quand je t’ai embauché, t’étais une gamine de quoi ? seize piges ? tu connaissais rien au milieu de l’assistanat et tu savais à peine passer un fax. je te dis ça parce que ta progression est dingue et que si un patron n’est bon qu’à voir le négatif dans un employé, déjà, c’est un mauvais directeur des ressources humaines, mais aussi un sale con. je te dis ça parce que t’as une réelle valeur dans cette entreprise, airlie et que j’en serai peut-être pas là si j’avais pas une assistante aussi efficace. » tu es vraiment touchée par ses propos. ce n'est pas souvent qu'il te complimentes autant. tu rougis et hoches la tête et tu souris même si tu n’es pas entièrement d’accord avec lui, il en serait là même si tu ne travaillais pas pour lui, tu as aucun doute là-dessus, mais il avait raison quand tu arrivais, tu savais à peine passer un fax. tes parents ayant décidé de vivre complétement déconnectés et tu les remercies vraiment même si tu passes la majeure partie de tes journées avec des objets connectés quand tu rentres chez toi, tu te déconnectes entièrement. il est vrai que comparé aux assistants qu’il a pu avoir en ton absence, tu pouvais être considérée comme la meilleure. il rit à l’évocation des perles sur lesquelles il était tombé, mais tu es certaine que ce n’est pas vraiment le cas quand il les avait en face de lui. « c’est vraiment une pie, ce mec.» tu souris. « il a bien fait. tu aurais pu m’appeler, je n’étais pas très loin. je serais revenue, tu sais ? » que tu lui dis en défaisant sa cravate et en ouvrant deux des boutons de sa chemise. tu sais que tu ne devrais pas lui dire ça. tu avais passé l’année dernière ses semaines avec sam et il est censé compter plus que leeo. censé c’est bien ça le problème. leeo a l’air préoccupé par un plausible départ. tu le rassures directement. tu ne marches pas au chantage. tu ne comptes pas retourner le mois prochain ou même dans six mois là-bas. et ça marche visiblement, il a l’air content. quand il t'as dit « à un tel point qu’on ne sait plus si on fait les bons choix. » tu penses directement à sa belle-mère parce que tu n’as pas pu t’empêcher d’écouter leur conversation ce matin. il sourit plutôt étonnant parce que c’est quand même pas vraiment professionnel de ta part. tu n’as jamais compris pourquoi certains chiffres étaient plus significatifs que d’autres la majorité, tu comprenais, mais le reste pas vraiment alors il rit. avant de rajouter que sa belle-mère est une adaptation des belles-mères qu’on peut voir dans les films. tu visualises très bien. tu connais sa fille donc ça ne te surprends pas vraiment. « normalement c’est plus souvent le contraire. » mais toi, tu es particulièrement chanceuse. la mère de sam t’aimait vraiment bien, même si ce n'était pas vraiment comparable parce qu'elle n'était pas officiellement ta belle-mère. tu sortais avec lui depuis sept ans, mais vos familles se connaissaient bien avant ta naissance, alors ça jouait peut-être un peu. tu trouves la note raisonnable, peut-être même un peu trop étant donné le standing de l’établissement. tu sais très bien ce qu’il a fait, mais tu ne comptais pas lui en parler ce soir. peut-être demain. tu poses ta main sur son épaule avant de lui proposer habilement de monter. « tu ferais mieux d’arrêter de boire, elle a raison, ou tu vas encore déraper. » là tu es sûre qu’il regrette ce qu’il s’est passé entre vous l’autre soir. tu fais comme si tu n'avais rien entendu. la situation étant déjà bien compliquée, tu retires ta main de son épaule pour ranger ta carte de crédit. tu as toujours sa cravate entre les mains. les quelques mètres qui vous séparent de l’ascenseur se font dans le silence. tu appuies sur le bouton. rapidement la porte s’ouvre. vous vous engouffrez dedans. tu jettes discrètement et rapidement un regard à ton reflet dans le miroir avec cette robe. tu veux en profiter au maximum parce que demain, elle ne sera plus à toi. elle ne t’appartient pas et ne t’appartiendra jamais. tu t’es fait une idée approximative du prix qu’elle doit coûter et ce n'est pas envisageable pour toi de payer une telle somme pour une robe que tu ne pourras porter que lors de certaines occasions. tu sors ton portable pour envoyer un message à tes parents et à gary.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 17/06/2017
déclarations envoyées : 46
pseudo : spf.
faceclaim : tobias s. by blue romance.
multinick : no.

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Mar 20 Juin - 11:34

tu es dans l’ascenseur avec elle et tu vois ta cravate entre ses doigts repliés. tu restes silencieux, droit, à regarder le chiffre des étages qui grimpent vers le votre. tu regrettes de t’être ouvert, d’avoir pensé si fort mais d’en avoir parlé, de l’avoir pensé, ça ne cesse de te rappeler ce dérapage. ou cet incident, cet accident, tu ne sais pas comment l’appeler. quoi qu’il en soit, tu repenses à ce baiser et tu fermes les yeux, les flashs venant te hanter et te rappeler la scène, comme dans un film. d’être dans un endroit si confiné, enfermé avec airlie, tu as une vague de désir qui te submerge. tu la réprimes, tu te répètes quelque chose, intérieurement, comme une litanie. camilla camilla camilla voilà ce que tu te répètes pour te ramener à la raison. la raison, comme ton mariage, un foutu mariage de raison pour faire plaisir à tout le monde sauf à toi car toi, ça t’allait bien de ne pas avoir d’alliance à l’annulaire. et pourtant, tu l’as fais, par convention et pour l’image de votre couple. tu as besoin d’en avoir le cœur net ou surtout, de vider ce que t’as sur le cœur si bien que tu appuies sur tous les boutons de l’ascenseur pour le faire déconner. tu prends une profonde inspiration puis, tu te tournes vers ton assistante. airlie, tu commences en cherchant son regard puis finalement, tu le fuis. je sais que pour toi c’est une affaire close et que … tu t’arrêtes, tu te mords la lèvre inférieure. tu vas dire une connerie, nécessairement. tu en dis toujours quand t’es nerveux. j’arrête pas d’y penser. tu n’es pas très précis. tu es vague et tu ne sais pas si airlie sait à quoi tu penses si bien que tu complètes en baissant les yeux vers tes mocassins gucci. ce baiser. puis finalement, tu appuies sur le bouton de remise en marche de l’appareil. t’entends ton cœur battre dans tes oreilles, c’est désagréable. tu ne te sens pas à l’aise. tu reparles d’un truc dont vous avez déjà parlé, en coup de vent, un matin et tu connais très bien l’avis de ton assistante là-dessus. tu es affreusement mal à l’aise si bien que les portes à peine entrouvertes, tu t’y faufiles et tu presses le pas jusqu’à la porte de la suite. tu l’ouvres et la laisses ouverte pour aller te réfugier dans la salle de bain. tu t’appuies contre la vasque, les muscles de tes bras bandés. ton regard se pose sur ton alliance puis glisse sur ton tatouage, le prénom de cami en arabe. tu te maudis. tu perds totalement la boule. tu agis comme un putain d’adolescent en pic hormonal qui ne contrôle pas ce qu’il a entre les jambes. t’as jamais été comme ça. t’as jamais été de ces mecs qui couchent à droite à gauche. t’as eu quoi ? quatre femmes dans ton lit en comptant la tienne. t’as perdu ta virginité tard, pour notre époque. t’avais dix-huit ans, c’était même le jour de ton anniversaire. jusqu’à peu, t’as toujours été un époux irréprochable mais il suffit d’un baiser quelconque – quoi que, putain de sensuel – pour te faire perdre les pédales. avec une gamine de vingt ans. ton assistante, ta protégée au travail. t’es vraiment qu’un con, leeo.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 16/06/2017
déclarations envoyées : 154
faceclaim : romee (morrigan + beerus)
multinick : not yet

MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    Mar 20 Juin - 12:46


tu ne le sens pas serein. tu n’as même pas besoin de le regarder pour comprendre que quelque chose cloche et cette impression ne fait que confirmer lorsqu’il enclenche tous les boutons de l’ascenseur. tu es sur le point de lui demander ce qu’il est en train de faire, mais il te prend de court en t’interpellant. il enchaine. « je sais que pour toi, c’est une affaire close et que… » tu te demandes de quoi il parle « j’arrête pas d’y penser. » c’est vague. trop vague. ce n’est pas du tout le style de leeo. tu ne vois pas de quoi il peut bien parler. « ce baiser. » tu te pinces les lèvres t’aimerait pouvoir dire quelque chose, mais rien ne sort. pour toi, il y a encore quelques minutes, tu pensais que ce baiser n’avait pas d’importance pour lui. « leeo je… » tu commences particulièrement confuse. tu espères que ce n’est pas l’alcool qui parle. tu n’as le temps de dire ce que tu avais envie de lui dire qu'il appuie sur le bouton. les portes s’ouvrent. il presse le pas pour en sortir. il entre en coup de vent dans la suite. si bien qu’il laisse la porte ouverte avant d’aller dans la salle de bain. tu t’installes sur le lit. tu restes assez longtemps pour te poser les bonnes questions. pour peser le pour et le contre. ressentir de telles choses pour un homme marié ou même pour un autre homme tout court ça ne t’est jamais arrivée, jusqu’à présent, mais leeo a débarqué et il a prit de la place, beaucoup de place que ce soit physiquement ou mentalement sans que tu ne saches vraiment comment. peut-être qu’à force de passer toutes tes journées avec lui l’inévitable s’est produit. tu espères le voir sortir, alors tu attends une minute puis cinq. tu te décides enfin. si ce n’est pas lui qui sort, c’est toi qui entreras. tu as besoin de lui. tu te lèves et sans prendre le temps de toquer. tu décides d’entrer. avant qu'il ne puisse t'interrompre tu lui dis. « laisse moi parler s'il-te-plait. je n'ai jamais été aussi attirée par quelqu'un leeo. » tu commences et tu te dis qu’il mérite un peu plus d’explication concernant ton comportement. « si je t'ai dit ... enfin ce que je t'ai dit la dernière fois, le lendemain c’est parce que je n’avais pas envie d’être un obstacle à ton mariage... à ton bonheur, mais je n’y arrive pas. c’est plus fort que moi. je sais que c’est égoïste ce que je suis en train de faire. je sais que je te mets dans une situation difficile en te disant tout ça, mais j’ai essayé, je te le jure, de faire comme s’il ne s’était rien passé. mais c’est plus fort que moi leeo, je n’arrive pas à contrôler ce que je ressens pour toi. » tu es incontrôlable. tu sais que ce n’est pas une bonne chose cette relation. ni pour toi ni pour lui. si ça s’apprend, tu risques de passer pour une fille ayant la cuisse légère ou pire encore en sachant qu’il est ton supérieur, mais surtout qu'il est le président-directeur général de l'entreprise. si ça venait à s’apprendre flynn t’en voudras certainement. si ça s'apprend, tu risques de briser son mariage. tu ne sais pas laquelle de ces conséquences est la pire. certainement les deux. pourtant malgré tes appréhensions. tu ne peux t’empêcher de poursuivre. « j’ai besoin de toi, vraiment trop besoin de toi leeo. » tu lui confies, pour la première fois. tu veux lui prouver que ça comptait plus pour toi que tu n’avais pu lui laisser entendre le lendemain et aussi parce que tu as vraiment besoin de lui. tu ne te poses plus aucunes questions. tu arrives à lâcher prise totalement. tu as juste envie de profiter de leeo, de sa liberté. « mais j’ai quelqu’un depuis sept ans et je le respecte beaucoup et avant qu’il ne se passe à nouveau quelque chose entre nous. je dois mettre les choses aux clairs avec lui. » et de préférence avant la semaine complète que vous passerez à bali. si tu voulais passer une semaine sans aucune encombre. d'une semaine sans ombre au tableau. tu sais qu’il ne quittera probablement jamais sa femme pour toi et tu l’acceptes et ça te permettra de garder un contact régulier avec sam. tu sais bien comment ça marche des tas de patrons couchent avec leurs secrétaires. bon, toi, tu es son assistante, mais avant tu étais sa secrétaire. certes, tous les patrons n'emmènent pas leurs secrétaires à bali, mais tu allais devoir assumer cet avantage. à new-york, tu étais son assistante. mais à bali tu pouvais être n’importe qui d’autre pour lui. l’espace d’une semaine et après vous serez de retour à new-york, mais tu n’essaie de pas y penser. de ne pas penser à new-york et surtout de ne pas penser à flynn. tu ne dois pas y penser une seule seconde sinon tu n’allais pas y arriver. tu es bien décidée à profiter de cette semaine.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: early birds catch the worm. (leeo)    

Revenir en haut Aller en bas
 
early birds catch the worm. (leeo)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» The early bird catches the worm [Libre]
» Topic Catch
» Catch WWE
» Three Little Birds
» Extreme Catch

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
❊ quiet little lovers :: SOMEWHERE IN BROOKLYN :: Brooklyn Heights-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: