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 De lourdes explications - Feat Abbadon

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MessageSujet: De lourdes explications - Feat Abbadon   Lun 5 Fév - 23:52

De lourdes explications
ft. Abbadon


C'était plus fort que lui. Plus fort que tout. Ce n'était pas par manque de confiance qu'il faisait ça. C'est juste qu'il voulait tout savoir. Savoir pour mieux se préparer au pire. C'est aussi par expérience qu'il le faisait. Le passé lui avait prouvé qu'il avait eu malheureusement raison de se méfier, de se préparer au pire. Julius n'était pas un homme qui aimait être surprit. Julius savait tout ou presque. Il avait la fâcheuse habitude de demander à ce que l'on fouille, à ce que l'on cherche. Jamais il ne lui était venu à l'idée de ce servir d'informations compromettantes ou quoi que se soit de ce genre. Julius, lui, il étudiait le passé de chacun afin de construire dans sa tête votre véritable identité. Ce qui vous fais vous aujourd'hui, vous le devez à hier. C'était pour cette raison que l'homme d'affaires faisait suivre sa nouvelle petite amie. Il l'aimait, mais il ne se laisserait pas avoir une énième fois. Abbadon sortait d'un milieu compliqué où l'on n'en ressortait jamais indemne. Certaines restaient hanter par ces mains perverses, d'autre se faisaient violences pour ne par remonter sur scène. Cette dernière hypothèse, Julius l'a redoutait plus que tout. Il se l'était promis, il ne laisserait pas Abbadon retourner dans cet endroit. Jamais. Plus jamais elle n'aurait à subir ces regards sadiques et ces gestes déplacés. L'homme qu'il était ne le supporterait pas et il ne s'en cacherait pas. Julius était un homme jaloux qui s'assumait. Tout son entourage le savait. Les seuls qui avaient essayés de s'approcher de ses femmes, l'avaient regrettés. Julius avait de l'influence et s'il devait éloigner quelqu'un de trop gênant il le faisait sans hésiter. Le précédent directeur de la chaine régionale devait s'en rappeler. Julius avait remarqué son regard insistant sur sa troisième femme et puis cette main qu'il avait posé l'air de rien sur ses hanches. Le mari jaloux qu'il était ne l'avait pas accepter. Il avait été récupérer sa femme sans faire d'esclandres . Le lendemain il se retrouvait dans le bureau du principal actionnaire de la chaine et quelques heures plus tard un nouveau directeur était nommé. Depuis Julius n'avait jamais eu de nouvelles de l'ex directeur. Personne ne savait se qu'il avait fait, mais il l'avait fait.
Son indic avait suivi Abbadon jusqu'à l'endroit tant redouté par le père de famille. Il en avait été tout de suite informé. Alors en réunion, il l'avait interrompu pour demander à son chauffeur de le conduire le plus vite possible sur les lieux. Dans l'ascenseur du Casino qui l'emmenait aux sous-sols il essayait d'appeler en vain la jeune femme. Il l'appela peut être 10 fois sans laisser le moindre message vocal. Il sortait de l'ascenseur et se précipitait vers sa voiture. Son chauffeur l'attendait, moteur allumé.
La voiture démarrait en trombe, quittant les lieux en direction de Williamsburg. Assis pour une fois à l'avant, le millionnaire essayait tant bien que mal de contenir son impatience. Il appelait son informateur, lui criant qu'il ne devait pas quitter des yeux Abbadon et qu'au moindre évènement il avait l'ordre d'agir. Julius était en colère. Il ne comprenait pas pourquoi la jeune femme était retournée sur les lieux. Le père de famille arrivait très vite. Il avait presque sauté de la voiture pour s'engouffrer dans cet endroit sordide. Cependant, avant qu'il ne puisse passer la porte, son indic lui barrait la route. Celui-ci connaissait trop bien son patron. Il savait que l'homme pouvait s'emporter et devenir incontrôlable. Julius voulu passer en force, mais il s'y résigna. Il reprenait son souffle et essayait de reprendre son calme. Il accepta que son indic vienne avec lui et c'est ensemble qu'ils franchirent les portes à la recherche d'Abbadon. "Abbadon!"
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MessageSujet: Re: De lourdes explications - Feat Abbadon   Dim 25 Fév - 13:48

De lourdes explications
ft. Julius


Je regardais ses vêtements et les touchais du bout de mes doigts. Je n'arrivais pas à croire que j'allais enfiler ça. Je n'arrivais pas à croire que j'allais mentir à Julius. Une larme coulait le long de ma joue et venait tomber sur le tissu noir de mes sous-vêtements de strip-teaseuse. J'allais faire quelque chose qui n'allait sûrement ne pas être pardonnable si Julius venait à l'apprendre. Mais je devais le faire, si je voulais réellement passer à autre chose, je me devais de le faire. C'était risqué, il pouvait encore une fois abusé de moi. Mais je voulais connaître l'homme qui m'avait fait cela et lui régler son compte. Je voulais dire à la police que c'était cet homme. Je voulais tout simplement qu'il soit mis en prison pour reprendre une vie normale. Car sans cela, j'aurai toujours peur de sortir dehors et je n'arriverais pas à reprendre ma vie normale. Du moins, c'est ce que j'espérais de pouvoir reprendre un semblant de vie. J'hésitais longtemps avant de finalement enfiler les vêtements. J'enfilais ensuite un grand imperméable de même couleur avant de quitter la maison de Julius. Sur le chemin qui allait peut-être m'emmener vers mon agresseur, je commençais légèrement à stresser. Je n'avais aucune idée de comment j'allais réagir quand j'allais le reconnaître. J'allais peut-être rester paralyser sur place incapable de faire le moindre mouvement. Il allait sûrement me reconnaître et il aurait se sourire qui allait en dire long sur ses intentions après. Mon Dieu, j'avais tellement de scénarios différent, que je n'avais aucune idée de ma réaction ou de la sienne. Il allait peut-être vouloir recommencer, à poser ses mains sur mon corps, me bloquer. Mon Dieu, je commençais réellement à avoir peur de ce que j'allais faire, mais je devais le faire pour moi-même avant tout.

Mille fois dans ma tête, je m'excusais auprès de Julius pour ce que j'allais faire, je savais qu'il ne voulait absolument pas que je retourne dans ce genre d'endroit, mais c'était important pour moi de le faire. Je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'il comprenne ma démarche s'il venait à l'apprendre. Surtout qu'avec les semaines qui se sont écoulées depuis que je lui avais avoué mon amour, depuis cette fameuse soirée dans son hôtel. Je savais que c'était un homme jaloux, mais il n'avait aucune crainte à avoir avec moi. J'étais quelqu'un de fidèle et j'aimais tellement Julius de tout mon cœur que je ne pourrais pas lui faire une chose aussi atroce que celle-là. Je l'aimais comme personne ne pouvait aimer quelqu'un. Je lui étais aussi tellement redevable de m'avoir sortie de cette prison d'enfer et de me donner ce que la vie ne m'avait pas vraiment donné avant. Mon Dieu, j'espérais seulement qu'il ne l'apprenne jamais, que jamais il n'allait découvrir ce que j'allais faire aujourd'hui. Il serait tellement déçu par moi et il ne parlerait sans doute plus du tout.

Je me garais devenant l'établissement et restais figer devant la porte d'entrer. « Pardonne-moi Julius pour ce que je vais faire ce soir. S'il te plaît, pardonne-moi. » J'avais pris une grande inspiration avant de pénétrer à l'intérieur. L'homme qui tenait tout ceci était méchant et je savais qu'il savait qui était mon agresseur. Mais il ne voulait en aucun cas me le dire avant d'avoir de moi ce qu'il voulait. Je ne pouvais bien évidemment pas lui donner ce qu'il voulait, mais venir ici me permettait de reconnaître l'homme qui m'avait fait cela. Le directeur m'avait accueil avec une main au cul. Je n'avais bien sûr rien dit. « Bonsoir Abbadon, tu as enfin décidé de me rendre une petite visite. Tu sais ce que j'attends de toi. Je veux une danse sensuelle devant tous mes amis. » J'étais là pour faire le show pendant qu'il allait sûrement conclure un marché avec ses amis. Je scrutais la salle en rentrant et pour le moment, je ne voyais personne. « J'attends encore du monde, mais en attendant installe-toi sur cette scène et commence à danser. » Je m'exécutais sans dire un mot, je scrutais la salle à la recherche de mon agresseur, mais il n'était pas là où du moins pas encore là. Je commençais à danser et à ne penser à rien d'autre que danser. Le directeur me regardait avec son regard pervers. Les minutes passaient et toujours rien, en revanche Julius était entré dans la salle et avait pratiquement hurlé mon prénom. Mon Dieu, je ne savais plus du tout quoi faire. Comment avait-il fait pour savoir que j'étais ici. Mon cœur battait la chamade et je n'avais aucune idée de comment réagir face à lui. Je descendais de la scène, mais le directeur de l'établissement m'avait stoppé dans ma course en me prenant le bras. « Tu fais quoi ma jolie ! Tu m'avais promis une danse ! Alors, tiens ta promesse ! » Je regardais Julius complètement impuissante devant tout cela.
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MessageSujet: Re: De lourdes explications - Feat Abbadon   Ven 2 Mar - 15:00

De lourdes explications
ft. Abbadon


Sa voix avait résonné dans tout l'établissement. Tout les regards devaient être sur lui à présent. Cependant, Julius n'avait pas conscience de l'intérêt qu'on devait lui porter. Lui, il ne voyait qu'Abbadon. Il l'avait vu sur danser sur la scène. Cela n'avait duré qu'un fragment de seconde, mais il l'avait bien vu. Son cœur s'été serré. Il ne voulait plus la voir presque nu devant tant de personne. Il ne vouait plus de ça pour elle. Ces deux derniers mois, il s'était assuré qu'Abbadon ne replonge pas et il ne comprenait pas pourquoi, maintenant, elle retombait dans leurs filets. Le regard de l'homme d'affaires devait paraître dure et glacial, mais c'est qu'il ne pouvait agir autrement. Il était hors de lui.
Il l'était d'avantage encore de voir cet homme poser la main sur la jeune femme. Julius ne pouvait laisser passer se genre de comportement. Chaque homme qui avait eu le malheur de toucher l'une de ses conquêtes en avait payé le prix. Jamais encore il n'avait eu à faire face à une telle situation, mais il n'allait pas se laisser faire.
Dans son dos, Julius sentais la nervosité de son détective. Lui savait bien comment le businessman pouvait réagir. Si Julius était un homme adorable en règle générale il y avait deux types de situations dans lesquels il se transformait en lion. Premièrement, les affaires. Le Gardner se battait corps et âme dans la jungle des affaires et il prenait sans le vouloir une attitude détestable qui le faisait paraître froid, distant, calculateur et surtout manipulateur. Enfin, il était incontrôlable lorsqu'il protégeait sa famille. Il devenait capable de tout, du meilleur comme du pire.
"Veuillez lâcher Abbadon. Je vous interdit de poser vos sales mains sur elle…"
Julius s'approchait de l'homme qui tenait toujours Abbadon par le bras. Il avançait lentement sans le quitter du regard. Visiblement le tenancier de l'établissement semblait ne pas vouloir laisser partir la jeune femme. Il semblait avoir quelque chose à régler avec elle. A leur hauteur, Julius s'interposait entre celle qu'il aimait et cet étranger. "Je ne le répéterais pas…" Julius tentait de contenir la haine qui montait en lui. Cette haine se décupla lorsque que la personne en face de lui ne voulait pas coopérer. Cet homme agissait comme s'il était le grand patron et que tout le monde devait lui obéir au doigt et à l'œil. En grand homme d'affaires Julius avait l'habitude de traiter avec ce genre de personne et ce qui était certain c'est qu'il ne se laisserait pas faire. Il se rapprochait d'avantage de l'homme qui était désormais contraint de reculer. De son mètre quatre-vingt-trois et ses quatre-vingt kilos Julius s'avait s'imposer physiquement. Ayant bloqué l'étranger, le Gardner tournait son regard vers Abbadon restée derrière lui. "Abbadon… Que dois-je comprendre?" Avant qu'il ne puisse avoir une réponse, son ami détective prenait les devants. "Julius… On devrait régler cela ailleurs." Ces mots n'apaisèrent pas le père de famille qui fronçait les sourcils pour instinctivement agripper par le col le patron des lieux et le plaquer le long du mur. Autour d'eux, tout le monde commençait à prendre au sérieux la situation, notamment les videurs qui attendaient le feux vert de leur patron. "Je ne partirais pas d'ici avant d'avoir eu une explication entre ces deux là! " Si Julius s'adressait alors à son ami il tournait la tête pour se concentrer sur l'homme qu'il avait empoigné. "Et si l'un de vos gorilles s'en mêle je vous fais bouffer par la justice… La mienne!" L'homme d'affaires regardait l'homme le regard noir. Son visage n'inspirait que la haine. Ce qu'il disait, il le ferait sans hésiter. Il lui suffisait d'être généreux avec un commissariat et un juge pour qu'il puisse demander ce genre de service. Ce genre de service, ne lui serait pas refuser puisqu'il n'allait pas à l'encontre de la lois. "Abbadon?!" Julius attendait toujours ses explications et il valait mieux pour tous qu'elles soient claires. C'était celles de la jeune femme qu'il attendait. Dès que cet autre tentait de prendre la parole Julius serrait un peu plus la pression sur lui. Il valait mieux qu'il se taise.
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MessageSujet: Re: De lourdes explications - Feat Abbadon   Dim 18 Mar - 19:27

De lourdes explications
ft. Julius


Je ne savais plus quoi faire, j'étais complètement perdue. Je ne savais plus comment réagir ou quoi dire, les mots me manquaient littéralement. J'étais pétrifiée par la peur, mon corps entier était paralysé. Je savais que les hommes ici étaient armés jusqu'aux dents et qu'il n'hésiterait pas à tirer sur Julius s'il pensait que la situation allait s'aggraver. Les larmes commençaient doucement à monter et ma gorge me faisait de plus en plus mal. J'avais envie d'exploser en sanglots, mais je me devais de me retenir pour le moment. L'homme me tenait toujours le bras, impossible pour moi de faire le moindre mouvement. Seuls mes yeux regardaient Julius, mon regard lui disait que j'étais désolée d'avoir fait ça. Je ne pensais pas qu'il allait débarquer ici, mais connaissant Julius, il ne m'aurait pas laissé sortir sans quelqu'un près de moi. J'aurais dû me douter qu'il me fasse suivre, en même temps, je me sentais tellement triste. Il ne me faisait pas confiance. Il avait peur peut-être peur de me voir dans le lit d'un autre homme, mais je n'étais pas ce genre de femme. J'étais fidèle et je lui avais accordé ma confiance, alors que lui, j'avais l'impression que non.

Julius s'approchait et demandait à l'homme de me lâcher immédiatement, mais l'homme n'était pas décidé à vouloir me lâcher. Il m'avait payé pour cette soirée et il voulait tout simplement avoir ce qu'il voulait. Mais Julius était tellement énervé que j'avais même peur de lui. De son regard, de sa façon d'être, il paraissait encore plus grand que d'habitude. Il s'approchait encore du patron et le prenait par le col avant de le plaquer contre le mur. Sa voix grave avait rompu le silence qui s'était installé. Il voulait savoir ce qu'il devait comprendre. Je tremblais, je ne savais pas du tout comment lui dire tout ça. Je ne voulais pas que celui qui m'avait fait cela disparaisse. "Julius s'il te plaît arrête !" Son garde du corps, c'était rapproché avant de dire qu'il faudrait régler tout ceci autre part. Julius commençait à hurler comme si ce que son garde venait de dire avait fait déborder la goutte d'eau du vase.

Je savais que pour le calmer je devais tout lui dire, mais je ne savais pas, c'était comme si tout était coincé dans ma gorge. Les mots n'arrivaient pas à sortir. Les larmes en revanche commençaient à couler le long de mon visage sans pouvoir faire quoi que ce soit pour les arrêter. "Tu veux vraiment savoir Julius !" C'était comme si, une légère montée d'adrénaline était monté en moi et que les mots sortaient. "Ne t'inquiète pas, je ne te trompe pas !" Je ne risquais pas de le tromper, j'aimais Julius plus que tout et pour le moment avoir un rapport sexuel été compliqué pour moi. "J'aurais voulu te le dire autrement ! "Je sanglotais tout en parlant. "J'ai été violée bordel ! Par quelqu'un qui est ici ! J'ai été violée ! Je..." J'avais honte, tous les regards étaient braqués sur moi. Je tournais les talons, aussi vite que je pouvais, j'avais pris mon manteau et avais couru vers la sortie. Je n'arrivais plus à respirer, je n'arrivais plus non plus arrêter de pleurer. Dehors j'explosais encore plus en sanglots et la force me manquait littéralement. Mes jambes, c'était dérober en dessous de moi, j'étais à genoux, la tête vers le bas à pleurer toutes les larmes de mon corps.
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MessageSujet: Re: De lourdes explications - Feat Abbadon   Ven 23 Mar - 19:00

De lourdes explications
ft. Abbadon


Dans sa rage, Julius ne se rendait pas compte du mal qu'il faisait à Abbadon. Le cœur tambourinant, il ne voyait que cet homme qui avait posé les mains sur elle. Il l'aurait frappé, battu, défiguré s'il ne s'était pas senti observé. Le Gardner n'était pas d'ordinaire un homme violent. C'est juste que lorsqu'il voyait rouge, il ne pouvait se comporter comme l'homme acceptable qu'il était. Son caractère de petit garçon refaisait surface et il devenait tout simplement détestable. N'importe qui devant lui prendrait peur. Chaque être humain était suffisamment intelligent pour savoir qu'il ne fallait pas se montrer devant un lion enragé. Pourtant dans sa rage des mots horribles lui parvinrent. Il ne regardait pas Abbadon à se moment là. Il regardait encore cet homme qu'il avait coincé contre le mur. Dans ces mots il comprit toute la terreur d'une femme perdue, cherchant à se libérer. Julius avait alors un pincement au cœur. Pourquoi fallait-il qu'il apprenne dans ce minable endroit quelque chose de si grave. Il regardait Abbadon en larme et voulu tout de suite la prendre dans ses bras. Sa colère faisait désormais place à la peine. Maintenant, il devinait pourquoi la jeune femme avait eu peur de lui depuis tout ce temps. Lui c'était fait à l'idée qu'encore vierge, elle n'était tout simplement pas prête. Jamais il n'aurait imaginé que son refus venait du traumatisme d'avoir été violée. Un être abject avait violé la femme qu'il aimait. Cette phrase raisonna dans son esprit plusieurs fois. Julius était figé sur place. C'était la première fois qu'il avait à faire à ce genre de drame. Comment cela pouvait-il arrivé à une personne qui lui était aussi chère? Pourquoi Abbadon? Intérieurement, il se sentait coupable. Bien entendu se n'était pas lui l'auteur de ce crime, mais il été coupable de ne pas l'avoir protégé. Il n'avait même pas su déceler en elle ce mal qui la rongeait. Lui n'avait pensé qu'a un problème de mal nutrition, mais cela cachait un mal plus grand. L'homme d'affaire se sentait alors impuissant et sincèrement con.  
Julius sortait de sa léthargie lorsqu'Abbadon sortait brutalement du bar. Comme s'il recevait une claque il se secouait pour suivre celle qu'il voyait déjà comme sa femme. Il cria son prénom plusieurs fois, paniqué. Il poussait les portes du bar violement pour ensuite observer autour de lui afin d'apercevoir la danseuse. Lorsqu'il la voyait il se mettait à courir aussi vite qu'il pouvait pour lui venir en aide. L'entendre pleurer lui déchirait le cœur. Il arrivait à sa hauteur et se laissait tomber également à genoux. La pauvre semblait complètement perdue. Il la sentait encore plus fragile. Julius la prenait dans ses bras. Il l'a serrait aussi fort qu'il le pouvait contre son torse pour qu'elle se sente en sécurité. "Mon dieux ma chérie pardonne moi j'ai fais n'importe quoi… J'aurais du comprendre… Jamais je n'aurais pu imagier qu'un salaud puisse t'avoir fait ça…" Malgré tout, Julius savait que se genre de chose arrivait dans ce milieu pourri. Il les savait tous plus pourris les uns les autres. C'est pour cela que l'homme d'affaire avait voulu sortir Abbadon aussi vite que possible de cet univers. Il avait espéré que la jeune femme n'avait pas eu le temps d'être amochée par ces hommes infâmes. Malheureusement, il était arrivé trop tard.
Julius caressait les cheveux d'Abbadon avant de tenir son visage entre ses mains. Il voulait que la jeune femme le regarde dans les yeux. "Je t'aime Abbadon, je vais t'aider… Je ferrais n'importe quoi pour t'aider." Julius était sincère. Il ferrait tout pour l'aider à retrouver ce salaud qui lui avait fait du mal. Il chercherait jusqu'à ce qu'il le trouve enfin. Ce monstre serait puni de façon exemplaire. Jamais Julius ne laisserait passer une chose aussi ignoble. Un homme avait violenté sa femme, il devait en payer les conséquences.
Julius serrait de nouveau Abbadon dans ses bras. Il se relevait entraînant la jeune femme avec lui. Délicatement il venait retirer des larmes du visage de la danseuse. Il venait tout contre elle, posant son front sur le sien. "Je t'en supplie ne pleur plus... Je suis là pour toi"
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MessageSujet: Re: De lourdes explications - Feat Abbadon   Ven 23 Mar - 23:19

De lourdes explications
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J'avais mal, terriblement mal, mon corps entier n'était que souffrance et surtout cet organe qui battait extrêmement fort. J'avais l'impression qu'il voulait sortir de ma poitrine, qu'il voulait se délivrer de cette souffrance que je pouvais ressentir depuis que je m'étais fait violer. J'avais tellement envie de sentir ce mal partir, je ne voulais plus ressentir une chose aussi atroce que celle-là. Je voulais que tout ceci s'arrête pour de bons, mais je n'avais aucune idée de comment faire. Le suicide était peut-être la meilleure des solutions et j'avais déjà pensé à le faire auparavant. Je n'arrivais pas du tout à expliquer clairement ce qui se passait en moi à ce moment-là. Mais je n'avais qu'une envie restée seule à pleurer toutes les larmes de mon corps. Depuis cette fameuse nuit, dans cette ruelle, je n'étais plus du tout la même femme que j'avais été auparavant. J'étais quelqu'un de complètement perdu qui souffrait en permanence, mais qui cachait bien toutes ses émotions. Je relevais la tête et essayais de faire bonne figure devant les gens que j'aimais, mais cela devenait de plus en plus dur pour moi. J'avais du mal à regarder Julius dans les yeux et de lui dire que j'étais incapable pour le moment de faire l'amour avec lui. Je n'avais pas réussi à sortir les mots qu'il fallait pour lui expliquer ce qu'il s'était passé. J'aurais tellement voulu qu'il apprenne autrement que comme ça. Ce soir était une journée d'horreur, de honte et de déception. Je n'avais encore jamais vu Julius dans un état aussi colérique qu'aujourd'hui. J'avais même eu extrêmement peur de lui, son regard, sa façon de tenir cet homme. On aurait dit une bête qui voulait tuer sa proie dans une souffrance aussi atroce que les moyens lui permettait. Ma tête était complètement confuse et je ne savais aucunement comment réagir à tout cela. Tout ce que je savais à ce moment-là, c'était que j'avais énormément mal. Que la souffrance que j'avais tant gardée depuis des semaines venaient d'exploser, que mon corps et mon cœur n'étaient que de petits morceaux. Des morceaux pratiquement impossibles à recoller entre eux, c'était comme si je venais de mourir ce soir. Je ne sentais même plus le froid sur mon corps affaibli et très amaigri. Je ne ressentais tout simplement plus rien, j'étais vide de toutes émotions de toute expression. Il n'y avait que mes yeux qui parlaient pour moi, plein de larmes et de tristesse. Mes mains commençaient à trembler et je les collais encore plus fort contre ma poitrine.

Julius était arrivé près de moi, il avait dit quelque chose qui m'était encore difficile d'entendre. Il m'avait ensuite pris dans ses bras, mais je n'étais qu'un poids mort. Je n'avais plus la force de rien, je n'avais plus envie de rien, n'y même qu'il ne me prenne dans les bras pour me rassurer. Je voulais simplement rester seule, je voulais que le silence soit mon seul ami. Il me relevait et collait ensuite ça tète contre mon front, il me suppliait de ne plus pleurer. Mais ce n'était pas possible, les larmes coulaient toutes seules et je n'avais aucun moyen de les arrêtés.

Je ne savais pas ce qu'il s'était passé à ce moment-là, mais c'était comme si j'avais pris une grande décharge électrique et que mon corps s'était remis en fonction. J'avais violemment poussé Julius et l'avais fixement regardé ensuite. "Tu crois que tu peux me faire suivre tout le temps et savoir tout ce que je fais." Je pleurais encore plus à ce moment-là. "Tu crois que tu peux débouler quand tu le souhaites, car je suis avec un homme Julius !" Je hurlais presque avec une voix pleine de sanglot. "Je suis avec toi parce que je t'aime Julius et je ne te tromperais jamais. Mais apparemment, tu ne me fais pas assez confiance." Je fermais un instant les yeux, avant de les fixer cette fois-ci vers le sol. "Peut-être que de me faire violer, c'est tout ce que j'ai mérité et qu'après tout avec ce métier, je l'avais cherché." Je relevais les yeux vers Julius, plein de larmes. "Si tu veux que ça fonctionne entre nous, tu vas devoir me faire confiance." Le silence c'était installer entre nous, je n'étais plus capable de prononcer le moindre mot.
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