AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
Valentine's Day
L'intrigue de la St Valentin est enfin là!
On vous invite donc à prendre connaissance de celle-ci par là.
Voter & Aider
On a besoin de vous, continuez à voter régulièrement .
Et n'oubliez surtout pas de remonter les pubs bazzart & prd.
Oubliez pas, ça aide énormément le forum à se faire connaître!

Partagez | 
 

 changement de décor (blüm)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
"The Pretty Little Royalty"

date d'arrivée : 30/07/2017
déclarations envoyées : 1062
pseudo (prénom) : pollo + Alexandra
faceclaim : Alexander Ludwig (nephilim)
multinick : Trevor Seyton

MessageSujet: changement de décor (blüm)    Jeu 1 Fév - 22:19


   
changement de décor
Ashton & Blüm

   
« Mainte fleur épanche à regret son parfum doux comme un secret dans les solitudes profondes. » Charles Baudelaire.
L'hiver avait recouvert New-York d'un épais manteau de neige. La Grosse Pomme semblait engourdie et, bien qu'elle se refuse encore et toujours à dormir, on la sentait au ralenti. Les jours commençaient à peine à rallonger, et peu à peu les habitants reprenaient des forces pour affronter ces quelques semaines qui les séparaient encore du printemps. Debout devant la baie vitrée de mon bureau à Financial District – Manhattan, je laissais errer mon regard sur les passants, quelques quinze étages plus bas. Ils ressemblaient à de toutes petites fourmis, vus d'ici. Mon rendez-vous de 13 heures avait été annulé, un client bloqué par les flocons, visiblement. Seul, un flocon ne peut rien... mais accompagné de ses pairs, il paralyse toute une ville. Je soupirai à cette pensée, sursautai presque lorsque j'entendis quelqu'un toquer à la porte de mon bureau. « Entrez » dis-je en me retournant vers celle-ci. Un collègue pointa le bout de son nez, et je vis à son regard que ce n'était pas une simple visite de courtoisie. « Ashton », « Jules » répondis-je sur le même ton. Il enchaîna, m'expliquant qu'il avait une urgence et que – mon agenda venant de se libérer – je pouvais peut-être le dépanner et recevoir sa cliente, aujourd'hui. Je fronçai les sourcils. Habituellement, je travaillais avec de gros clients, des indépendants, sociétés et autres entrepreneurs. Bref, les clients de segmentation professionnelle. Jules, quant à lui, était segmenté retail – les particuliers – et... était simple conseiller commercial. Bref, il ne donnait aucun conseil en placements et ses clients n'avaient, en général, que très peu de potentiel de rendement. « Pourquoi moi ? » l'interrogeai-je donc, la question me semblant légitime. Purement et simplement... parce qu'avec la neige, beaucoup de collègues n'avaient pas pu se déplacer. Nous nous retrouvions donc en effectifs plus que réduits. Je n'avais pas le choix.

Je descendis au rez-de-chaussée, après avoir récupéré sur l'ordinateur de mon bureau le dossier de la cliente. Je ne comptais pas la recevoir en bas, bien qu'il ne s'agisse que d'une cliente retail. Elle serait peut-être surprise, mon bureau était au quinzième... étage habituellement réservé aux bons clients, mais qu'importe – j'aimais mon confort. Le rez était bruyant et animé, comme d'habitude. Il y avait des clients au guichet, d'autres qui attendaient que leur conseiller vienne les chercher dans la salle d'attente de l'agence. Je m'y rendis directement, et cherchai des yeux la jeune femme que je devais recevoir. Ce ne fut pas compliqué pour moi de la reconnaître, dans la mesure où elle partageait la salle d'attente avec un couple de personnes âgées, et une femme d'une cinquantaine d'années, emmitouflée dans une peau de bison rose. Je m'approchai et lui tendis la main en souriant : « Madame Leaversson ? Ashton Roberts, c'est moi qui vais vous recevoir aujourd'hui ». J'attendis qu'elle se lève, et lui fis signe de me suivre. D'un pas décidé, je me rendis aux ascenseurs du fond et en appelai un. « Monsieur Peeters n'a pas pu se libérer, à cause de la neige. Il vous présente ses excuses » mentis-je. En réalité, il ne m'avait absolument pas dit en quoi son urgence consistait exactement, et n'avait pas non plus adressé la moindre excuse à l'égard de la belle brune qui se trouvait à côté de moi. Belle, elle l'était... je me surpris à penser que son visage m'était vaguement familier, mais ne cherchai pas plus loin pour le moment. La cabine arriva, j'appuyai sur le bouton du quinzième lorsque nous nous y retrouvâmes, et elle se mit en route rapidement. Il ne nous fallut qu'un instant pour rejoindre mon étage. Je sortis et me dirigeai jusqu'à mon bureau, d'un même pas ferme... puis me poussai pour la laisser passer. L'ambiance ici était bien plus agréable. « Je vous en prie, installez-vous », je lui désignai le fauteuil et pris place derrière mon bureau. « Que puis-je faire pour vous ? »
(c) DΛNDELION

_________________
“Ne pas confondre espoir et illusion,
car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"Our lovelies"

date d'arrivée : 04/11/2017
déclarations envoyées : 39
faceclaim : emma watson
multinick : négatif.

MessageSujet: Re: changement de décor (blüm)    Ven 2 Fév - 18:43

La neige, à la fois magique et contraignante. Oui les paysages enneigés c’est beau, oui faire des batailles de boules de neige et des bonhommes c’est amusant mais quand la neige perd son moelleux pour devenir de la bouillasse c’est beaucoup moins sympa. Les déneigeuses et les grands sachets de sels étaient de sortie, tout comme les new-yorkais semblant imperturbable pour toujours donner ce sentiment de ville qui grouille. Certes les têtes étaient cachées par des bonnets et d’épaisses écharpes mais les gens étaient bien là. En même temps, on ne peut pas s’arrêter de vivre parce qu’il y a de la neige. Pour Blüm c’était un petit plaisir que de voir la neige tomber, mais ça allait bien une heure ou deux jours, dès lors c’était plus les inconvénients qu’elle voyait. Surtout que son chauffage avait décidé de tourner au ralenti. Le réconfort était de pourvoir s’emmitoufler dans une couverture et/ou des bons pulls avec des sous-couches divers et variées. C’était aussi bien plus dure de quitter le domicile et d’affronter le froid saisissant. Malheureusement, malgré l’absence de cours à l’université elle dû se résoudre à sortir pour aller à son rendez-vous à la banque alors qu’elle aurait bien passé deux heures dans un bas brulant à lire.

Après s’être donnée du courage en écoutant de sa playlist « faut se bouger » elle se résigna à affronter le froid. Vêtue d’une robe et d’un certain nombre de leggins recouvert d’un manteau, une écharpe bien épaisse ainsi que des gants elle sortit. A peine le pied dehors, même emmitouflée dans des bottes fourrées, elle ralla, se fustigeant d’avoir pris ce rendez-vous. Au moins elle n’avait pas fait son ultime flemmarde en annulant, c’aurait été bien plus facile et le prétexte aurait été tout trouvé, mais non, elle chercha plutôt à positiver et se dire que comme ça elle sortait et qu’elle n’attraperait pas un mal de crâne à force d’être trop restée cloitrée chez elle. Elle trouva même la motivation d’y aller à pied, surtout parce qu’elle n’avait pas envie de se retrouver à étouffer de chaud dans le métro bondé pour ensuite cailler à nouveau. Se retrouvant devant le building elle ne put s’empêcher de lever la tête, presque étourdie par la hauteur. Elle ne comprenait toujours pas ce que les gens pouvaient trouver de magnifique à ces bâtiments. Ok techniquement c’est impressionnant, mais ça l’est beaucoup moins que les pyramides d’Egypte qui elles ont été construites avant toute cette technologie. Pour elle les secondes avaient bien plus de valeur en termes de performance ou encore les vieilles églises qu’elle avait visité à Rome. Pour elle, le building ne faisait qu’illustrer la rationalité capitaliste des contemporains. en même temps tu vas à la banque ma cocotte… mais je pourrais pas faire sans parce que c’est le système. Ah le système, elle soupira avant de s’égarer d’avantage dans une réflexion inutile, surtout si elle ne faisait uniquement avec elle-même.

Le décor et l’accueil confirma son sentiment, qu’importe elle n’allait pas y passer des heures, au moins elle ria intérieurement quand elle se retrouva dans la salle d’attenta avec un couple dont la femme portait un magniiiifffiiiqqque manteau. L’espace d’une seconde la jeune femme eut l’envie de prendre une photo, mais elle se retint préférant se défaire de ses affaires d’extérieur avant de contempler la table basse sur laquelle reposait quelques magasines en imaginant à quoi pouvait ressembler les autres salles d’attentes. Notamment celle des gros investisseurs, puisqu’apparemment elle allait être reçue par un banquier ayant l’habitude de ce type de clients. Elle s’imagina à quoi pourrait ressembler une aire d’atterrissage au milieu du building sur laquelle les riches clients pourraient se poser avec leur jet et n’aurait qu’à traverser un couloir pour accéder aux bureaux. Alors que son imagination carburait une voix l’interpella. Elle lui serra la main et bredouilla un bonjour alors qu’elle attrapait ses affaires pour suivre le nouveau conseil qui s’excusa de l’absence de son collègue. Elle ne se souvenait même pas que Peters s’occupait de son dossier, de toute façon elle venait si peu qu’il était plus fréquent que la tête des conseillers change d’un rendez-vous à l’autre. Le suivant docilement elle resta silencieuse pendant le trajet, préférant garder le silence quand elle n’avait rien à dire. Elle aurait pu parler du temps, de ces flocons qu’on trouve charmant le premier jour et bien embêtant le lendemain voir seulement le soir même, mais pas envie. Elle s’imaginait bien plus prendre un bain que de discuter de banalité. Elle ne put réprimer un oh de surprise lorsqu’ils arrivèrent à destination, si rapide, Willy Wonka serait jaloux et alors que le refrain entetant « willy wonka, willy wonka l’expert en chocolat » commença à tourner en boucle dans sa tête, on lui indiqua implicitement d’entrer et de s’installer dans le bureau. Un bureau digne d’un magasine déco ou encore digne d’apparaitre dans la série Suits. Il est certain que ça changeait de la petite boîte à moitié en verre dans laquelle on la recevait habituellement.

« ça va être assez ennuyant au vu des fonctions que vous occupez. Je voudrais juste ouvrir un compte épargne rattaché à mon compte. »

Pour la première fois elle le regarda vraiment, laissant trainer son regard sur son visage et sur son torse, le cataloguant dans la seconde qui suivit de par son emploi, sa manière d’être et son costume qui devait valoir quelques soirées de travail dans son club. Et c’est là que… qu’elle le replaça dans la salle du club, quelques jours auparavant ou peut être plus. A ce constat elle se figea deux secondes avant se mettre à bouger ses mains. Optant pour faire comme si de rien n’était, de toute façon c’était comme ça. Cependant elle ne put s’empêcher de penser j’aurai vraiment mieux fait d’aller me prendre un bain
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
"The Pretty Little Royalty"

date d'arrivée : 30/07/2017
déclarations envoyées : 1062
pseudo (prénom) : pollo + Alexandra
faceclaim : Alexander Ludwig (nephilim)
multinick : Trevor Seyton

MessageSujet: Re: changement de décor (blüm)    Ven 2 Fév - 23:04


   
changement de décor
Ashton & Blüm

   
« Mainte fleur épanche à regret son parfum doux comme un secret dans les solitudes profondes. » Charles Baudelaire.
La cliente installée, je lui demandai ce que je pouvais faire pour elle. Honnêtement, je ne m'attendais à rien de particulier... mais j'espérais un crédit, ou minimum une assurance. Elle me signala qu'au vu des fonctions que j'occupais, elle risquait de m'ennuyer dans la mesure où elle ne désirait qu'un simple compte épargne. Effectivement, il serait ouvert en quelques clics de souris et ne me demanderait aucun effort particulier. La formulation, par contre, me fit sourire. Nos regards se croisèrent, et je me fis à nouveau la réflexion que son visage m'était familier. Je crus déceler un léger trouble dans ses yeux, bien que je n'y aurais pas mis ma main à couper. « Je suis spécialiste en investissements, les comptes épargne en font partie » répondis-je d'une voix posée – ma voix de banquier, ma voix de travail. Je lui souris à nouveau, et reportai mon attention sur mon ordinateur. J'ouvris une page internet, qui reprenait l'offre de la banque en matière de comptes épargne. Une fois le récapitulatif affiché, je tournai l'écran vers la jeune femme. « Voici les comptes que nous proposons. En terme de rendements, les comptes épargne 'étoile' et 'logement' sont les plus intéressants. Le premier est limité à une épargne de 9000 dollars par année calendrier, le second n'est disponible que jusqu'à vos 35 ans et limité à 6000 dollars par année calendrier également. Ils sont bien entendu gratuits, si vous pensez que vous épargnerez plus que le montant indiqué, il est tout à fait possible de souscrire aux deux. Si vous préférez tout mettre au même endroit, le compte épargne 'classic' fera l'affaire, mais comme vous le constaterez en jetant un œil par ici, le rendement est bien moindre ». Charabia de banquier, j'espérais ne pas l'avoir perdue en route – je lui avais indiqué du doigt les différents comptes, et lui laissais l'opportunité de faire son choix. A sa place, j'aurais pris un 'logement' pour commencer, car il disposait du meilleur rendement, et je l'aurais complété par un 'étoile' au besoin. D'autant qu'après l'année 2018 écoulée, elle pouvait de nouveau verser les montants maximum sur ces comptes... et générer plus d'intérêts, évidemment. « Je vous laisse regarder ça à votre aise. Désirez-vous un café ? » proposai-je alors, en me levant. Un traitement auquel elle ne devait pas être habituée non plus, si elle fréquentait la banque de temps en temps. Au rez-de-chaussée, mes collègues n'avaient pas le temps de proposer un café à chacun de leurs clients, malheureusement pour eux. En général, les miens appréciaient l'attention et étaient plus enclins à discuter placements une fois la tasse fumante déposée devant eux. Je me dirigeai vers la machine – une Nespresso, dernier cri – en attendant son verdict. Si bien au niveau du café, que du compte.

Je revins m'installer à son bureau lorsqu'elle m'indiqua ce qu'elle désirait, tournai mon écran vers moi cette fois, et commençai à cliquer à différents endroits. Une fois le compte ouvert, j'imprimai le contrat en double exemplaire, récupérai les documents à l'imprimante et signai ceux-ci. Je les tendis à la jeune femme, et lui désignai les bas de page : « cet exemplaire est pour vous. Pourriez-vous signer celui-ci ? Ici, merci ». Je la regardai encore, tandis qu'elle récupérait les documents. La curiosité me poussa à ajouter : « excusez-moi mais... votre visage m'est familier. Ne se serait pas déjà croisés, par le passé ? »  Restait à déterminer où... et en compagnie de qui, surtout. Je ne le savais pas encore, mais être un ami de Théodor ne jouait clairement pas en ma faveur aux yeux de Blüm Leaversson.  
(c) DΛNDELION

_________________
“Ne pas confondre espoir et illusion,
car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: changement de décor (blüm)    

Revenir en haut Aller en bas
 
changement de décor (blüm)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Changement de tapisseries
» Changement de msn
» Peut-on Esperer Un Changement En Haiti ????
» Changement dans la diplomatie haitienne
» Pédagogie du changement

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
❊ quiet little lovers :: TAKE ME BACK :: Out Of Brooklyn-
Sauter vers: