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 don't create limitations (andrew)

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"Our lovelies"

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MessageSujet: don't create limitations (andrew)   Ven 10 Nov - 16:22


Andrew Charles Lewis
ft. julian morris | crédit @tumblr.
Identification complète andrew charles lewis. c'est très simple, je tiens mes prénoms de mes grands-pères. peut-être que mes parents n'avaient pas envie de chercher. peut-être qu'ils aimaient tant leurs pères qu'ils ont voulu donner à leur seul fils ces prénoms. je ne sais pas réellement. Âge trente ans. Date et lieu de naissance 12 juillet 1987, New York, NY. Job ou études je n'ai pas fait long feu à l'école. pourtant mon père souhaitait me voir suivre ses traces, oui j'ai été une grosse déception pour lui. j'ai toujours été assez passionné d'automobile, alors, avec eliott on avait ouvert notre garage. je ne saurais vous dire comment on a réussi, et pourtant on l'a fait. Statut civil célibataire. Statut financier $$$.  Orientation sexuelle j'aime les femmes. ce sont elles qui m'attirent. les hommes ce n'est vraiment pas mon truc.  Votre plus gros défaut rancunier. Votre plus grande qualité ambitieux. Groupehaters gonna hate. Avatar choisi julian morris.

a l'oreille musical, peut jouer de n'importe quel instrument, il arrivera toujours à retrouver des musiques - s'intéresse à la peinture depuis son enfance, il a déjà vendu quelques-uns de ses tableaux - andrew ne possède pas de permis de conduire. il aime marche, puis, étant toujours sous effet de la drogue ou de l'alcool, il sait qu'il ne vaux mieux pas l'avoir - il est très capricieux, il aime avoir ce qu'il veut. sûrement parce qu'il a toujours eu ce qu'il souhaitait par le passé - andrew n'est pas proche de ses parents, moins il les voit, mieux il se porte. pourtant, il aurait aimé avoir une vie de famille totalement normale - il aime être bien habillé. malgré sa situation, ce côté très dépravé, il veut toujours avoir l'air propre sur lui. il aime l'élégance - il ne croit pas en l'amour. il a été déçu une fois et, cela lui a suffit.

Si tu devais parler de l'amour, quelle définition en donnerais-tu? l'amour et moi, on est pas copains. je le fuis et je pense que c'est réciproque. je suis peut-être dur, c'est vrai, je n'ai été déçu qu'une fois après tout et pourtant je ne lui redonne pas de chance. ma famille ne m'a jamais aimé, la fille que j'aimais ne m'aimait pas. cela m'a suffit pour ne pas croire en l'amour. ne pas en vouloir, l'éviter.

Penses-tu que les sites de rencontres peuvent aider à trouver le véritable amour? j'ai déjà utilisé des sites de rencontres, mais, croyez-moi, ce n'était pas du tout pour trouver l'amour, et, celles avec qui je discutais non plus. alors non, je ne pense pas que cela puisse aider. plus facile pour trouver des plans culs, je les conseil pour cela en revanche. je connaissais un couple qui s'était rencontré par cet intermédiaire. le mec a fini par tromper la fille avec une autre rencontré sur un site. franchement, comment croire que ça aide après ça ?  


douze juillet mille neuf cent quatre-vingt sept. c’est en cette douce journée d’été que je suis né. cela a été plutôt rapide, une trentaine de minutes et c’était fait. j’avais envie de commencer ma vie, disaient-ils. me voilà, moi, Andrew Charles Lewis. je suis né dans une famille, disons, très haut placé. mes parents sont des personnalités connues dans la ville, voire même l’Etat de New York. Mon père, un homme politique, sincèrement, je n’ai jamais réellement su ce qu’il faisait. Ma mère elle, une avocate renommée. nul besoin de s’en cacher, j’ai grandi dans une vie aisée.

cinq mars mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. pour beaucoup, la situation de ma famille est un avantage. oui, ils ne voient que les bons côtés des choses. j’ai toujours vécu dans de bonnes conditions, j’ai toujours eu tout ce que je voulais. sauf peut-être une chose, une chose à laquelle personne ne pense. la présence de mes parents. disons que j’ai été bien plus éduqué par les domestiques que par mes propres parents. je les considérais eux comme ma propre famille, et mes parents comme des inconnus. alors oui, mes parents m’offraient tout le besoin matériel dont j’avais besoin, mais, il n’y avait dans cela aucune affection. comme s’ils ressentaient une obligation de devoir tout m’acheter, tout m’offrir pour combler ce vide. je me souviens encore de cette journée ensoleillée. j’étais avec mon meilleur pote, eliott. je le connaissais depuis, oh, je ne me souviens même plus depuis quand on se connaissait tellement cela faisait longtemps, nous sortions de l’école. on était jeune à l’époque, douze ans, pas plus. eliott vivait la même vie que la mienne. des parents absents aussi, à la différence que lui avait un grand frère. ce grand frère qui nous servait en quelque sorte de modèle. on le voyait faire la fête, boire, fumer et bien plus encore. nous, nous étions des petits cons, disons-le, qui avaient tout ce qu’il souhaitait. il nous fallait plus, bien plus. quelque chose que nos parents ne pouvaient nous procurer, qu’ils ne pouvaient pas nous acheter. une sorte d’euphorie, on voulait dépasser nos limites, limites que nous n’avions pas tant que cela, j’avais douze ans, mais si je le souhaitais, je pouvais demander à mon père de m’offrir une voiture qu’il l’aurait fait. alors ce jour-là, à la sortie des cours nous nous étions dirigés vers chez eliott, à la recherche de son frère. nous avions prévu de lui voler de quoi nous faire quelques joints. rien de bien terrible, mais, pour nous, c’était déjà énorme. mais, si seulement tout cela s’était arrêté à cette fois-ci.

dix février deux mille quatre. joint dans une main, verre de rhum dans l’autre. on pourrait croire que j’étais en pleine soirée, et pourtant, on était là, eliott et moi, affalés sur le sofa, à onze heure du matin. il nous était impossible de commencer notre journée sans fumer, et très difficile de la terminée sans boire. peu importe l’heure qu’il était, peu importe l’état dans lequel on se trouvait, il nous fallait nos doses. nos parents, qui étaient des amis de longue date, avaient organisés un brunch ce matin-là. bien évidemment, nous n’y étions pas conviés. il faut le dire, ils avaient honte de nous. oui, lorsque cela touchait à l’heure image, ils s’intéressaient à nous. finalement, ce n’était pas plus mal pour nous. mes parents avaient plusieurs fois pensés à m’envoyer en centre de désintoxication. être accro aux drogues et à l’alcool, non, ce n’était pas normal. je le savais, mais, c’était bien trop tard pour faire marche arrière. je me disais que m’interdire ces substances allait plus me rendre fou qu’autre chose. oui parce que, nous ne nous arrêtions bien sûr pas qu’à cela. cela aurait été bien plus facile de ne fumer que des joints et boire de l’alcool à longueur de journée. malheureusement, il y avait bien plus et bien plus grave. toutes les drogues possibles et inimaginable, je les ai essayé, je les ai aimé. tout ce qui me faisait planer, divaguer, m’amuser me plaisait.

vingt-cinq octobre deux mille neuf. j’ai rencontré mieux que l’alcool, mieux que la drogue pour avoir l’impression de dépasser mes limites. j’avais rencontré cette fille. la fille. ayant été éduqué pour une grande majorité par des femmes, celles-ci m’avaient toujours appris à être très respectueux envers elles. elles me disaient toujours que la plus grande erreur que je puisse faire dans la vie était de ne pas respecter une femme, qu’il fallait les traiter comme des pierres précieuses, comme des reines, alors, c’est ce que je faisais. je traitais cette fille comme on m’avait demandé de le faire. je lui donnais de l’amour, de la joie, du respect, enfin bref tout ce que je pensais qu’elle méritait. elle, elle était comme nous, comme eliott et moi. on l’avait rencontré en pleine cuite d’ailleurs. elle ne venait pas du même monde que nous. elle ne venait pas des quartiers riches, n’avait pas des parents plein aux as, mais finalement on se comprenait, on se retrouvait. j’étais amoureux, ça oui, très amoureux. j’étais prêt à tout pour elle. merde alors, j’en ai fait des conneries pour elle. dire que j’ai même failli faire de la prison pour elle. un soir, après une soirée bien arrosée elle avait faim, beaucoup trop faim pour attendre d’arriver chez moi. on était tombé sur cette supérette, ouverte 24h/24. bien sûr elle voler ça l’amusait. moi je n’en voyais pas l’intérêt, j’avais les moyens de lui offrir tout ce qu’elle souhaitait ici, mais non, il fallait qu’elle le fasse. nous étions loin d’être sobre, et du coup très loin d’être discret. elle s’amusait à prendre ce qui lui faisait envie. moi, je la laissais agir. seulement, lorsqu’on s’est rendu compte que le vendeur avait averti la police, j’avais préféré lui demander de partir. je prenais la responsabilité de ses actes. entre le vol, les drogues que j’avais sur moi et dans mon sang, j’avais vraiment toutes mes chances de finir en prison. mais, avec des parents comme les mien, ils ont réussi à m’éviter cela. j’aurais pu croire que c’était pour moi, pour mon bien. bien sûr, cela n’était que pour leur image. le fils Lewis en prison ? inimaginable pour eux. bien évidemment, il y avait un deal derrière tout cela. je devais accepter d’aller en cure de desintox. chose que j’ai donc accepté. sincèrement, je n’ai rien vécu de plus difficile de toute ma vie. oui, à cette période j’ai eu énormément de pensées suicidaire. il me manquait quelque chose, j’avais l’impression que c’était comme si on m’avait retiré un organe et que je ne pouvais plus vivre sans. l’alcool, la drogue, tout cela me manquait. toute cette souffrance finalement à cause de cette fille. rien de tout cela ne serait arrivé sans elle. c’est à ma sortie que j’ai compris que contrairement à moi, elle se fichait de moi. ces huit mois passés en cure avait aussi été difficile car, elle me manquait, ça oui. elle faisait partie de mes drogues, elle m’était vitale. mais, rien de tout cela était réciproque. c’est à ma sortie que je m’en suis rendu compte. elle ne m’avait pas attendu. bien au contraire, eliott m’expliqua que quelques semaines après mon entrée en cure, elle avait déjà trouvée quelqu’un d’autre. croyez moi, cela n’aide en rien pour continuer à ne pas revenir vers mes anciens démons. j’ai du tenir deux mois à l’extérieur sans goute d’alcool, sans drogue dans mon sang. deux mois, c’est long malgré tout.

vingt-et-un avril deux mille douze. lorsque je repense à cette date, à ce moment de ma vie, aujourd’hui je me dis que vraiment, j’étais con. ce jour marque ce que je regrette le plus au monde, la pire décision que j’ai pu prendre. je suis papa. tout cela part d’un accident. je ne crois plus en l’amour, je ne crois plus en la bonté des femmes. je pense qu’elles sont manipulatrices et égoïstes. évidemment cela ne m’a jamais empêché de coucher, d’avoir des relations sans lendemain. je n’ai plus eu de copine après celle qui m’avait abandonné. seulement des relations d’un soir. un soir avait été suffisant pour que je devienne père. le jour de la naissance de ma fille, j’étais présent. sa mère m’avait bien évidemment mise au courant. elle m’avait fait l’honneur de venir une fois l’accouchement fait. mais, c’est aussi ce jour-là qu’elle décida de m’interdire de voir mon enfant. pourquoi ? parce que j’étais, selon elle, un déchet. elle n’avait pas tort. j’étais toujours le même, accro à mes démons. cet évènement aurait du être un déclic, malheureusement je préférais mes drogues à ma fille, j’en suis persuadé. de plus, je me disais que dans tous les cas, je ne ferais jamais un bon père, vu les parents que j’avais eu. alors, à quoi bon essayer.  je n’ai pas porté cet enfant, je n’étais même pas présent lors de la grossesse. pourtant, je ressens un manque, sa mère a fini par accepter que je la vois, de temps en temps. en m’obligeant bien évidemment à être sobre pendant mes visites. Layla, ma fille sait qui je suis. elle ne sait pas exactement pourquoi on ne se voit pas autant qu’elle le souhaiterait, mais, au moins, elle sait que j’existe.

deux août deux mille dix-sept. si soudain, si brusque, j’ai perdu ce jour-là mon frère, mon meilleur ami, eliott. eliott est décédé d’une overdose. je les voyais ces regards pendant ses funérailles, des gens qui se disaient que cette mort n’était pas surprenante du tout, et que, j’étais sûrement le prochain sur la liste à mourir de la sorte. cet évènement a pourtant été un déclic pour moi. ni ces huit mois passés en cure de désintoxication, ni la naissance de ma fille ne m’avait aidé à changer, mais, la mort d’eliott, dans des circonstances pareille m’avait forcé à réfléchir sur ma vie. sur la façon dont je la gérais. à mon âge, j’avais à présent trente ans, il fallait que je change, que je me bouge. je n’étais plus cet enfant gâté qui cherchait ses limites, je n’étais plus celui qui tentait toutes les conneries pour peut-être recevoir un jour de l’attention de mes parents. il fallait que je grandisse. il fallait que je change pour ne pas subir le même sort qu’eliott. après tout, je suis certain que c’est ce qu’il aurait souhaité pour moi. je ne vais pas mentir, c’est difficile. je suis d’ailleurs loin d’être sevré. je continue de boire, je continue de me droguer, mais, disons que j’ai fortement diminué. arrêter d’un coup ? cela me pense infaisable, impossible.



Pseudo/Prénom witm, elena. Pays france. Votre avis sur le forum n'est-il pas parfait ?    Où l'avez vous trouvé? je me suis baladé dans l'esprit de lou. Tu es?(x) un inventé - () un scénario - () un prélien.


Dernière édition par Andrew Lewis le Dim 12 Nov - 22:49, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Ven 10 Nov - 17:35

Taliaaa, tu es toujours en vie
Rebienvenue avec ce nouveau personnage, dont je trouve l'avatar particulièrement cute
Have fun !

_________________
“Ne pas confondre espoir et illusion,
car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.”
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MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Ven 10 Nov - 19:52

et oui toujours présente, je vous surveillais tout en restant dans mon coin mais c'est fini tout ça
merci à toi I love you
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faceclaim : olivia wilde ♦ shiya
multinick : cameron & june

MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Ven 10 Nov - 22:35

julian

très bon choix, rebienvenue ici

_________________
take me back to the start
Petit texte ici. ▬ Texte coloré + italic.
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faceclaim : julian morris, schizophrenic
multinick : talia caldwell

MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Ven 10 Nov - 23:06

merci mon chat
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pseudo (prénom) : KLM.
faceclaim : thomas doherty by KLM.
multinick : not ever.

MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Ven 10 Nov - 23:21

Re-bienvenue parmi nous ! Très bon choix d'avatar, courage pour ta fiche, personnage très promettant !

_________________
+ christmas +
Santa, tell me if you're really there? Don't make me fall in love again if he won't be here, next year.
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pseudo (prénom) : juliette ~ (phoenicia).
faceclaim : joseph morgan.
multinick : .

MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Sam 11 Nov - 8:07

rebienvenue à la maison, amuse-toi bien avec ce nouveau personnage.

_________________
Shoots him full of .38 holes.
its a Saturday night special got a barrel that's blue and cold. ain't no good for nothin' but put a man six feet in a hole. ✻ (stanislas castel).
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MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   Sam 11 Nov - 13:38

merci vous deux
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MessageSujet: Re: don't create limitations (andrew)   

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